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Le coach

Jean-Mi, quelles sont tes principales références footballistiques ?

 

Il y en a beaucoup… pour le plaisir, les souvenirs, les grands-pères et l’enfance je dirais les maillots blancs du Real Madrid, les « maillots » que me « cousait » ma grand-mère avec un chevron pour ressembler aux Girondins de Couecou et Robuschi, la recherche du « deuxième souffle », tous les jours le jeu sans fin avec les copains dans la rue, la télévision noir et blanc avec les larges flottants des rémois de Kopa aperçu 3’ avant que mon père ne me donne la direction du lit…, la revue Miroir du Football et son « débordement » politique, France Football dévoré alors qu’il avait un format « journal », la « migre » de l’Eurovision,  mon premier match pro Red Star/Valenciennes 0-1 en compagnie de mon oncle, le beau maillot du Lyon des années soixante avec ses deux bandes horizontales, l’émission du dimanche soir (3’) Sport Dimanche, le Nîmes Olympique de Kader Firoud, la World Cup 66 avec sa finale, le Portugal et la Corée du Nord, la sélection cadet de l’Aveyron, Santos et Pelé, la Coupe d’Europe mais aussi la Coupe Intercontinentale, les terrains ( !) non pas gras mais boueux, le portail d’un garage d’une rue de mon village où comme Pelé j’ai dû marquer plus de 1000 buts, le tournoi international juniors de l’US Albi avec le Servette de Genève, Di Nallo, le ballon renvoyé des tribunes par le Général De Gaulle lors de la finale de Coupe de France 67 Lyon/Sochaux, Gondet, Keita, Bernard, Carnus, Bosquier, Chorda, les penalties tirés par l’anglais Hurst ou par les attaquants du Celtic Glasgow, l’Inter d’Hélénio Herrera, Gerd Muller, Eusebio, Gordon Banks, Lev Yachine, Brigitte Bardot donnant le coup d’envoi d’un match de bienfaisance OM/PSG, Angleterre/Reste du Monde plus tard le Brésil de 70 avec Pelé, l’Allemagne de Beckenbauer, l’Italie de Mazzola et de Rivera, Georges Best et Liverpool, l’Angleterre avec les frères Charlton, l’Ajax Amsterdam de Michels puis de Kovacs avec évidemment Johan Cruyff et tous les hollandais aux cheveux longs et portant de mini shorts, le maillot de l’Ajax et surtout le n°14, Ajax/Benfica en match d’appui à Colombes 3-0…j’avais séché un cours (il fallait le faire à cette époque ! Mon père ma puni de 3 semaines sans sortie pour ça), le Nou Camp ou le Vélodrome, le « nouveau Parc », mais aussi l’OM de Skoblar et Magnusson, le FC Nantes ou l’AS Saint-Etienne dont l’on espérait qu’ils passent un tour en Coupe d’Europe etc…

 

Pour répondre plus précisément à la question, mes sources d’inspirations sont variées : les séquences de jeu du Milan AC de Saachi, les équipes russes de Lobanovski, le 4-3-3 brésilien, le catenacio de l’Inter, le pressing marseillais sous Goethals, l’AJ Auxerre de Guy Roux et son marquage individuel, les principes de bon sens de Guy Roux pour bâtir une équipe, les recommandations de la DTN de faire simple, Didier Deschamps, l’équipe de France de l’Euro 2000, le football total de l’Ajax, le 3-4-3 de l’Ajax, le football anglais et son « anchor men », souvent l’équipe nationale du Danemark lors de son premier match dans une grande compétition, l’Irlande aussi, pas mal de matchs de l’Allemagne, le ¼ de finale du Mondial Mexicain 86 France/Brésil à Guadalaraja, des Angleterre/Allemagne, la création et beau jeu de l’EFC, le réalisme d’HEC, l’audace de Michel Hidalgo lorsqu’il fait jouer trois n°10 (Platini, Giresse, Genghini) au milieu du terrain, également  un match de National ou CFA de POITIERS au début des années 90, le pragmatisme du 4-4-2, en fait à énumérer ce serait un panaché de beaucoup d’équipes et de toutes les époques, la liste serait très longue….

 

Quel est ton idéal de football ?

 

Un idéal de football ? Entraîner. Tout d’abord un cadre avec deux piliers : l’honnêteté et le respect. Ensuite c’est « être ensemble » puis un message de vérité : pas que du bonheur, il faut de l’exigence et s’imposer de la rigueur. Question jeu ne pas s’occuper de l’adversaire, regarder comment « nous » on va évoluer. Enfin se remettre en question. Le but, c’est l’aboutissement des efforts de toute l’équipe, c’est l’émotion suprême. Le football c’est fabuleux, c’est la réalité de la vie et c’est s’enrichir dans tous les domaines. L’idéal ce fut parfois l’EFC, en fait à chaque fois que le « poly » fait part de « vagues blanches », je peux te dire que c’est une grande satisfaction, ce que j’appelle les vagues, la fluidité de l’EFC c’est toujours le but à atteindre.

 

D'où t'es venue l'envie d'entraîner une équipe ?

 

Parler d’envie ? Oui et non. C’est plutôt un besoin ressenti surgit de je ne sais où. « Modeler » un groupe peut-être « à son image ». Le besoin « d’avoir une équipe » c’est comme un manque. Professionnellement je suis « prof de gym », une équipe pour disputer des compétitions c’est peut-être un « prolongement ». Cela peut-être « une sorte de sens à sa vie aussi » et il ne faut pas voir du ridicule là-dedans. Lorsque l’on découvre ces types, ces ESSEC, avec un peu de « jugeotte » non seulement l’on sait qu’il n’y a pas « de limites » …faut voir ce mental !!! Mais il y a des liens si forts qui se tissent, il y a de l’amour là-dedans.

 

Y songeais-tu depuis longtemps ? Pourquoi une équipe d'école? Pourquoi l'ESSEC ?

 

J’ai toujours été fasciné par le sport universitaire américain ainsi que le sport universitaire anglais (bien qu’ils soient différents). Oxbridge ! Des lectures, des films, des émissions télévisées et radiophoniques etc…

 

Arrivé à Paris, j’allais souvent au Campus HEC voir un couple d’amis et je « rêvais ». Je voyais deux profs de gym (décédés depuis et que je ne connaissais pas), je regardais, je voyais aussi ces installations sportives ! Je pensais qu’on pouvait faire quelque chose de tout cela (un nom fort, une identité etc…), il y avait de quoi se « projeter » avec envie…

 

L’ESSEC ? Habitant le Val d’Oise, je suivais le T5B de visu et dans …l’Equipe ! Je me suis dis pourquoi pas. Cela s’est fait tout naturellement. Inutile de dire que « je suis complètement ESSEC » maintenant. HEC c’est le grand rival « à abattre », le Varsity ce nom qui est désormais « connu » (référence à la traditionnelle course d’aviron Oxford/Cambridge, HEC… ce n’est pas contre eux mais cette rivalité a du bon, cela met du piment, c’est fantastique.

Je reviens sur l’EFC. A mon arrivée il ne faut pas le prendre pour de la prétention mais il y avait « tout » à mettre en place, réunir beaucoup de conditions et avant tout une équipe qui tienne la route. Il y a eu deux ans « d’apprentissage » mais j’espérais. Le véritable départ a eu lieu avec le groupe de 1993 (une belle saison et un premier titre : la Coupe de France en salle). L’accession (si compliquée du fait de l’organisation des études à l’ESSEC) est arrivée seulement en juin 1997 ! Le premier titre de D1 en 1998 …la saison d’après ! Ensuite le nivarna, « clouer » le bec à la FFSU, les titres, l’EFC premier club universitaire, les rapports entre générations, un « annuaire dans l’annuaire », la constitution de l’équipe des anciens, l’arrivée d’Alain CABANEL, les structures, les équipements, le nombre de ballons (oui le nombre de ballons), le logo 1907 avec les… sept étoiles plus la huitième de Champion de de de FRANCE etc… Il faut tout faire pour que cela continue !

 

Quelles sont pour toi les principales différences entre le football universitaire et le football de club ?

 

Le football des clubs en Région Parisienne est incontestablement d’un niveau élevé mais je ne dis pas que ce n’est pas convivial mais il y a souvent des ambiances sur et autour des stades qui laissent rêveur ! Le Football universitaire est encore préservé, il n’y a pas cette pollution mais il faut dire avec force qu’en France le sport universitaire n’a pas la place qu’il mérite.

 

De quel type d'entraîneur te rapproches tu? Quels entraîneurs admires-tu ?

 

Admirer est un  grand mot mais disons que j’aime beaucoup Aimé Jacquet, le cheminement pensé et réalisé pour France 98 ; le discours de Gérard Houiller aussi. En réfléchissant, lorsque j’étais étudiant à Vichy, Pierre Pibarot (ancien entraîneur du grand Racing, premier directeur de l’INF) m’a beaucoup marqué lors de causeries qui pouvaient durer tout un après-midi ! Francisco Filhol qui était instructeur m’a aussi impressionné.

Egalement la fameuse identité des éducateurs à l’Ajax avec toutes les équipes qui jouent de la même façon (en principe on forme un système de jeu à partir des joueurs, à l’Ajax c’est l’inverse), son fameux T.I.P.S. également.

Sans oublier le discours de la DTN qui est souvent « d’une autre qualité que dans le milieu de l’Education Physique ». Je ne voudrais « dénigrer » personne mais à la DTN il y a un vécu, une réalité, un sens du réel.

  

Quels seront tes principaux objectifs pour cette saison ?

 

Incontestablement et avant tout comme à chaque saison : le maintien. Maintenant on est « à l’ESSEC » et l’EFC c’est aussi « tout esprit profond avance masqué » !

 

Ton meilleur souvenir avec l'EFC ? Ton pire souvenir avec l'EFC ?

 

Il y en a tellement et de plus avec chaque génération. J’ai coutume de dire dans le vestiaire que chaque génération a eu ses grands matchs. Ses matchs qui sont comme des « amitiés du front »… Lors d’un match tu sais tout de quelqu’un, les regards d’après match ne trompent pas, tu sais que ton copain peut voir dans tes yeux que tu as tout donné ! J’aimerais citer tel ou tel étudiant mais en fait il vaut mieux que je m’abstienne … ils sont si nombreux !

Bien sûr les titres (nombreux, quelle fierté) mais je pense plutôt à des moments de vie partagés ça et là sur chaque saison, des visages, des situations, des discussions avec les étudiants, étudiants qui sont plus que des « joueurs ». Au fait avoir joué en équipe ESSEC 1 « parle » immédiatement à n’importe quel ancien. C’est vrai que pour comprendre cela il faut l’avoir vécu de l’intérieur. Il y a des choses qui ne peuvent s’oublier. L’EFC dans une vie d’étudiant à l’ESSEC ou dans la vie « du coach » ce n’est pas le goût du bonheur c’est du bonheur.

 

Pour ce qui est des pires souvenirs… Citer un match? Peut-être le 4-0 infligé par l’ILEPS début janvier 96 (qui retarda l’accession en D1 d’une année) alors que l’équipe survolait la D2. Les vacances de Noël nous avaient été fatales et depuis je redoute chaque année la reprise de janvier qui en fait est un autre début de championnat. Les 8èmes de finales du championnat de France 2005 et 2006 où nous n’avons pas pu « défendre » nos chances s’apparentent plus à de la fatalité (manque de rythme de l’équipe qui n’avait pu jouer de deux mois à cause des conditions atmosphériques).

Les Ballons

Découvrez les polys des ballons depuis 1996 :

2007 : Eric LITZLER
2006 : Nicolas PONCET

2005 : Olivier PIGEON
2004 : Romain LAUNAY
2003 : Guillaume DEBELMAS
2002 : Benoist ERAVILLE
2001 : Laurent LEMONIER et Pierre LIBESSART
2000 : Frédéric RIMATTEI
1999 : Mathieu REBOIS
1998 : Mathieu REBOIS
1997 : Cédric BRUIX
1996 : Arnaud POUILLE

Voici le palmarès intégral des ballons :

 

 

 

 

 

 

 

 

BALLONS

D’OR

 

 

BALLONS

D’ARGENT

 

 

BALLONS

DE BRONZE

 

 

1990-1991

 

 

ROMIEU Thomas

(Gardien)

né le 29/04/67

 

 

MARQUET Pierre

(Libéro)

né le 09/07/67

 

EPSTEIN Guy-Laurent

(Attaquant gauche)

né le 25/07/68

 

 

1991-1992

 

ZEGHARI Mhamed

(N°10)

né le 12/12/71 Casablanca

 

DE CHAUNAC DE LANZAC Jérôme

(Polyvalent)

né le 28/01/72 Paris

 

GHAZAOUI Hakim

(N°9)

né le 04/05/71 Casablanca

 

 

1992-1993

 

ZEGHARI Mhamed

(N°10)

né le 12/12/71Casablanca

 

 

LEGRAND Olivier

(Libéro)

né le 06/03/73 Neuilly/Seine

 

 

DE VALETTE Nicolas

(N°10)

né le 17/12/70 Avignon

 

1993-1994

 

DE VALETTE Nicolas

(N°10)

né le 17/12/70 Avignon

 

HAMRIT Jérôme

(Milieu défensif gauche)

né le 01/03/74 Lille

 

 

SAUL Eric

(Milieu défensif axial)

né le 05/07/70 Nairobi

 

1994-1995

 

BRUIX Cédric

(N°10)

né le 09/12/74 Avignon

 

POUILLE Arnaud

(Libéro)

né le 10/08/74 Béthune

 

 

VINCENTY Thierry

(Défenseur-Stoppeur)

né le 28/10/74 Orange

 

 

1995-1996

 

 

 

 

 

POUILLE Arnaud

(Libéro)

né le 10/08/74 Béthune

 

 

 

INPONG Michaël

(Milieu défensif axial)

VUITTON Johann

(Milieu droit)

né le 19/01/75 Nantua

VINCENTY Thierry

(Stoppeur)

né le 28/10/74 Orange

 

 

 

1996-1997

 

 

 

 

 

 

 

BRUIX Cédric

(n°10)

né le 09/12/74 Avignon

 

 

 

POUILLE Arnaud

(Libéro)

né le 10/08/74 Béthune

VINCENTY Thierry

(Stoppeur)

né le 28/10/74 Orange

BRIANTAIS Yves

(n°2)

né le 3/04/74 Pontoise

DELAPORTE Olivier

(n°3)

né le 28/10/76 Gennevilliers

 

 

1997-1998

 

REBOIS Mathieu

(n°6)

né le 19/05/77 Toulon

LIBESSART Pierre

(Milieu défensif gauche)

né le 23/06/76 Seclin

BRUIX Cédric

(n°10)

né le 9/12/74 Avignon

LEMONIER Laurent

(n°3)

né le 17/11/77 Marseille

RICHARD Antoine

(Stoppeur)

né le 7/02/78 Clamart

 

 

 

1998-1999

 

 

REBOIS Mathieu

(n°6)

né le 19/05/77 Toulon

RICHARD Antoine

(Stoppeur)

né le 7/02/78 Clamart

DELAPORTE Olivier

(n°3)

né le 28/10/76 Gennevilliers

LIBESSART Pierre (Milieu)

né le 23/06/76 Seclin

LEFEVRE Clément

(Attaquant)

né le 31/01/78 Versailles

 

 

 

 

1999-2000

 

 

 

 

 

 

RIMATTEI Frédéric

(n°5)

né le 18/03/76 Paris

 

 

 

 

LIBESSART Pierre

(Milieu)

né le 23/06/76 Seclin

MAZZELA Olivier

(Attaquant)

né le 08/04/76 Paris

CHAUFFERT-YVART Guillain

(Gardien)

né le 15/09/78 Sao Paulo

LEMONIER Laurent

(n°3)

né le 17/11/77 Marseille

 

 

 

2000-2001

 

 

LEMONIER Laurent

(n°3)

né le 17/11/77 Marseille

LIBESSART Pierre

(Milieu)

né le 23/06/76 Seclin

 

BEDIOU Georges-Henri

(Attaquant)

né le 02/01/80 Blois

CHAUFFERT-YVART Guillain

(Gardien)

né le 15/09/78 Sao Paulo

 

VANCAUWENBERGUE Julien

(Attaquant)

né le 31/08/80 Béthune

FAVIER Marc

(Libero)

né le 28/12/78 Lyon

 

2001-2002

 

ERAVILLE Benoîst

(Attaquant)

né le 30/10/80 Bourges

 

 

MAERTENS Thomas

(n°10)

né le 30/06/80 Lille

 

SEUGE Adrien

(n°6)

né le 30/12/80 Paris

 

 

 

2002-2003

 

 

 

 

 

DEBELMAS Guillaume

(Attaquant)

né le 22/08/79 Bordeaux

 

 

 

BEDIOU Georges-Henri

(n°10)

né le 02/01/80 Blois

 

ERAVILLE Benoîst

(Attaquant)

né le 30/10/80 Bourges

LE CORRE Bruno

(Gardien)

né le 27/05/77 Pessac

TERRADE Julien

(Milieu)

né le 9/10/79 Montpellier

 

 

2003-2004

 

 

 

LAUNAY Romain

(n°3)

né le 04/07/82 Rueil Malmaison

 

LOUSTAU Jérôme

(Milieu)

né le 20/05/80 Fontainebleau

 

VEDRINNE Laurent

(Stoppeur)

né le 16/05/82 Lyon

 

 

 

2004-2005

 

 

 

 

 

PIGEON Olivier

(Milieu)

né le 22/12/81 Paris

 

 

 

LAUNAY Romain

(n°3)

né le 04/07/82 Rueil Malmaison

 

BERNARD MOITIER Arthur

(n°10)

né le 10/06/84 Paris

CAHUZAC Philippe

(n°2)

né le 04/07/83 Castelnaudary

ERAVILLE Benoîst

(Attaquant)

né le 30/10/80 Bourges

 

2005-2006

 

 

 

PONCET Nicolas

(Milieu)

né le 08/06/81 Bourg en Bresse

 

BAUDRY Gaëtan

(Milieu)

né le 19/03/84 Arras

BERNARD MOITIER Arthur

(n°10)

né le 10/06/84 Paris

LITZLER Eric

(Libéro)

né le 14/03/83 Saint-Louis

CAHUZAC philippe

(n°2)

né le 04/07/83 Castelnaudary

 

2006-2007

 

 

 

LITZLER Eric

(libero)

né le 14/03/83 Saint-Louis

 

BAUDRY Gaëtan

(Milieu)

né le 19/03/84 Arras

 

ROUGIER Fabrice

(Attaquant puis arrière)

né le 2/06/84 Paris

2006 : LE XVIIème BALLON D'OR - Nicolas PONCET

Le XVIIème Ballon d’Or :

 

NICOLAS P.

C’EST DE L’OR

  

 

 

Difficile que de décerner des « récompenses » individuelles au sein d’un sport collectif mais la tradition de l’ESSEC FOOTBALL CLUB le réclame.

 

Pour choisir le cercle fermé et prestigieux des « podium ables » de l’année il faut faire preuve d’une rigoureuse honnêteté.

 

Trouver le ballon d’Or c’est passer la saison au crible dans ses moindres recoins.

 

35 étudiants ont porté le maillot de l’équipe fanion contre 35 en 2004-2005, 47 en 2003-2004, 34 en 2002-2003, 29 en 2001-2002, 24 en 2000-2001, 26 en 1999-2000, 30 en 1998-1999, 32 en 1997-1998.

 

Après un premier écrémage il restait… 9 étudiants qui pouvaient à divers titres prétendre sur leur saison à « rentrer » dans les « ballons ».

 

Hélas plusieurs étudiants pour cause de blessures ou même de stages n’ont pu faire une saison totalement complète malgré leur bonne volonté.

 

En « serrant » davantage et au vu de la saison il ne restait plus que 7 étudiants en lice pour finalement arriver aux cinq joueurs « ballondorisés »

 

Là nous entrons dans la galerie de l’extrême, ces étudiants qui peu à peu, année après année prennent de plus en plus d’importance, d’énormes compétiteurs, cela en est même impressionnant.

 

 

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Ballon d’Or : Nicolas PONCET

 

La force et la grâce

 

 

Qu’il est loin le beau « petit » TONY  de MUSICAL dans West Side Story de mai 2003 et pourtant déjà Champion de France et Champion d’Ile de France avec l’ESSEC FC !

 

NICOLAS Ballon d’Or 2006…le plus grand des trophées individuels !

 

En le gagnant, NICOLAS entre dans une sorte de légende.

 

Pourtant on peut dire que NICOLAS comme « HERCULE ne s’est pas fait en une seule nuit »… MENANDRE.

 

Début mai 2006, un soir, le téléphone sonne chez le coach…Adrien SEUGE grand ancien EFC au bout du fil…

Après maints palabres sur « le tout et la vie » l’on en vient à décortiquer la saison EFC 2005-2006…puis…

-         AS : « Qui sera le Ballon d’Or ? »

-         C. : « Probablement à 90% NICOLAS P. »

-         AS : « Ah oui, alors il n’a pas joué en demi-teinte cette saison ? »

-         C. : « Ah non alors, il fallait voir l’investissement…et les matchs qu’il a fait »

-         AS : « Je suis content, quelles possibilités il avait !

                 Tu lui diras qu’il a construit son Ballon d’Or à CARQUEFOU (mars 2003)… »

 

           …Et pour cause, de mémoire d’EFC, quel grand match ce jour là en ¼ de finale du Championnat de France, 2-2 à l’issue du temps réglementaire puis 5-2 à la fin des prolongations dont deux buts d’anthologie de NICOLAS P. (93’-124’) !

Dans le langage « des 2003 »,  il est « le buteur fou de CARQUEFOU ».

Un but d’extraterrestre qui a fait entrer l’EFC dans un état de transe !

Ticket d’entrée au panthéon des bleus et blancs ! 

 

Inutile de préciser qu’avec son formidable potentiel NICOLAS était un futur Ballon d’Or en puissance « dans » l’avenir…pourtant il ne jouera que par intermittence lors des deux saisons suivante (2003-2004 et 2004-2005) : en effet NICOLAS sera pris entre les études, MUSICAL et surtout son apprentissage chez KPMG (…le sponsor maillot EFC) !

et…« Etre inerte, c’est être battu » CHARLES de GAULLE.

 

Après une saison 2005-2006 jouée pleinement « on est toujours le fils de ses œuvres » CERVANTES…il touche au but et…

NICOLAS est le Ballon d’Or 2006 c'est-à-dire le meilleur joueur de la saison !

Un très grand Ballon d’Or qui a écrasé littéralement la compétition !

L’an passé l’écart entre le magnifique Ballon d’Or conquit si durement par Olivier PIGEON et ses dauphins était très mince… ce qui est loin d’être le cas cette saison puisque c’est le plus gros écart enregistré de toute l’histoire des « Ballons » (17 années !).

 

Sur un terrain de football, NICOLAS est un drôle de phénomène à observer.

Tacles dévastateurs (spectaculaires), courses un peu folles (acharnées), palabres arbitrales ou « échanges avec son coach » (théâtraux), le milieu de terrain ou attaquant de l’ESSEC FC étale tout ce qui fait chavirer les cœurs : de la passion, du talent, quelques excès, et un physique, buste droit et cheveux très courts.

Tout d’abord NICOLAS est servi par un physique de décathlonien, physique monstrueux non seulement par la taille et le gabarit mais par des qualités physiologiques ahurissantes !

 

Si l’on devait le décrire c’est « explosif » qui vient tout de suite à l’esprit.

 

Il avait une âme de chef et se montrait jaloux de ses prérogatives.

Très exigeant envers ses partenaires, formidable gagneur, il s’est mis complètement cette année au service de l’équipe.

 Il sauva de nombreuses fois l’EFC cette saison par ses buts rageurs empreints de volonté et de talent.

Lors de plusieurs matchs lorsque l’EFC « était chahutée », sans la rébellion de NICOLAS qui entraîna les EFC à sa suite, je pense que l’équipe ne s’en serait pas sortie et l’histoire de la saison en eût été sans doute changée.

NICO Ballon d’Or c’est un type capable de faire gagner un match, de faire soixante mètres avec le ballon au milieu d’une forêt de jambes, de marquer des buts n’importe comment et de n’importe quel endroit, au Maradas comme dans une cabine téléphonique, ou dans la cour d’école finalement.

Avec NICOLAS, et en dépit de l’évolution du jeu quasi « scientifique » de l’EFC, il est donc encore possible que le meilleur joueur de la saison le soit tout simplement balle au pied plutôt qu’au tableau noir ! (voir son but rageur contre l’ESTP (52’) alors que le coach s’apprétait « à donner de la voix » pour qu’il lâche le ballon…ce qui a bien fait sourire les remplaçants (par exemple Jonathan LIVESCAULT) le 11 janvier 2006 !

 

NICOLAS, c’est un monstre d’efficacité, une conservation de balle et un corps en acier. Il fabrique les buts et les rêves de l’EFC.

NICOLAS était en fait un joueur formidablement décisif.

De sa position excentrée, indifféremment côté droit ou côté gauche, il choisissait avant même de recevoir une passe, qu’il réclamait presque toujours lancé, les coups qu’il allait jouer.

 Et s’il jugeait que l’ouverture pouvait être là, il se lançait, et il fut un des plus extraordinaires dynamiteurs de l’histoire de l’EFC.

 Il récupérait aussi énormément de balles, excellait dans le replacement et le pressing et « mettait » son équipe « sur orbite » !

Sa vitesse, sa puissance, son agressivité à ces moments-là étaient exceptionnelles.

 Il attaquait son vis-à-vis, le provoquait, le passait en force ou en finesse, et ne ralentissait pas avant le geste final, passe ou tir.

 

 Ce joueur, de haute taille, possédait une extraordinaire puissance, à la fois physique et mentale.

Il marchait à l’adrénaline, il était un gagneur presque effrayant, ce qui lui valut parfois de tomber dans l’excès.

 Mais il possédait aussi un coup d’œil d’aigle, qui lui permettait de choisir instantanément la bonne solution.

 

Très individualiste au début de sa carrière EFC, il apprit à jouer avec ses voisins.

Et lorsqu’il trouva une complémentarité avec ses acolytes, l’attelage détonant de force (GAETAN alter ego sur l’autre aile) et de finesse (ARTHUR le meneur de jeu), de l’esquive et de la percussion, de l’intelligence et de l’instinct, était véritablement irrésistible.

 

De tout temps, la vitesse a été l’atout maître en football, que ce soit la vitesse de perception, de course ou d’enchaînement.

 La vitesse, c’est le royaume de NICOLAS, véritable phénomène.

 Il stupéfie d’abord par sa capacité à se lancer dans un enchaînement de dribbles en atteignant immédiatement sa plus grande vitesse, ce qui le rend à peu près inarrêtable.

 Il marque beaucoup de buts (6 en championnat !) parce que sa capacité d’accélération est telle qu’il laisse sur place les défenseurs qui le marquent et que lorsqu’il approche du but adverse, il dispose encore de « réserves » d’accélération !

Comme en plus il est très adroit de la…tête et très bon frappeur, il ne rate pas souvent sa cible.

 Sa qualité musculaire, son équilibre, sa puissance et son timing dans les moments clés sont exceptionnels.

 

Grâce à sa couverture de balle et un excellent sens du démarquage ou de l’appel en profondeur, NICOLAS présente l’intéressante capacité d’être dangereux sur presque tous les ballons qu’il touche. Du coup, peu de joueurs pèsent autant sur la défense adverse et l’usent aussi systématiquement.

 

2005-2006 l’investissement et le talent ont dégouliné à grands flots de son jeu.

 

2005-2006…pour mieux recevoir, il faut donner.

 

Et que le « carino » (la tendresse), engendre le « carino ».

 

Ce joueur au registre complet a bien mérité d’entrer dans l’Histoire.

 

 

Sa saison :

 

-         84 sélections

-         34 matchs en 2005-2006

-         13 buts

            - 8,34 de moyenne en Championnat Ile de France                   6 buts  

            - 7,69 de moyenne en de Coupe de France                             2 buts

            - 8,00 de moyenne en Coupe de France en salle                     5 buts

           

            Ses grands matchs :

- CENTRALE                         7          Championnat Ile de France

- EEKSM                               8,5                   --

- PGSM/ESG                          9                      --                                            1 but

- SUPELEC                            8,5                   --                                            1 but

- POLYTECHNIQUE            9                      --                                            2 buts

- ESTP                                               10                    --                                            1 but

- HEC                                     8,25                 --                                            1 but

- ISC                                      9          Coupe de France                                2 buts

- ESCP.EAP                           7                      --

- INSEEC                               7                      --

- HEC                                     8,5                   --

- ESC LILLE                          8                      --

- INSEEC                               7                      --

- ESC GRENOBLE                8                      --

- ESCEM                                7                      ­­--

- ESC TROYES, EM REIMS, HEC, AUDENCIA, ESG, EDHEC, EM LYON, ESC TOURS                                           8          Coupe de France en salle         5 buts  

 

 

 

 

 

 

Ballon d’Argent :

Gaëtan BAUDRY

 

 

Le fils de Pierre LIBESSART

 

 

 

            « Après avoir gravi une haute colline, tout ce que l’on découvre, c’est qu’il reste beaucoup d’autres collines à gravir… » Nelson MANDELA.

 

Quelle saison GAETAN !

 

Si chaque match était une colline, l’on peut dire que « MOBYLETTE » les a gravis les uns après les autres. A la lecture de sa fiche de matches c’est proprement hallucinant !

 

Déjà, de toute la saison le coach n’a eu besoin « de la replacer » en match qu’une seule fois (8ème de finale de Coupe de France à LILLE) !

 

L’attelage POUNCE-GUEGUETTE fut la « salle des machines » 2005-2006…et posons nous la question :

Quel milieu de terrain universitaire lui fut supérieur ?

Réponse : Aucun !

 

Quelle joie que GAETAN obtienne ce « Ballon d’Argent » lui qui représente si bien l’EFC « de tradition »  (début de carrière en EFC 2 puis dans les 14 mais remplaçant et enfin titulaire à part entière !).

C’est un super exemple pour tous les premières années.

 

 Se préparant rationnellement… jusqu’au bout des ongles (n’oubliant jamais ses footings personnels par exemple), prenant parfaitement soin de son corps (jamais blessé), il est toujours en pleine forme physique et a toujours impressionné le coach par sa faculté à se concentrer aux moments où il le faut le plus.

 

 Sa forte personnalité discrète et sa régularité, sur l’ensemble de la saison, donnent une meilleure mesure de son apport au jeu EFC.

 

GAETAN un type bien et modeste lui le Président de la JUNIOR ENTREPRISE.

 

GAETAN jeune homme batailleur et offensif sur la pelouse figurerait dans une publicité vivante pour le style « OXBRIDGE » à la française !

Son profil de milieu de terrain défensif inépuisable, la base de son jeu et de sa détermination, s’est toujours accompagné de remarquables qualités offensives : il n’était pas désorienté à l’approche de la surface adverse.

 

Gabarit de « petit cheval sauvage » qui arpente le flanc gauche du terrain en lui donnant un sens, toujours le même : de l’arrière vers l’avant.

 

Il a tout conquis, à coups d’assauts sans cesse renouvelés et de duels rarement perdus.          

Mais n’évoquer que le combattant serait oublier le technicien, ce joueur qui étalait en « bleu ou blanc » ses complicités EFC, retrouvant ARTHUR pour un appui à l’intérieur et esquissant une course que la passe d’ARTHUR allait récompenser.

Avec QUENTIN, OLIVIER S. ou THOMAS se dessinait un jeu à trois, une manière de « toro » en mouvement qui fonctionna sur tous les terrains de la saison.

 

C’est quand le ballon est perdu qu’il convient de chercher GAETAN des yeux pour comprendre l’importance de son action.

 

GAETAN représente parfaitement l’esprit de discipline et d’abnégation qui anime le jeu de l’EFC.

La qualité du jeu de l’EFC, sa détermination, son esprit. Et la force, justement, qui émane du groupe.

 

Prenez l’exemple de GAETAN, chaque lundi, nous le voyons faire les séances d’entraînement, concentré à fond pendant chaque exercice.

 

Ce n’est pas un hasard qu’il obtienne un Ballon d’Argent.

 

Ce qui fait la différence, c’est l’endurance dans la motivation.

 

En début de saison, partout, les étudiants sont à fond dans le « travail.

Mais, après, dans le froid de l’hiver, tu vois ceux qui sont toujours là, qui poussent encore, qui ne décrochent jamais.

 

Et ce que je sais aujourd’hui, c’est que ce sont ceux-là « les GAETAN » qui finissent par te faire gagner au plus haut niveau universitaire.

 

 

Sa saison :

 

-         77 sélections

-         38 matchs en 2005-2006

-         5 buts

 

 

            - 6,57 de moyenne en Championnat Ile de France       1 but

            - 7,50 en Championnat de France

            - 7,00 de moyenne en Coupe de France

            - 8,25 de moyenne en Coupe de France en salle          4 buts

 

            Ses grands matchs :

 

- EEKSM                               8          Championnat Ile de France

- ENSAE                                -                                  --                                1 but

- PGSM/ESG                          8                                 --

- SUPELEC                            7,5                              --

- POLYTECHNIQUE            8,5                              --

- ESTP                                    8,5                              --

- HEC                                     8                                 --

- INSA ROUEN                     7,5       Championnat de France

- ESCP.EAP                           8          Coupe de France

- HEC                                     8                      --

- ESC LILLE                          8                      --

- INSEEC                               7                      --

- ESC GRENOBLE                8                      --

- ESC TROYES, INSEEC, EDHEC, AUDENCIA, ESC GRENOBLE, HEC, ESC MONTPELLIER, EM LYON 8,25            Coupe de France en salle         4 buts

 

 

 

 

 

 

 

Ballon de Bronze :

Arthur BERNARD MOITIER

 

 

Elégant et flamboyant

 

 

 

ARTHUR est à l’EFC ce que le CORDOBES est à la tauromachie, Rudolph NOUREEV à la danse, Alain DELON au cinéma c'est-à-dire l’art, le sublime et le beau !

 

Dribleur, buteur, créateur, ARTHUR est un superbe footballeur.

 

De ceux dont la simple présence suffit à vous faire aller voir jouer l’EFC.

 

Des buts ? Non, des œuvres d’art. Des PICASSOS footballistiques.

 

En trois saisons, ARTHUR est devenu le joyau de l’EFC

 

Ses jongleries à l’échauffement, ses tours de magie sont un spectacle très attendu chaque jeudi.

 

Magicien ARTHUR ?

… « Dieu vient en aide à ceux qui travaillent » !

 

Le reste de sa panoplie a depuis fait le tour du monde footballistique universitaire : son coup d’accélération, sa large couverture du terrain (il est partout !), son toucher de balle, son sens de l’élimination, sa science du dribble, son élasticité (malgré une raideur articulaire…oui mais sauf dans les chevilles !), sa remarquable frappe de balle, surtout sans élan, son adresse et ses sourires à la pelle, ce qui ne gâte rein.

 

Mais ARTHUR n’est plus un soliste depuis belle lurette, et ce Ballon de Bronze vient également récompenser ses immenses qualités de meneur et d’ouvreur, dans la lecture du jeu comme dans les passes.

 

Pour que tout cela se mette en place et que le football universitaire en prenne plein la vue, il lui fallait un cadre, un EFC qui aime autant le foot et le jeu que lui, un EFC où il s’amuse, et où en plus il gagne.

Depuis trois ans, l’union d’ARTHUR et de l’ESSEC FC est en train de tourner au triomphe.

 

ARTHUR est grand parce qu’il fait rêver.

Le coach comme ses partenaires.

 

C’est un inventeur aussi.

 L’un des rares à pouvoir prétendre au concours LEPINE du dribble.

 Les défenseurs le savent bien, à qui il faudrait parfois une touche « ralenti » pour commencer à comprendre ce qu’il vient de faire.

 

ARTHUR n’est pas un joueur ordinaire.

Il incarne aujourd’hui l’EFC…mais il faut bien lui faire un reproche…

En fait ARTHUR est boulimique…EFC, raids (ô oui), ski…et blessures (pour la deuxième année consécutive il se blessera à l’approche du 8ème de finale du Championnat de France) mais aussi BDE et…grosses fatigues.

 Une « dispersion » compréhensive (certes) mais « dispersion » qui ne lui autorise qu’à montrer 70% de son talent et c’est dommage.

 

  

Sa saison :

 

 

-         77 sélections

-         36 matchs en 2005-2006

-         6 buts

-         1er aux présences à l’entraînement

 

            - 7,64 de moyenne en Championnat Ile de France       2 buts

            - 6,57 de moyenne en Coupe de France                      3 buts

            - 7,00 de moyenne en Coupe de France en salle          1 but

 

 

            Ses grands matchs :

 

 

- EEKSM                               8          championnat Ile de France

- ENSAE                                7,5                              --

- PGSM/ESG                          8                                 --

- SUPELEC                            8,5                              --                                1 but

- POLYTECHNIQUE            8,5                              --                                1 but

- ESTP                                    9                                 --

- HEC                                     7                                 --

- HEC                                     8,5       Coupe de France                                2 buts

- ESC LILLE                          8,5                   --                                            1 but

- ESC GRENOBLE                7                      --

- ESC TROYES, INSEEC, EDHEC, AUDENCIA, ESC GRENOBLE, HEC, ESC MONTPELLIER, EM LYON 7            Coupe de France en salle         1 but

 

 

 

 

 

Ballon de Bronze :

Philippe CAHUZAC

 

Le style romantique

 

 

PHILIPPE :

           -convaincant parce qu’il est convaincu.

           -enthousiasmant parce qu’il est enthousiasmé.

 

« Il court sur PHILIPPE une rumeur de paresse et de rêverie, un murmure ordinaire d’absence et de distraction perpétuelle. Prenons garde que la nonchalance, ici, est savante ; la mollesse, étudiée ; la facilité, le comble de l’art. Quant à la naïveté, elle est nécessairement hors de cause : l’art et la pureté si soutenues excluent à mon regard toute paresse et toute bonhomie ». Paul VALERY sur LA FONTAINE.

 

Voir jouer PHILIPPE c’est du MOZART, VERDI, PUCCINI.

Oui mais un MOZART de l’exécution !

 

Joueur inspiré et imprévisible, d’une fausse nonchalance PHILIPPE joue toujours juste.

 

 Il ne possède pas des qualités athlétiques exceptionnelles, mais il pense et voit remarquablement le jeu.

 

Facile, élégant, aérien, regard périphérique, romantique, insaisissable aux charges et aux crocs-en-jambe, il avait charmé l’EFC en 2005, il a en 2006 séduit tout le football universitaire.

Pourtant le coach n’en « démord pas » c’est un véritable gâchis de le voir à l’EFC jouer n°2 (pour le bien et l’équilibre de l’équipe) lui qui n’a pas de facultés d’explosion comme les arrières d’aile de tradition EFC.

A chaque fois qu’il a été « repositionné » en libéro ou en n°6 son talent a éclaboussé la partie !

 

Arrivé à maturité cette année il retrouva l’équipe fanion dès son retour de LONDRES !

 

A son entrée dans l’équipe il afficha une régularité impressionnante dans ses performances…sa plus faible note de match est…7 !

L’étendue de son registre technique, sa maîtrise absolue des « fondamentaux » (conduite, prise et protection de balle, contrôle, passe, frappe), son étonnante faculté d’improvisation (quand donner le ballon ? quand le garder ? quand au contraire, l’accélérer ? quand jouer long ou court, dans les pieds ou dans l’espace ?), son savoir-faire du démarquage, mais aussi sa capacité à comprendre le jeu du partenaire, à prendre l’information, à voir plus vite, plus loin et avant tout le monde, et, ainsi, à pouvoir décider, bluffer et mieux faire déjouer l’adversaire, ne font aucun doute.

 

Il n’est pas un chef d’orchestre mais un premier violon capable de se transformer en soliste si les circonstances l’exigent.

 

Il excelle à surgir au bon endroit, sa grande qualité technique et son sang-froid faisant le reste.

 

 La difficulté qu’on a toujours éprouvé à lui coller une étiquette lui a sans doute valu, au début de sa carrière, d’être quelque peu sous-estimé.

Deux Ballons de Bronze lui auront rendu justice : PHILIPPE est bien de la race des très grands joueurs.

 

 

Sa saison :

 

-         87 sélections

-         28 matchs en 2005-2006

 

-         7,50 de moyenne en Championnat Ile de France (2 matchs)

-         8,00 en Championnat de France

-         7,88 de moyenne en Coupe de France

-         7,50 de moyenne en Coupe de France en salle

 

 

            Ses grands matchs :

 

- PONTS                                            8          championnat Ile de France

- HEC                                                 7                      --

- INSA ROUEN                                 8          championnat de France

- ISC                                                  9          Coupe de France

- ESCP.EAP                                       8                      --

- INSEEC                                           7                      --

- HEC                                                 8                      --

- ESC LILLE                                      8                      --

- INSEEC                                           7                      --

- ESC GRENOBLE                            8                      --

- ESCEM                                           8

- ESC TROYES, INSEEC, EDHEC, AUDENCIA, ESC GRENOBLE, HEC, ESC MONTPELLIER, EM LYON 7,5            Coupe de France en salle

 

 

 

 

  

Ballon de Bronze : Eric LITZLER

 

Le roi des polyvalents…

 

 

Il commença « sa carrière » comme relayeur, car ses qualités défensives étaient à la hauteur de sa valeur offensive, notamment sa lourde frappe de balle.

 

 Il passa ensuite attaquant mais cette saison « l’âge venant… » il a pris place en défense, où il faut le dire il ne s’est jamais contenté d’un rôle de libéro classique.

 

Il a toujours participé au jeu, il n’a jamais hésité à quitter ses bases et à collaborer à la construction des offensives.

 

Sa technique était sûre et il ajouta à ce registre une autorité et un mental qui en firent un formidable chef de défense.

 

Stabilisant la défense ESSEC il fut gigantesque en championnat.

 

Sa faculté depuis la position de libero d’agir sur le destin d’un match, de le prendre en compte, de le tenir au creux de sa main fut exceptionnelle.

 Cette qualité réservée aux joueurs d’exception, et rarissime chez les défenseurs, ERIC l’a montré plusieurs fois durant le championnat d’Ile de France.

Lorsque l’EFC tanguait, qu’elle était en difficulté, qu’elle avait du mal à imposer sa méthode, il rassurait tout d’abord ses coéquipiers par son grand savoir faire défensif puis passait au milieu, voire en attaque, orientant le jeu pour faire la différence, et cela a marché x et x fois !

 

Pour se permettre de telles audaces à ce niveau de compétition, dans ces matchs si durs de championnat, il faut un éventail de qualités hors du commun, et ERIC les possède.

 

Technique fine et solide il possède également une parfaite intelligence de jeu.

 

Joueur « uomo squadra » comme disent les italiens il transcenda ses partenaires par sa fiabilité de « tenir » le  match et a fait douter ses adversaires.

ERIC commet peu de fautes dans son rôle de défenseur, où il sait pourtant se montrer aussi intransigeant qu’il en est besoin.

 

Excellent jusqu’au printemps il fut victime de son stage « chez TOTAL » car il faut bien le dire il « perdit pied » en fin de saison.

 Mal préparé ou « pas assez », finissant difficilement les matchs et ne jouant plus que sur sa classe et son expérience...mais l’EFC lui doit beaucoup lors de la conquête du titre de champion Ile de France 2006.

 

 

Sa saison :

 

-         55 sélections

-         30 matchs en 2005-2006

 

-         7,44 de moyenne en championnat Ile de France

-         7,75 de moyenne en Coupe de France (4 matchs)

-         7,25 de moyenne en Coupe de France en salle

 

 

Ses grands matchs :

 

- CENTRALE                         7          Championnat Ile de France

- EEKSM                               8,5                   --

- PGSM/ESG                          8                      --

- SUPELEC                            8                      --

- POLYTECHNIQUE            8                      --

- ESTP                                    9                      --

- INSEEC                               8          Coupe de France

- HEC                                     8                      --

- INSEEC                               7                      --

- ESC GRENOBLE                8                      --

- ESC TROYES, EM REIMS, HEC, AUDENCIA, ESG, EDHEC, EM LYON, ESC TOURS                                            7,25     Coupe de France en salle

 

 

 

 

ESSEC FC 2005-2006 :

-éliminé en 8ème du Championnat de France (contre le futur finaliste INSA ROUEN),

-Champion Ile de France Universitaire,

-Phase finale de Coupe de France,

-Phase finale Coupe de France en salle,

-½ finaliste Tournoi des V Ballons (contre St PETESBOURG Russie),

-finaliste Trophée Gaz de France (contre PONTS).

 

En 2005-2006 :

Romain LAUNAY a atteint 100 sélections en équipe première le 24 novembre en match de championnat Universitaire d’Ile de France 1ère division PGSM/ESG-ESSEC 1-1.

Mathieu BELBEZE a atteint 100 sélections en équipe première le 14 mai en phase finale de Coupe de France en Salle à NANTES contre EM LYON 0-1.

Nicolas PONCET a obtenu la note de 10/10 le 12 janvier 2006 en match de championnat Universitaire d’Ile de France 1ère division ESSEC-ESTP 2-1.

Capitaine : Romain LAUNAY (111 sélections) capitaine jusqu’au 19 janvier puis Arthur BERNARD MOTTIER (77 sélections).

Meilleur Buteur de la saison :  (Nicolas PONCET 84 sélections)  13 buts

Meilleur Buteur Championnat : Olivier SANTIN 27 sélections) 7 buts

Responsable foot : Philippe CAHUZAC ( 87 sélections) et Jeff DUBOY ( 53 sélections).

 

 

Je rappelle que quand on gagne c’est ensemble.

 

Quand on perd, c’est ensemble, des joueurs au coach.

 

Les « GOALS » ESSEC sont plus importants que l’EGO.

 

Du plaisir, c’est ce que nous espérons pour cette nouvelle année 2007.

 

De l’ivresse, de l’émotion, du sérieux. Comme devant un verre, comme devant une femme.

 

Et que le meilleur soit couronné fin 2007 mais à l’ESSEC FOOTBALL CLUB la star…c’est l’équipe.

2005 : LE XVIème BALLON D'OR - Olivier PIGEON

Le XVIème Ballon d’Or :

 

 

 

OLIVIER

L’HOMME REVOLTE

 

 

 

 

Difficile que de décerner des « récompenses » individuelles au sein d’un sport collectif mais la tradition de l’ESSEC FOOTBALL CLUB le réclame.

 

Pour choisir le cercle fermé et prestigieux des « podiumables » de l’année il faut faire preuve d’une rigoureuse honnêteté.

 

Trouver le ballon d’Or c’est passer la saison au crible dans ses moindres recoins.

 

35 étudiants ont porté le maillot de l’équipe fanion contre 47 en 2003-2004, 34 en 2002-2003, 29 en 2001-2002, 24 en 2000-2001, 26 en 1999-2000, 30 en 1998-1999 et 32 en 1997-1998.

 

Après un premier écrémage il restait… 8 étudiants qui pouvaient à divers titres prétendre sur leur saison à « rentrer » dans les « ballons ».

 

Hélas plusieurs étudiants pour cause de blessures ou même de stages n’ont pu faire une saison totalement complète malgré leur bonne volonté.

 

En « serrant » davantage et au vu de la saison il ne restait plus que 6 étudiants en lice pour finalement arriver aux cinq joueurs « ballondorisés »

 

Là nous entrons dans la galerie de l’extrême, ces étudiants qui peu à peu, année après année prennent de plus en plus d’importance, d’énormes compétiteurs, cela en est même impressionnant.

 

Il est à noter que cette saison le Ballon d’Or s’est conquis de haute lutte et avec la plus faible des marges sur son dauphin.

 

 

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Ballon d’Or : Olivier PIGEON

 

 

Une si belle image

           

 

 

Jamais l’écart séparant le Ballon d’Or de son dauphin n’a été aussi mince que cette saison pourtant quel formidable Ballon d’Or 2005 qu’est OLIVIER OLIVATOR !

 

« Le doute est un hommage rendu à l’espoir » LAUTREAMONT.

 

Olivier s’assit dessus !

 

Avant toute chose quel formidable roman que celui d’OLIVIER avec l’EFC !

 

Revenons rapidement sur son parcours bleu et blanc :

 

Joueur EFC deux longues saisons en équipe II OLIVE s’accroche, arrive à intégrer le groupe puis l’équipe fanion sur le flanc droit à l’automne 2003.

 

Enchaînant les « bonnes productions » il « explose » littéralement début janvier 2004 en devenant un joueur clé du onze ESSEC.

 

Hélas l’accident tragique survient… un maudit jeudi de fin janvier 2004 : rupture des ligaments croisés…il semble que « sa carrière EFC soit gravement compromise ».

 

Pourtant c’est à ce moment là que l’on voit toute la force mentale qu’il possède !

 

Après son opération (et combien de « souffrances ») par un gros et impressionnant travail physique notamment durant l’été 2005, il prépare son retour…en solitaire.

 

Un peu juste en octobre il « rate » le stage de BLOCRY et les matchs de préparation.

 

Contre toute attente il réussit « à revenir » dans l’équipe qui dispute son premier match de championnat 2005…avant d’être couronné Champion Universitaire Ile de France avec l’ESSEC FC !

 

OLIVE devient OLIVATOR !

Et une légende de plus pour la Grande Histoire de l’EFC !

 

« En temps de guerre ou de paix, l’avenir appartient à ceux qui n’abandonnent jamais » disait CLEMENCEAU

 

Dans le concert EFC 2005, le message souverain, c’est OLIVIER, qui l’aura donc apporté, offrant la figure paradoxale d’un barbare qui serait en même temps un classique.

 

Il a fait régner sur son côté droit la terreur de l’an mille et son équipe était parfois une horde.

Lui verrouillait son couloir puis il l’agitait.

Ses yeux étoilés, ses pommettes tartares, sa tignasse hérissée en faisceaux de baïonnettes, annonçaient un de ces tempéraments tyranniques auxquels il ne fait pas bon se frotter sur la pelouse.

 

La domination qu’il a exercée sur ses affiliés comme sur ses adversaires, où le charme et l’autorité étaient implacablement dosés, en disaient long sur la voracité de ses ambitions…par exemple lors d’un simple match de Critérium (14 avril 2005 contre DAUPHINE) où après son but il hurla sa rage d’immense compétiteur !

 

Assurément il aura marqué de son seul nom toute la saison 2004-2005.

 

Grand Champion Universitaire où chaque match décuplait en lui des ressources physiques phénoménales, certes, mais aussi l’orgueil des certitudes inexorables.

Cela est si vrai que le coach « croyait voir » dans la préparation et dans le match une sorte de remake d’Adrien SEUGE (Grand ancien Ballon de Bronze 2002).  

 

OLIVATOR s’en va, mais il ne quittera jamais ceux qui l’ont connu et écouté.

 Car ce champion flamboyant, paradoxal jusqu’au tourment, heureux jusqu’à la culpabilité, droit jusqu’à la brisure dont le coach dit souvent : « Quand on voit son corps musculeux, fin et noueux, on voit un corps qui souffre » laisse une trace lumineuse, même si cette lumière, quelquefois, semblait issue d’un soleil noir…la blessure de janvier 2004.

 

Par son allure, celle d’un pâle chevalier, d’un LANCELOT du LAC éternellement tenté par l’interdit, d’un combattant des stades pour qui l’extrême générosité fut toujours la moindre des choses.

Si MONTHERLAND a célébré l’honneur de servir. OLIVE a fait plus.

 

Même s’il demeure attiré par le but adverse et si son rôle premier est de « faire tourner la salle des machines » et surtout de ne jamais trahir l’équipe dans les moments importants, par essence, OLIVIER est un joueur profondément collectif.

 Il sent le jeu, son intelligence lui permet d’interpréter toutes les situations et de bien gérer les temps forts comme les temps faibles d’une partie.

Il garde toujours le souci de participer au jeu et à la récupération collective du ballon, de défendre, de tacler et de presser lorsque les circonstances le dictent.

 

OLIVIER doit sa réussite et son standing actuels à son extraordinaire mental, à sa soif de progresser et à sa capacité, sans cesse, à pouvoir élever son niveau de jeu et répéter la performance.

 

Monstre de travail, de préparation individuelle (s’inspirant intelligemment des grands anciens EFC dont Jérôme LOUSTAU, Loulou SIRAND qu’il a côtoyés), de résistance, de persévérance, de volonté et d’humilité, l’échec ne le décourage pas : aguerri (par ses années prépa ? par ses années EFC II ?), la rigueur, la discipline et les valeurs qu’on lui a enseignées, l’adversité ne l’effraie jamais.

 

Autant dire que l’étendue de son registre technique…cette technique qu’il n’a eue de cesse de travailler pour progresser, le parfait compromis qu’il propose à un poste aussi exigeant, l’exemplarité de son attitude sur un terrain, mais aussi sa régularité à un haut niveau de prestations lui offrent à présent une place de choix, aux côtés des plus grands.

 

 A son tour, il peut légitimement prétendre aujourd’hui avoir valeur de modèle.

 

Maurice CHEVALIER s’adressant aux sœurs GOITSHELL (Jeux Olympiques d’hiver GRENOBLE 68) : « Pouvoir se dire un jour qu’on est le meilleur, même si ça ne dure pas longtemps, se dire que personne n’a fait mieux que vous, ça vous laisse des sensations en or… »

 

OLIVIER c’est un dur, c’est un tendre, c’est un vrai comme l’EFC les aime.

 

Quel beau Ballon d’Or le roi de la saison 2004-2005 !

 

 

Sa saison :

 

-53 sélections

-38 matchs 2004-2005

-3 buts

-1er aux présences à l’entraînement

 

-7,75(8m) 7,44(9m) de moyenne en championnat        1 but

-5,67(3m) de moyenne en Coupe de France              

-7,5 de moyenne en Coupe de France en Salle

-6,5 de moyenne T5B

-7 de moyenne Critérium                                             2 buts

 

Ses grands matchs :

 

SUPELEC                              7          Championnat

PARIS DAUPHINE               8                      //

ENSAE                                   8,5                   //                      1 but

CENTRALE                           7,5                   //

ESTP                                      8                      //

HEC                                       8,5                   //

ESCP.EAP                             8                      //

HEC                                       7          Coupe de France

PARIS VIII                             7          Critérium

PARIS DAUPHINE               7                      //                      1 but

STAPS EVRY            7                      //                      1 but

ALGER ASTE            8          T5B    

ESC TROYES, IEP                7,5       Qualification Coupe de France en Salle

HEC, ESC TROYES, AUDENCIA, ESC GRENOBLE, EM LYON, ESSCA,        AUDENCIA, ESC GRENOBLE 7,5         Phase finale Coupe de France en Salle

 

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Ballon d’Argent : Romain LAUNAY

 

 

Le Highlander bleu et blanc

 

Déjà trois ans d’EFC, les saisons s’enchaînent et ROMAIN est toujours en haut !

 

Avec un palmarès impressionnant (Champion de France 2003, Champion Ile de France 2003 et 2005, Ballon d’Or 2004, finaliste Coupe de France en salle 2005… ROMAIN va son petit surhomme de chemin !

En somme il sait rester naturel tout comme Ray CHARLES a dû faire face dans sa carrière à ELVIS puis aux BEATLES !

 

Arrière gauche indétournable de l’EFC, ROMAIN bat la mesure au rythme de ces tambours qu’il entend seul résonner dans ce CONGO qu’est son cerveau !

Voir ROMAIN et son côté gauche en bleu/blanc c’est le « virevoltant » Mick JAGGER des sixties à chaque match !

 

Homme et joueur de caractère, il est indubitable que ROMAIN a déjà laissé une trace indélébile de ces trois années avec l’EFC !

 

Son image qui chante tous les vents du Pays Basque, ses couleurs et ses odeurs, sa mer immense comme un océan.

Voir ROMAIN avec sa rage de vaincre et sa rigueur morale, sa belle intelligence et son refus de subir sa vie, pour la beauté de son sourire et la malice de ses yeux, mangeant un « thon d’adversaire » à la basquaise comme sur le port de CIBOURE, dégustant une chevauchée comme un verre d’IROULEGUY, rêvant aux victoires comme le surfeur à la recherche de « la » vague, avant de remonter le côté gauche du stade des Maradas ou la baie de St JEAN de LUZ comme on s’accroche au ciel.

 

La psychologie du n°3 EFC, c’est une part de plaisir, une part de souffrance ! Il y a des jours où il vole, où nous spectateurs ressentons un sentiment d’envie de force furieuse !

 

Mais, le plus souvent, défendre pour ROMAIN, c’est avoir la tronche dans « la boue », mettre la tête où l’autre va mettre le pied, emplâtrer un « mec », et ça peut faire mal !       Défendre est un combat. A la fin, seulement, c’est un plaisir…et lorsqu’il n’y a pas de combat…ROMAIN s’ennuie !

 

Les duels ne se gagnent pas tout le temps, mais il faut savoir se relever et être prêt pour le prochain, et que, forcément, ROMAIN y met plus de détermination encore !

Là, il éclate et cela lui procure même une sorte de jouissance.

 

Cette notion de défi, physique et mental, fait partie de sa culture et sa détermination peut aller très, très loin. Il adore le contact, quand il peut y aller vraiment à fond…

 

Il récupère avec son cœur qui cogne comme au premier rendez-vous d’amour puis offre une passe sublime comme on offre son amitié !

 

Par ses étonnantes récupérations il crée des mouvements d’une pureté de mer du Sud, d’une évidence et d’une simplicité de poésie, d’une somptuosité « si facile et évidente » qu’on n’en reverra peut-être jamais plus.

 

Un seul cœur bat sur l’aile gauche, né dans des nuits sans sommeil « à la bétaillère », dans les beaux délires de la vie étudiante.

 

Un seul cœur sur le côté gauche, une ancre sympathique sur laquelle le jeu bleu/blanc pouvait s’accrocher, se créer, se développer.

 

« Descendant en ligne directe » de Julien DELPECH (93), d’Olivier DELAPORTE (Ballon d’Argent 99 et Ballon de Bronze 97) et de Laurent LEMONIER (Ballon d’Or 01et Ballon de Bronze 98 et 00) ROMAIN fait partie depuis longtemps du « HALL OF FAME EFC » !

 

 

Sa saison :

 

-91 sélections

-34 matchs 2004-2005

-2 buts

 

-7,69(8m) de moyenne en Championnat          1 but

-7,5(1m) de moyenne en Coupe de France

-8 de moyenne en Coupe de France en Salle   1 but

-7 de moyenne Critérium

 

Ses grands matchs :

 

ENS ULM                              7          Championnat

ESG                                        7                      //

SUPELEC                              8                      //

PARIS DAUPHINE               8                      //

ENSAE                                   7,5                   //

ESTP                                      8                      //                      1 but

HEC                                       8                      //

ESCP.EAP                             8                      //

IUT QUIMPER                      7          8ème de finale Championnat de France

ESG                                        7,5       Coupe de France

PARIS DAUPHINE               7          Critérium

HEC, ESC TROYES, AUDENCIA, ESC GRENOBLE, EM LYON, ESSCA,        AUDENCIA, ESC GRENOBLE 8            Phase finale Coupe de France en Salle 1 but

 

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Ballon de Bronze :

Arthur BERNARD-MOITIER

 

 

Un jeune maestro éblouissant

 

Il a du Marc FAVIER (Ballon de Bronze 01), du Julien VANCAUWENBERGHE (Ballon de Bronze O1), du Thomas MAERTENS (Ballon d’Argent 02), du Germain BOUCHARA ou encore du Cédric BRUIX (Double Ballon d’Or 95 et 97, Ballon d’Argent 98), il a de ces joueurs la beauté, la grâce, l’élégance, l’apparente facilité dans le moindre geste, ce don de Dieu pour transformer tous les ballons qu’il touche en message de paix, caressant le ballon il a comme ces joueurs qui l’ont précédé à l’EFC « des Colombes aux bouts des pieds » !

 

Première année et déjà en octobre ARTHUR s’imposa comme le meneur de jeu de l’EFC 2005 !

 

Longtemps au coude à coude pour « les Ballons » avec les deux monstres de la saison (OLIVIERROMAIN) il « laissa » passer sa chance en…n’écoutant pas « les anciens »…participant au week-end EXTREM ESSEC (mars 05)…et en « revint » avec un traumatisme crânien…qui l’empêcha de participer au 8ème de finale du Championnat de France…et affaiblissant l’équipe de ce fait !

 

ARTHUR a un compas dans l’œil et un pied généreux, distributeur de caviar en louche argentée. Il joue l’œil vacant, le maillot bleu bien mis dans le short comme un gavroche distingué et ses pieds sont des gants.

Pour un n°10 le coach a l’œil sur une chose : comment le joueur se comporte pour maîtriser le temps ? Quelle est sa vitesse d’exécution ? Son habileté technique ? Sa perception du champ ?

 

ARTHUR a un registre immense et combien de fois par match gratifie t-il le public de gestes « zidaniens » ?

 

Grâce à ce Ballon de Bronze ARTHUR fait « partie » des « grands » mais nul doute cependant qu’il possède l’étoffe d’un joueur d’exception et d’un leader qui devrait se révéler durant les prochaines saisons …si les études (stages, échanges, organisation, BDE) lui en laisse la faculté. Seul le destin pourra le dire.

 

ARTHUR est capable d’accélérer pour venir dans la ligne d’attaque sans qu’on le voit, tout naturellement, en allongeant son amplitude, sans modifier sa fréquence de course. Il appartient à la dynastie des ports altiers, ce joueur a de l’allure et c’est un régal à l’œil !

 

ARTHUR a toujours eu, semble-t-il, l’envergure de ses aspirations et la force de caractère nécessaire pour atteindre les sommets. Mais puisqu’un n°10, aussi grand soit-il, n’est rien sans ses partenaires récupérateurs, encore lui aura t-il fallu se frotter souvent dans le travail défensif pour y trouver son épanouissement, mûrir, affirmer sa personnalité et son ambition, exprimer pleinement son potentiel et acquérir une vraie dimension.

 

Il tire sa force de sa qualité de déplacement, de sa prodigieuse technique, mais aussi de son endurance, de sa valeur athlétique et de sa culture de l’effort qui lui permettent à la fois de donner de la profondeur, de créer des espaces, de multiplier les allers-retours, de varier les appels, de donner du mouvement, d’offrir des solutions collectives, de réussir des « diagonales » et, ainsi, de tailler des brèches dans les défenses et de faire d’énormes différences.

 

Dans le duel, on peut le bloquer, mais pas dans l’espace. Autrement dit, son jeu réclame une attention maximale et une concentration permanente. Il se déplace constamment et c’est pour cela qu’il est imprévisible et qu’il oblige les défenseurs à lire en permanence son jeu et à apporter une réponse immédiate.

 

Mais comment rendre compte de la fluidité d’une course pourtant « apparemment nonchalante », de la puissance d’une inspiration, de la perfection d’une conduite de balle, de faux ralentissements et de vraies accélérations, de ses feintes et esquives, de cette beauté dans l’efficacité ?

 

Stade des Maradas 25 novembre 2005, déjà deux buts pour ARTHUR puis la 70’…

A une quarantaine de mètres des buts de l’ESG ARTHUR envoie une reprise de volée pleine lucarne !

« Gol de placa », un but à graver dans le marbre !

Ce but en fait est indescriptible au sens où, par sa fulgurance, il résiste à toute description objective.

 Tous les mots sont impuissants à retranscrire une telle émotion.

A ce niveau, le foot, c’est comme le jazz : le chef-d’œuvre n’existe que dans l’instant où il s’accomplit, dans un temps qui lui est propre, qui engendre et abolit.

Ce match lui vaudra une note de 10…le quatrième 10 de toute l’histoire de l’ESSEC FC !

ARTHUR un maestro dont les pieds sont pleins d’idées.

 

Sa saison :

 

-41 sélections

-41 matchs 2004-2005

-10 buts

-1 aux présences à l’entraînement

 

-7,69(8m) 7,50(9m) de moyenne en Championnat       5 buts

-4(2m) de moyenne en Coupe de France

-6,25 de moyenne en Coupe de France en Salle          3 buts

-6 de moyenne T5B

-7 de moyenne Critérium

 

Ses grands matchs :

 

ESG                                        10        Championnat               3 buts

SUPELEC                              7                      //

PARIS DAUPHINE               7,5                   //

CENTRALE                           7,5                   //                      1 but

ESTP                                      8                      //                      1 but

HEC                                       7                      //

ESCP.EAP                             8                      //

PARIS VIII                             7          Critérium

PARIS DAUPHINE               7                      //

STAPS EVRY            7                      //

ALGER ASTE            8          T5B

HEC, ESC TROYES, AUDENCIA, ESC GRENOBLE, EM LYON, ESSCA, AUDENCIA, ESC GRENOBLE               7,5       Phase finale Coupe de France en Salle 3 buts

 

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Ballon de Bronze Philippe CAHUZAC

 

 

Un drôle d’escamoteur

 

 

 

            A ceux qui ont reçu tous les dons au berceau, il faut bien leur trouver des défauts pour leur redonner leur dimension humaine.

 

            Ah PHILIPPE, cet étudiant qui aime toutes les femmes à partir du moment où elles respirent !

 

            PHILIPPE ! Lui le non violent, par goût autant que par philosophie, n’a jamais répondu ni aux provocations ni aux attaques.

 

            En 2003-2004 il traversa une saison qui laissa un goût d’inachevé et peut-être même de déception pour ses coéquipiers.

            Petit prodige plein d’avenir, couvé par le coach et les grands anciens d’alors il était le débutant en bleu mais un débutant démarrant sa carrière EFC…en n°6 !

            Elégant, tête haute et buste droit il était accompagné par un « méchant » soupçon de dilettantisme et de facilité, on lui reprochait de ne pas assez défendre, de n’être pas assez réaliste et concentré, de ne pas savoir se faire mal et surtout ces passages à vide…durant un match.

            Cette année 2004-2005, malgré son immense potentiel il semblait toujours faire preuve de manque de rigueur en début de saison au point qu’il n’était pas retenu dans les 14 pour les 3 premiers matchs de championnat !

           

            Allait-il payer une fois de plus son manque d’exigence avec lui-même ?

            Manque d’ambition ? Gâchis programmé ?     

            Remplaçant contre PARIS DAUPHINE, lorsqu’il « rentra » sur la pelouse…concentré et le « mords aux dents » il ne laissa pas passer sa chance et l’ont vit un PHILIPPE métamorphosé…qui réalisa un match parfait, accrocheur, sûr de lui, dur sur l’homme, jouant simple et relançant magnifiquement : le soir même le téléphone « arabe » sonnait chez les anciens EFC

 

            A partir de ce jeudi là (9/12) il enchaîna les matchs avec toujours de grosses prestations !

 

            …et le ballon semblait avoir passé un contrat avec les pieds de PHILIPPE

 

            Pourtant sa technique si pure qu’elle en paraît décomposée, sa vision du jeu, son sens de l’esquive, étaient toujours demeurés suspects dans la farouche jungle du football universitaire de Première Division.

            Malgré ces grands matchs, il fallut donc que le natif de CASTELNAUDARY enchaîne les grosses « productions » pour faire enfin taire ses détracteurs !

 

            Manieur de ballon, il est pourtant le contraire d’un joueur « gratuit ». Tout ce qu’il fait reste axé vers le bien de l’équipe.

 

            PHILIPPE possède une habileté technique (prise de balle, contrôle, enchaînement vers l’avant) et une souplesse de pied étonnante, un coup d’œil, un sang froid, une maîtrise de soi et une aisance dans le un contre un.

 

            Il progressa, si l’on ose dire, dans ce domaine, mais, pour cet aristocrate, le foot devait rester un art et conserver sa dimension esthétique et rafraîchissante aux hautes études.

 

            Un tel déploiement de talent a une destinée bien plus élevée que le simple plaisir du geste pour le geste.

 

            Tout cela a pour propos de préparer à l’évidence la plus lumineuse, à la suprême aristocratie du jeu : la juste passe, sobre, dépouillée. L’essentiel, et rien de plus.

 

            PHILIPPE a du charme, de la générosité, de la sensibilité, de l’imagination à revendre, et par conséquent, il a 50 profils différents, et sans doute 500 explications psychologiques possibles.

 

            Mais si on doit chercher une définition à ce joueur, ou plus exactement trouver une attitude qui le définisse, une attitude symbolique, on ne trouverait rien mieux que celle-ci :

 

            Un homme a demi nu dans son maillot bleu/blanc, solidaire et beau, dressé sur la pointe de ses « adidas copa mondial », et contemplant dans une pelouse miroir, d’un regard émerveillé, le reflet de son Art.

 

            PHILIPPE c’est l’allégresse de l’EFC 2005.

 

 

Sa saison :

 

-58 sélections

-36 matchs 2004-2005

-2 buts

 

-7,83(6m) de moyenne en Championnat

-6(3m) de moyenne en Coupe de France

-7,5 de moyenne en Coupe de France en Salle            1 but

-6,67(3 m) de moyenne T5B

-6,67 de moyenne Critérium

 

Ses grands matchs :

 

PARIS DAUPHINE               8                      Championnat

CENTRALE                           8                                 //

ESTP                                      8                                 //

HEC                                       8                                 //

ESCP.EAP                             9                                 //

INSEEC                                 7                      Coupe de France

HEC                                       7                                 //

PARIS VIII                             7                      Critérium

STAPS EVRY            7                                 //

ALGER ASTE            8                      T5B

HEC, ESC TROYES, AUDENCIA, ESC GRENOBLE, ESSCA, AUDENCIA, ESC GRENOBLE                                   7,5                   Phase finale Coupe de France en Salle 1 but

 

 

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Ballon de Bronze : Benoist ERAVILLE

 

 

Benoist le Grand…

 

 

 

            Hélas une sortie peu digne de son talent…expulsion inexcusable en 8ème de finale du Championnat de France…qui ternit tout de même sa saison.

 

            BENOIST et son « ex-mentor » Pierrot LIBESSART

 

            BENOIST probablement l’EFC le plus connu sur tous les terrains universitaires…

           

            BENOIST le cauchemar de nos adversaires…

 

            BENOIST l’inquiétude du corps arbitral…

 

            BENOIST l’inattendu et l’interrogation chez ses coéquipiers…

 

            BENOIST ou Benben chez le coach…

 

            BENOIST la « valeur ajoutée » au maillot bleu/blanc…

 

            BENOIST un des plus grands noms de l’histoire du football ESSEC

 

            BENOIST le « grincheux » qui pour lui, jouer un match, c’est vider son sac…

 

            BENOIST le galactique au palmarès vertigineux : Ballon d’Or 2002, Ballon de Bronze 2003 et 2005, Champion de France 2003, Champion Ile de France 2001, 2002, 2003 et 2005, vainqueur Coupe de France 2001, finaliste 2002, finaliste Coupe de France en Salle 2002 et 2003, meilleur buteur 2001, 2002, 2004 et 2005, vainqueur Trophée Gaz de France 2005 !

           

            Il y a ¼ de Thierry HENRY, ¼ de Sylvain WILTORD, ¼ de David TREZEGUET chez lui plus un 1/4 de Djibril CISSE… pour le look !

 

            Collaborateur chez KPMG (sponsor maillot EFC) il se permet le luxe de vivre une dernière saison avec son EFC chéri et quelle saison !

 

            Champion Ile de France, des buts de folie oh combien importants et cerise sur le gâteau un 10/10 en note (seulement cinq 10/10 dans l’histoire du foot EFC) dans un VARSITY d’anthologie où ce 25 janvier 2005 il détruisit psychologiquement les HEC !

            Ce jeudi là alors qu’HEC menait 1-0 on vit un BENOIST déchaîné se prendre en fin de match (80 et 87’) pour un joueur de billard…les joueurs d’HEC étant pris d’hallucination !

            Qu’a fait BENOIST, en quelques instants pour nous clouer au siège !

            Il marque un but exceptionnel !

            Mais ce n’est pas cela. Il a enchaîné par un deuxième but tout aussi crucial et décisif !

            Ce n’est même pas le fait que tout cela s’est joué, avec tellement d’aisance, sur le stade de JOUY en JOSAS, où, si longtemps, montaient les gerbes d’eau comme d’une rizière.

            Non, c’était juste deux tirs. Deux simples tirs tendus, deux simples tirs si « purs » et décochés instantanément dans des trous de souris !

            Des tirs comme on a tous l’impression d’en avoir fait, sur une plage sans pollution ou dans une cour de récré sans neige.

            Seulement, nos tirs étaient toujours trop ceci ou pas assez cela.

            Là, c’était deux tirs au moment opportun, le jour J et l’EFC était champion Ile de France Universitaire !

 

            Rompre avec les choses réelles, écrit CHATEAUBRIAND, ce n’est rien. Mais avec les souvenirs !

            Le cœur se brise à la séparation des songes…  

 

 

Sa saison :

 

-145 sélections

-24 matchs en 2004-2005

-13 buts

 

-8,42(6m) de moyenne en Championnat          7 buts

-6 de moyenne en Coupe de France

-5 de moyenne en Coupe de France en Salle

-6 de moyenne  T5B                                       4 buts

 

Ses grands matchs :

 

ESG                                        9          Championnat               2 buts

SUPELEC                              7                      //

PARIS DAUPHINE               7,5                   //

ESTP                                      8                      //                      1 but

HEC                                       10                    //                      2 buts

ESCP .EAP                            9                      //                      1 but               

  

 

ESSEC FC 2004-2005 :

-éliminé en 8ème du Championnat de France,

-Champion Ile de France Universitaire,

-éliminé en poule éliminatoire de Coupe de France,

-finaliste Coupe de France en salle,

-½ finaliste Tournoi des V Ballons,

-Vainqueur Trophée Gaz de France.

 

En 2004-2005 aucun étudiant n’a dépassé le cap des 100 sélections en équipe première.

Capitaine : Laurent VEDRINNE (84 sélections)

Meilleur Buteur : Benoist ERAVILLE (145 sélections) 13 buts

Responsable foot : Henri HAGENBACH (70 sélections)

 

 

Je rappelle que quand on gagne c’est ensemble.

 

Quand on perd, c’est ensemble, des joueurs au coach.

 

Les « GOALS » ESSEC sont plus importants que l’EGO.

 

Du plaisir, c’est ce que nous espérons pour cette nouvelle année 2006.

 

De l’ivresse, de l’émotion, du sérieux. Comme devant un verre, comme devant une femme.

 

Et que le meilleur soit couronné fin 2006 mais à l’ESSEC FOOTBALL CLUB la star…c’est l’équipe.

2004 : LE XVème BALLON D'OR - Romain LAUNAY

Le XVème Ballon d’Or :

 

 

ROMAIN

Le défenseur ailé…

 

 

Difficile que de décerner des « récompenses » individuelles au sein d’un sport collectif mais la tradition de l’ESSEC FOOTBALL CLUB le réclame.

 

Pour choisir le cercle fermé et prestigieux des « podiumables » de l’année il faut faire preuve d’une rigoureuse honnêteté.

 

Trouver le ballon d’Or c’est passer la saison au crible dans ses moindres recoins.

47 étudiants ont porté le maillot de l’équipe fanion en 2003-2004 contre 34 en 2002-2003, 29 en 2001-2002, 24 en 2000-2001, 26 en 1999-2000, 30 en 1998-1999 et 32 en 1997-1998.

 

Après un premier écrémage il restait…9 étudiants qui pouvaient à divers titres prétendre sur leur saison à « rentrer » dans les « ballons ».

Hélas plusieurs étudiants pour cause de blessures ou même de stages n’ont pu faire une saison totalement complète malgré leur bonne volonté.

En « serrant » davantage et au vu de la saison il ne restait plus que 5 étudiants en lice pour finalement arriver aux trois joueurs « ballondorisés »

 

Là nous entrons dans la galerie de l’extrême, ces étudiants qui peu à peu, année après année prennent de plus en plus d’importance, d’énormes compétiteurs, cela en est même impressionnant.

 

Ballon d’Or : Romain LAUNAY

 

 

Le couronnement de « Harry POTTER »

 

 

Le duel promis entre ROMAIN et les autres « galactiques » ainsi que quelques révélations par exemple OLIVIER et HENRI a bel et bien eu lieu, serré, incertain, avant de tourner à l’avantage de l’arrière gauche ESSEC.

Avec quelques points d’avance, le petit phénomène de l’EFC rejoint les plus grands au palmarès du Ballon d’Or.

 

Néanmoins on peut dire que ROMAIN entama sa saison fort « petitement ». En effet lors du premier match de championnat 1ère division d’Ile de France contre le promus ESIEE il eu le malheur de « passer » complètement à travers la partie ! En fait le coach (grossière faute de sa part) l’avait positionné milieu gauche pour le bien de l’équipe vu les absences.

Retrouvant par la suite son poste de prédilection, à partir du 20 novembre (ENSAE en championnat et …un but !) il fut l’attraction de l’EFC et enchaîna les unes après les autres les grosses prestations tant en championnat qu’en éliminatoires de Coupe de France…

 

ROMAIN sacré « Ballon d’Or » c’est une douce revanche pour les défenseurs EFC qui depuis quelques années étaient « devancés » par les attaquants au palmarès des « Ballons ».

Mais le n°3 de l’EFC est-il vraiment un défenseur ?

Certes, il se débrouille bien pour cadenasser son couloir gauche, grâce à sa résistance de marathonien qui lui permet d’être à la fois au four de l’attaque et au moulin de la défense, grâce à son intelligence et à son explosion dans les tacles. Mais s’il est aujourd’hui le joueur exceptionnel du moment, c’est pour des qualités offensives qui en font le meilleur joueur de couloir que le foot universitaire 2004 ait produit.

 

ROMAIN est un monstre physique, malgré sa taille moyenne, sa résistance s’accompagnant d’une impressionnante vitesse de course et d’une formidable capacité d’accélération, avec ou sans la balle. Egalement il a une bonne technique, aussi à l’aise dans un mouchoir de poche que pour expédier sans armer le ballon de l’autre côté du terrain vers un partenaire démarqué (jeu EFC : diagonales). Il possède tout l’arsenal d’un grand arrière d’aile. Sa confiance, son aisance dans le maniement du ballon, sa tonicité musculaire, son instinct du jeu collectif, sa joie de jouer merveilleusement communicative, en font justement aujourd’hui un joueur respecté et aimé de tous ses partenaires ainsi que des supporters EFC.

 

Rejoignant une autre légende EFC Laurent LEMONIER (son alter ego à la même mentalité de guerrier) il s’est installé dans la cour des plus grands et est bien de la race des seigneurs du jeu, de ceux par la grâce desquels l’équipe bleu/blanche peut « avancer ».

 

ROMAIN c’est avant tout un footballeur extrêmement complet, dont la caractéristique première est une activité débordante. Joueur résistant sur le plan athlétique, il ne cesse pratiquement pas de courir durant les quatre-vingt-dix minutes d’un match.

 

Il est un remarquable accélérateur de jeu, un élément souvent décisif au terme d’une action offensive de son équipe, aussi bien en contre que dans le jeu placé. Servi par un centre de gravité assez bas et une vivacité de gestes véritablement hors du commun, il a une capacité d’accélération balle au pied exceptionnelle. Comme un joueur d’échecs, il prévoit le second dribble au moment où il engage le premier, et son explosion lui vaut d’avoir beaucoup de contres favorables dans les surfaces encombrées.

 

« L’esprit EFC, c’est d’abord le don de soi, le surpassement, le fait que ce maillot blanc/bleu devienne une seconde peau »…en se rendant au stade on était sûr que le n°3 EFC personnifierait si bien chaque jeudi cette maxime qui fait la légende des joueurs EFC

 

On songe à Jean D’ORMESSON : « La gloire a la même nature ambiguë que l’amour. C’est toujours forcer autrui à vous reconnaître, à vous aimer ».

Ces mots, le XVème Ballon d’Or les a t-il lus ?

ROMAIN c’est le HARRY POTTER du foot ESSEC.

           

 

 

Sa saison :

 

- 61 sélections

- 34 matchs 2003-2004

- 2 buts

 

- 7,56 de moyenne en Championnat

- 8,06 de moyenne en Coupe de France

- 7,5 de moyenne en Coupe de France en Salle

 

Ses grands matchs :

 

ENSAE                                   8          Championnat    1 but

ESCP.EAP                             8                      //

ESTP                                      8                      //

ENS ULM                              8                      //

CENTRALE                           8                      //

SUPELEC                              9                      //

ESCP.EAP                             8          Coupe de France

HEC                                       8,5                   //

ESG                                        7,5                   //

ESC REIMS                           8,25                 //

HEC                                       7,5       hors championnat

Qualification Salle                    8 (INSEEC, ESC LILLE, ESC TROYES,  ESC REIMS)

Phase finale Coupe Salle          7 (ESC LILLE, EM LYON, ESSCA, ESC CHAMBERY, ESG, AUDENCIA, ESCP.EAP, ESC LILLE)

 

 

 

Ballon d’Argent : Jérôme LOUSTAU

 

 

Un vrai gentleman

 

 

« Qui sied bien sait attendre… »

 JEROME allait-il rejoindre ces autres grands anciens EFC que furent par exemple Loulou SIRAND, François-Xavier APOSTOLO ou Joseph LASSERE n’ayant jamais été « ballondorisé » malgré leur immense talent ? Les trois années précédentes JEROME resta juste à la porte des « Ballons » et c’est au moment où il tire « sa révérence » malgré il faut bien l’avouer « sa plus petite saison » qu’il reçoit sa consécration imitant de ce fait plusieurs « carrières EFC » !

 

Pourtant qui pouvait jusqu’à présent dire que le capitaine 2004 n’était pas un « FUSSBALLGOTTER » (dieu du foot). Il était de « ceux qui gagnent » et on a le respect pour ceux qui gagnent ! Avant chaque remise des « Ballons » certains anciens par exemple Clément LEFEVRE posait fort logiquement « la question » au coach : « et JEROME ? »…

 

Cette saison JEROME fut un beau capitaine (qui en doute ?) et pesa incontestablement sur l’équipe (même avec des matchs où il joua blessé) malgré des performances qui n’atteignirent pas le « sublime », pourtant il se maintint à un remarquable niveau de jeu grâce à son expérience et favorisa de ce fait la « compétitivité » du team ESSEC. De plus cette saison on le vit scorer de nombreuses fois pour un milieu de terrain c’est dire qu’il montrait sans cesse la voix à suivre…

 

JEROME est un véritable décathlonien du jeu, doué au départ d’un coffre exceptionnel. Son manque « d’élégance gestuelle » ne l’empêchait pas de posséder les qualités de combativité, d’efficacité et de volonté qui caractérisent les plus grands, les monstres de ce jeu !

 

Il possédait la solidité et la puissance des joueurs du « Sud-Ouest » sous une enveloppe de coureur dur au mal, tout en détente, en accélération et au mental d’acier.

Sa vitesse balle au pied lui permettait de contourner ou de traverser les défenses les plus solides, et une grande intelligence lui a valu de marquer dans les plus grosses confrontations (cette année dans le VARSITY, l’an passé contre CENTRALE !).

Il possédait l’œil du tigre ainsi qu’une belle « vista » qui lui faisait deviner le point de chute du ballon, sur lequel il arrivait généralement le premier en prenant au départ, grâce à ses qualités d’explosion, un temps d’avance dans le futur duel.

 

Pierre LIBESSART ou JULIEN T. tricotaient leur jeu au milieu de terrain sur un mode plus souple, plus fin, et donc moins saccadé que celui de JEROME, tout en déhanchements et en changements de trajectoire, comme planté en terre.

Plus proche que PIERRE L. de ses attaquants, et parfois attaquant supplémentaire, JEROME c’est le « MOTO PERPETUO » (mouvement perpétuel) de l’EFC. C’est un regard d’envie, celui que lancent les vaches du monde entier à un inarrêtable train qui passe.

 

Comme la plupart des grands joueurs, il sait ce qu’il va faire avant de recevoir le ballon, et, lorsqu’il le récupère, il peut effectuer son action à fond et dépasser irrésistiblement l’adversaire.

Voir et agir sans être brouillon, penser plus vite que les autres pour choisir un angle d’attaque ou rectifier un choix erroné (par exemple, un dribble dans l’extrême coin du terrain ou le long de la ligne de but lorsqu’on s’est un peu enfermé), ce sont autant de qualités propres aux grands cracks que le capitaine ESSEC possède au plus haut point.

 

Quand on ajoute à cela une volonté de gagner au-dessus de tout soupçon, une combativité jamais prise en défaut, une robustesse qui permet de supporter les contacts les plus sévères, on est appelé aux plus hautes destinées.

 

JEROME c’est l’image du campionissimo-gregario, à moins que ce ne soit celle du gregario-campionissimo, dans une savante interférence de son propre savoir-faire et de son propre savoir-vivre, et encore heureux s’il ne réclame pas d’entraîner l’équipe ou d’éteindre la lumière en partant !

 

 

                                                                                                      

Sa saison :

 

- 108 sélections                                                                                     

- 33 matchs 2003-2004

- 8 buts

- 1er aux présences à l’entraînement

 

- 7,36 de moyenne en Championnat

- 7,25 de moyenne en Coupe de France

- 8,25 de moyenne en Coupe de France en Salle

 

 

 

Ses grands matchs :

 

POLYTECHNIQUE               7          Championnat

ENSAE                                   8                      //                      2 buts

ESCP.EAP                             7                      //                      1 but

HEC                                       7,5                   //

CENTRALE                           7,5                   //                      1 but

SUPELEC                              8                      //

ESCP.EAP                             7          Coupe de France

HEC                                       7                      //

ESG                                        7,5                   //

ESC REIMS                           7,5                   //

ESTP                                      7,5       Hors championnat

HEC                                       7,5                   //

Qualification salle                     9          (ESC TROYES, INSEEC, ESC LILLE, ESC REIMS)

Phase finale Coupe salle           7,5       (ESC LILLE, EM LYON, ESSCA, ESC CHAMBERY,                                       ESG, AUDENCIA, ESCP.EAP, ESC LILLE)

 

 

 

Ballon de Bronze : Laurent VEDRINNE

 

La Tour de Fer…

 

 

LAURENT a eu beau faire tout ce qu’il pouvait pour devenir un EFC complet, il fut longtemps accompagné par un méchant soupçon de dilettantisme et de facilité, parfaitement immérité…

 

 Pour la simple raison qu’il fut peut-être, avec le grand ancien EFC Marco FAVIER, le joueur le plus élégant au sourire si doux… A ceux qui ont ainsi reçu le don si rare d’élégance, il est toujours plus difficile de convaincre…dans n’importe quel sport !

 

Et pourtant quel Champion LAURENT !

 

Joueur en équipe réserve durant sa première année (2001-2002) malgré une incursion « préparative » en fin de saison, il intégra « sur la pointe des pieds » l’équipe fanion en novembre 2002…pour ne plus la quitter et devenir entre autre Champion de France l’an passé…

 

Depuis c’est sa haute stature qui règne brillamment tous les jeudis sur les terrains universitaires où se produit l’EFC.

 

Pour ce « lyonnais » c’est « Faire sienne la devise de Gaston PHEBUS, Comte de FOIX, « capitale » de l’ARIEGE : ‘’Toco y se gansos’’ (touches-y si tu oses) !

LAURENT rejoint la grande tradition des stoppeurs bleu/blanc, longiligne mais puissant, avec un équilibre qui lui fait bénéficier de la majorité des contres parce qu’il est toujours sur ses bons appuis, timing qui, ajouté à sa haute taille, en fait un joueur de tête exceptionnel.

 

Régulier dans ses prestations il est une pièce maîtresse de l’ESSEC FOOTBALL CLUB : c’est la tour de contrôle de la défense centrale. 

Joueur élégant, sobre, rigoureux, appliqué, le coach ne « tarit » pas d’éloges chaque jeudi après-midi sur LAURENT : « je ne t’ai pas vu »…ce qui est le plus grand compliment pour un stoppeur c'est-à-dire qu’il a été impérial tout le long de la partie et que l’adversaire a eu toutes ses offensives détruites.

 

Très robuste (jamais blessé ce qui est souvent le cas chez les joueurs élégants, très régulier dans ses performances, avec un gros volume de jeu qui lui permet de bien relancer et de terminer souvent très fort ses matchs), son adresse et sa coordination sont excellentes, il ne se laisse jamais impressionner par les grands n°9 adverses du championnat grâce à une volonté de fer.

 

Alors avec son humilité presque maladive (voir son discours dans le vestiaire d’avant match ESSEC-ESTP 18/12/03, il était capitaine JEROME étant absent), il va devoir « lever » son Ballon de Bronze…et peut-être va –t-il dire : « des joueurs comme moi méritent-ils vraiment cette récompense ? »

« Oui » répondront tous les EFC qui savent soupeser l’importance d’un tel élément dans une équipe…

Pourquoi ?

« Parce qu’il est vrai que des joueurs comme Benoît ERAVILLE, Thomas MAERTENS ou Georges-Henri BEDIOU illuminent la scène, LAURENT lui, la remplit. Admirablement ».

 

 

 

Sa saison :

 

- 51 sélections

- 26 matchs 2003-2004

 

- 7,06 de moyenne en Championnat

- 7,63 de moyenne en Coupe de France

- 8,00 de moyenne Coupe de France en Salle

 

 

 

Ses grands matchs :

 

ESIEE                                     7                      Championnat

POLYTECHNIQUE               7                                 //

ENSAE                                   7,5                              //

ESCP.EAP                             8                                 //

ESTP                                      8                                 //

CENTRALE                           7                                 //

SUPELEC                              7,5                              //

ESCP.EAP                             7,5                   Coupe de France

HEC                                       7                                 //

ESG                                        8                                 //

ESC REIMS                           8                                 //

OHOLO (Israël)                     8                                 T5B

Qualification Coupe salle          8          (ESC TROYES, INSEEC, ESC LILLE, ESC REIMS)

 

 

 

Cette saison 2003-2004 a été aussi marquée par trois étudiants qui ont dépassé le cap des 100 sélections en équipe première : Julien VANCAUWENBERGHE, Adrien SEUGE et le capitaine Jérôme LOUSTAU !

 

  

 

Je rappelle que quand on gagne c’est ensemble.e.

 

Quand on perd, c’est ensemble, des joueurs au coach.

 

Les « GOALS » ESSEC sont plus importants que l’EGO.

 

Du plaisir, c’est ce que nous espérons pour cette nouvelle année 2005.

 

De l’ivresse, de l’émotion, du sérieux. Comme devant un verre, comme devant une femme.

 

Et que le meilleur soit couronné fin 2005 mais à l’ESSEC FOOTBALL CLUB la star…c’est l’équipe.

 

2003 : LE XIVème BALLON D'OR - Guillaume DEBELMAS

Le XIVème Ballon d’Or :

 

 

 

GUILLAUME

Un registre immense…

 

 

 

                        Difficile que de décerner des « récompenses » individuelles au sein d’un sport collectif mais la tradition de l’ESSEC FOOTBALL CLUB le réclame.

 

                        Pour choisir le cercle fermé et prestigieux des « podiumables » de l’année il faut faire preuve d’une rigoureuse honnêteté.

 

                        Trouver le Ballon d’Or c’est passer la saison au crible dans ses moindres recoins.

                        34 étudiants ont porté le maillot de l’équipe fanion en 2002-2003 contre 29 en 2001-2002, 24 en 2000-2001, 26 en 1999-2000, 30 en 1998-1999 et 32 en 1997-1998.

 

                        Cette année vu que « l’IESEG LILLE » nous a « volé » la Coupe de France … l’EFC a dû déclarer forfait… alors que nous nous étions qualifié brillamment et que nous étions les « grandissimes » favoris (les dates se chevauchaient avec la demi-finale du Championnat de France) seul le championnat pouvait réveiller le Ballon d’Or…

                        Et quel Championnat puisque l’EFC le Champion d’Ile de France est sacrée Champion de France Universitaire 2003 !

 

                        Parmi les 16 bleus/blancs qui étaient à TROYES, qui ne pouvaient ne pas être ballondorisés ? Vraisemblablement aucun !

                        JOSEPH auteur d’une saison fantastique, l’énorme JEROME (un des cinq  plus grands athlètes que l’EFC ait connu), le petit ROMAIN, la future star NICOLAS ?

                        Malgré les immenses parties de tous il fallait avoir fait la saison « complète »…ah ces stages ou ces échanges !

                        …les 16 Champions de France devaient être passés au « carbone 14 » pour savoir qui devait « rentrer » dans les « ballons »…

 

                        Les « ballondorisés »…là nous entrons dans la galerie de l’extrême, ces étudiants qui peu à peu, année après année prennent de plus en plus d’importance, d’énormes compétiteurs, cela en est même impressionnant.

 

 

Ballon d’Or : Guillaume DEBELMAS

 

Le panache, l’aisance, la classe…

 

                        Son activité débordante, la variété de ses actions, son rendement, son efficacité devant le but font de GUILLAUME un attaquant incroyablement complet.

 

                        Ancien avant centre de l’ENSAM il intègre l’ESSEC en Mastère et se tourne naturellement vers l’EFC.

 

                        Discret, peut-être trop mais c’est la particularité des « très grands » il rentre très vite dans le groupe puis fait partie du formidable trident offensif de l’équipe bleu/blanc et devient incontestablement le meilleur attaquant universitaire de France de la saison 2002-2003.

 

                        Le moins que l’on puisse dire à propos de ce phénomène, c’est que, sur un terrain, il ne se planque pas !

 

                        Non seulement on le voit marquer, des buts si importants, un peu dans toutes les positions, mais il se distingue encore par une participation importante dans le jeu de son équipe, ne se ménageant pas d’un bout à l’autre de la rencontre.

                        En témoigne le nombre élevé de ballons qu’il touche et l’étendue des zones qu’il couvre.

                        Son travail défensif traduit une récupération significative de ballons, il participe incessamment par son replacement et son harcèlement à soulager son équipe.

                         Bref, en merveilleux joueur, il montre fièrement l’exemple, en toutes circonstances de ce qu’est un grand joueur EFC.

 

 

ORGANISATEUR ET FINISSEUR.

 

                        Sa position dans l’axe prédomine nettement. C’est ici, autant dans la surface adverse, que s’exercent ses talents de buteur avec un sang-froid impressionnant, que dans sa première moitié de terrain, où il excelle dans les remises d’attente, dos au but, ou les passes de l’intérieur dans le « trou », qu’il reçoit et transmet la balle. Mais il n’oublie jamais de s’écarter, un peu plus vers la droite que la gauche. C’est logique. Ainsi il mise sur ses déplacements (il est le roi de la fausse piste) grâce à sa mobilité et son flair naturel.

 

                        Bien servi par « le maestrio » GEORGY, il fut le complément idéal de BENOIST (avec des buts à vitesse supersonique !) mais il réussi aussi dans un autre registre à former une grande attaque avec l’autre talent de l’EFC JULIEN V. !

 

                        Tous ses partenaires le sollicitent : GEORGY, BENOIST, avec lesquels il forma le plus grand triangle offensif de France, et JEROME (parfois sur des touches profondes et inattendues), un peu plus que JULIEN T. ou JOSEPH-ADRIEN et le reste de la formation. Lui-même donne en priorité à GEORGIE sur la droite et, autant qu’il en reçoit de « l’as vert », à BENOIST vers l’avant.

                        En soutien de ce dernier, il officie dans un double rôle : celui d’un milieu offensif organisateur capable d’offrir des passes décisives, et celui de finisseur qu’il a toujours été.

 

 

 

UN JOUEUR TOTALEMENT DISPONIBLE.

 

                        Telle une véritable pointe, il tire au but en moyenne six fois par match.                         Evidemment il présente des statistiques effarantes.

                        Coordonné, vif, habile, malin, il est capable de tromper les gardiens de façons souvent spectaculaires.

                        Dans le même temps, preuve qu’il n’est pas qu’un sacré buteur, signe au contraire qu’il est d’une activité énorme comme d’une disponibilité irréprochable, il a le ballon dans les pieds autant de temps qu’un milieu de terrain et perd dans cette zone très peu de ballons.

                        Il a très peu de déchets dans ses orientations.

                        GUILLAUME, qui protège parfaitement son ballon avant de le remettre au sol ou de le volleyer, est d’une grande précision.

                         A hauteur de la ligne médiane, il s’appuie sur des relais courts avec les équipiers les plus proches de lui, latéralement, rarement vers l’arrière et une fois sur cinq vers le but adverse, ce qui est beaucoup.

                        Il est également capable de renverser le jeu en trouvant un partenaire très loin car rien ne lui échappe.

                         Intégrant le jeu de l’EFC il se sentit comme un poisson dans l’eau au sein de cette équipe bleu/blanc. En somme un très grand Ballon d’Or 2003.

 

 

 

Sa saison :

 

-25 matchs 2002-2003

-17 buts et meilleur buteur en championnat

-13 buts en championnat

-4 buts en éliminatoires de Coupe de France

-8,68 de moyenne en championnat

-8,43 de moyenne en championnat d’Ile de France

-9,13 de moyenne en championnat de France !

-7,58 de moyenne en éliminatoires de Coupe de France (6 matchs)

 

Ses grands matchs :

 

ESTP                                      8          Championnat

ENSAE                                   8                                             1 but               

SUPELEC                              7,5                                          2 buts

ESCP-EAP                             8,5                                          2 buts

HEC                                       10                                           3 buts

EN ULM                                9                                             1 but

CENTRALE                           8         

ISEG                                       8          Coupe de France

ISC                                         8

ESCP-EAP                             8,5                                          3 buts

ESG                                        7                                

ESC REIMS                           8                                             1 but

ENI METZ                             8,5       8ème Ch de France        1 but

KP NANTES                         9          ¼ Ch de France           1 but

INSA LYON                          9,5       ½ Ch de France           1 but

INSA RENNES                      9,5       Finale Ch de France     1 but

PARIS V                                7          Ch prestige

 

 

 

Ballon d’Argent : Georges-Henri BEDIOU

 

Le capitaine des Champions de France…

 

 

 

                        Il fut un footballeur magnifique, au style élégant et flamboyant, à la technique digne des plus grands.

                        Il était le maître à jouer d’un EFC 2003 dominateur.

                        C’était un joueur complètement imprévisible dans ses passes et dans ses dribbles. Ce faux nonchalant était capable d’accélérations tranchantes et de dribbles enchaînés qui transformaient en piquets ses adversaires et lui permettaient  de s’enfoncer dans les défenses comme dans du beurre.

                         Sa vision du jeu était parfaite et il était le roi de la passe à contre-pied : il orientait sa course et son corps vers la droite pour lancer soit BENOIST, soit GUILLAUME, et inversement, avec une précision diabolique.

 

                        On peut dire qu’il a joué juste tout au long de cette saison, c’était l’homme qui voyait le jeu et le déclanchait au point de faire de l’EFC le meilleur trident offensif de France !

 

                        Bien préparé, il réussit ses plus grands matchs le jour des plus grandes échéances de l’EFC c’est dire son talent, sa maturité et son mental ! Il faut l’avoir vu jouer à CENTRALE ou à TROYES !

                        Se forçant physiquement (entraînement terrible du 24 mars), le 2 avril en demi-finale du Championnat de France contre l’INSA LYON il réussit le plus grand match de sa carrière à l’EFC…ce fut simplement prodigieux…de la 1ère à la…134ème minutes !

 

                        Sa rapidité de gestes et de jugement dans toutes les situations de jeu est absolument exceptionnelle. Il s’impose souvent à la réception des balles longues car il anticipe sur leur point de chute et prend, comme en basket, la « position préférentielle », avant son défenseur. Il passe dans des trous de souris, car comme tous les joueurs qui voient plus vite que les autres, il a souvent les contres favorables dans ses tentatives de dribble en terrain encombré. Il réussit une saison fabuleuse en n°10 ce qui n’était pas évident en septembre.

 

 

Sa saison :

 

-128 sélections

-39 matchs 2002-2003, capitaine

-13 buts

-5 buts en championnat

-5 buts en éliminatoires de Coupe de France

 

-8,39 de moyenne en championnat

-8,21 de moyenne en championnat d’ile de France

-8,69 de moyenne en championnat de France

-7,5 de moyenne en éliminatoires de Coupe de France (6 matchs)

-9,13 de moyenne en Coupe de France en salle (10 matchs, 5 buts)

 

Ses grands matchs :

 

ESTP                           8,5       Championnat

ENSAE                       8                                                         2 buts

ESCP-EAP                 8                                                         1 but

HEC                            8                                            

EN ULM                     9                                                         1 but

CENTRALE               9,5                                                      1 but

IESEG                         8          élimi Coupe de France 1 but

ISC                             7,5                                                      1 but

ESCP-EAP                 8                     

ESC REIMS               8                                                         2 buts

ESG                            8,5                                                      1 but

ENI METZ                  8,25     8ème Ch de France

KP NANTES              8,5       ¼ de finale Ch de France

INSA LYON              9          ½ finale Ch de France

INSA RENNES          9          finale Ch de France

PARIS V                     8,5       Ch prestige                              1 but

PARIS II                     7,5       Ch prestige

ESG, ESC REIMS, EM LYON, EDHEC NICE        9,25     éli. Coupe de France  3 buts

AUDENCIA NANTES 1 et2, ESC LA ROCHELLE, INSEEC PARIS, ESC GRENOBLE, HEC   9          Coupe de France en salle 2 buts

 

 

 

 

Ballon de Bronze : Benoîst ERAVILLE

 

 « l’As vert »…

la cinquième couleur

 

 

                        Et voilà le troisième talent de l’attaque EFC…lui qui apporte sur le plan collectif la nécessaire touche d’inspiration et de création.

 

                        Auteur d’un championnat d’Ile de France absolument fabuleux qui lui promettait vraisemblablement le Ballon d’Or il eut la malchance de se blesser, de faire l’effort pour « revenir »…et du se résoudre à subir une intervention chirurgicale qui ne lui …laissera pas le temps de retrouver l’intégralité de ses moyens…

 

                        Sa première arme était la vitesse, redoutable par ses crochets courts et soudains et surtout par sa faculté d’atteindre très vite sa pleine vitesse.

 

                        C’était aussi un extraordinaire buteur, l’alter ego de GUILLAUME. Sa frappe de balle, sèche et tranchante, était exceptionnelle, il fut d’ailleurs un excellent tireur de corners.

 

                        Sa vision du jeu est très bonne, même si naturellement, il n’est pas un organisateur de jeu. En fait quand il demande ou reçoit un ballon, c’est presque toujours avec l’idée de tenter une action décisive et non d’exécuter une manœuvre de retardement ou d’attente. Il aime se promener sur tout le front de l’attaque (avec toutefois une préférence pour le côté gauche).

 

                        Dans les contres où il y a de l’espace, il joue volontiers à une touche avec un partenaire ; dans les attaques placées quand la défense est plus regroupée, il tente le plus souvent des actions individuelles.

 

                        Petit de taille, il est très bien accroché au sol, avec un centre de gravité très bas, qui le rend très difficile à déséquilibrer. Il possède le sens de l’anticipation et a la faculté de pouvoir passer aussi vite et aussi sûrement à l’intérieur qu’à l’extérieur son défenseur, quel que soit le côté où il provoque. Il peut marquer de n’importe quelle position grâce à un timing irréprochable et à une adresse de chat.

 

 

 

Sa saison :

 

-102 sélections

-35 matchs 2002-2003

-1er présence aux entraînements

-17 buts

-10 buts en championnat

-4 buts en éliminatoires Coupe de France

-8,48 de moyenne en championnat

-8,54 de moyenne en championnat d’Ile de France

-8,33 de moyenne en championnat de France (pas joué le ¼ de finale = blessé)

-8,83 de moyenne en éliminatoires de Coupe de France (3 matchs)

-9,00 de moyenne en Coupe de France en salle (10 matchs, 1 but)

 

Ses grands matchs :

 

ESTP                          9          Championnat                           3 buts

ENSAE                       8                                                         1 but

SUPELEC                   7,5                                                      1 but

ESCP-EAP                 8,25                                                    1 but

HEC                            8,5                                         

EN ULM                     9                                                         1 but

CENTRALE               9,5                                                      1 but

ISEG                           9,5       élimi Coupe de France 4 buts

ESC REIMS               8,5                                                      3 buts

ESG                            8,5                                                     

STAPS PARIS XIII    7          Champ. Prestige

PARIS V                     7

ENI METZ                  8,5       8ème Champ. De France           2 buts

INSA LYON              8          ½ finale Ch de France

INSA RENNES          8,5       finale Ch de France

ESG, ESC REIMS, EM LYON, EDHEC NICE        9 éli. Coupe de France en salle

AUDENCIA NANTES 1 et 2, ESC LA ROCHELLE, INSEEC PARIS, ESC GRENOBLE, HEC  9          Coupe de France en salle 1 but

                       

  

Ballon de Bronze : Bruno LECORRE

 

Le portier de l’idéal…

 

 

 

                        On a toujours éprouvé de la sympathie et, pour tout dire, un peu de compassions pour les goals. Leur solitude nous émeut. Elle évoque irrésistiblement celle du gardien de phare au milieu de la tempête ou celle de l’officier du Désert des Tartares, qui met son grand uniforme pour dîner avec lui-même et dialoguer avec les ombres (n’est-ce pas J.B. ?).

                       

                        Figé dans leurs muscles sans emploi et une cahute de fortune où passent les courants d’air, les portiers défendent, contre d’improbables attaques venues de la prairie, une cage désespérément vide. Leurs adversaires leur cherchent noise, leurs partenaires les négligent. Avec ou sans maillot KPMG ( !) ce sont des boucs émissaires. On les imagine, dans la vie privée, humbles, démunis, misanthropes – des personnages de SEMPE effleurés, le jeudi, par une illusion de gloire et filmés par Wim WENDERS. Au stade, ils veillent sur une fête dont ils sont à la fois les acteurs de complément et les spectateurs du premier rang. De loin, ils regardent leurs copains gambader, « s’ébrouer », comme disait JOSPIN, mais il leur est déconseillé de les rejoindre. Ils font profession de ronger leur frein. D’attendre comme à RONCEVAUX, un danger qui ne prévient pas. Parfois, ils crient, d’un cri déchirant, mais personne ne les entend, ces ROLANDS aux gants de boxe. L’hiver, frigorifiés, ils sautillent sur place pendant que les autres, à tant courir, sont en sueur. L’été les éblouit et les brûle. Pour tuer l’ennui dans leur prison de filets, ils n’ont même pas le droit de cueillir des pâquerettes ou de faire une réussite : le devoir contraint ces dodelinantes sentinelles à une épuisante vigilance. Car on les rend responsables de défaites dont, en vérité, ils sont plus les comptables que les coupables.

 

                        Et puis BRUNO est apparu.

                         Il a bouleversé toutes les idées reçues qui s’attachent à la fonction de goal. Il a levé « l’angoisse du gardien de but au moment du penalty » et brisé l’image douloureuse, fuyante, ombrée, du personnage légendaire de Peter HANDKE. Il a libéré l’animal triste de sa cage. Il lui a conféré la vertu de l’ubiquité, le privilège de l’autorité, l’art de la cautèle, la rage de vaincre et même le sens de l’humour. Il l’a mis en lumière. Il l’a rendu digne d’admiration.

 

                        Le miracle s’est produit pendant le Championnat de France Universitaire 2003.

 

                        En quelques matchs décisifs, BRUNO, l’AST de la « Chaire Immobilier » a montré qu’il n’était pas un geôlier dans sa casemate, mais un prince dans son royaume. Le même, qui était marmoréen et inviolable face aux tirs au but, n’hésitait pas à sortir au-delà de ses 16 mètres pour dribbler un attaquant dans son élan, pour arrêter net un INSA au galop, pour en rajouter.

 

                        Les bleus/blancs ont été sacré Champion de France Universitaire, et l’ESSEC entier a rêvé.

                        Avec un acharnement, une rage de vaincre, BRUNO s’était préparé au succès qui couronne une vie de sportif universitaire, qui métamorphose un portier en idole. Il était un héros, il devenait une star. BRUNO ne ressemble vraiment pas aux autres goals universitaires. Il ne connaît ni la peur ni le stress. Les ballons sur le terrain il les voit venir « au ralenti ». Il tient que le mental est plus important que le physique. Il prend des risques, « tendre vers les limites et même les franchir ». Le mot de Remy de GOURMONT sur VILLIERS de l’ISLE-ADAM lui va très bien : « Il fut l’exorciste du réel et le portier de l’idéal ».

 

                        Dans tous les domaines il fut « le pharaon » : la virtuosité sur sa ligne, la maîtrise des airs dans sa surface, le jeu au pied, la force dans les duels, la voix dans le vestiaire. Son mental a été exceptionnel et, même si le rôle s’y prête moyennement, il dégage dans son but une sorte d’agressivité qui, s’ajoutant à un physique granitique, impressionne les attaquants les plus vigoureux. Il est sans doute celui qui donne l’impression de boucher en toutes circonstances la totalité de sa cage.

 

                        Quel gardien que celui des Champions de France EFC Universitaire 2003 !

 

 

Sa saison :

 

-32 sélections

-18 matchs 2002-2003

-8,05 de moyenne en championnat

-7,50 de moyenne en championnat Ile de France

-9,00 de moyenne en championnat de France

-8,75 de moyenne en éliminatoires de Coupe de France

 

 

Ses grands matchs :

 

ESTP                          8          championnat

ENSAE                       8

ESCP-EAP                 7,5

HEC                            8

EN ULM                     8

CENTRALE               8

ENI METZ                  8          1/8ème champ . de France

KP NANTES              9          ¼ champ. De France

INSA LYON              9,5       ½ champ. de France                            2 penalties arrêtés !

INSA RENNES          9,5       finale champ. de France

ESG                            9,00     éliminatoires Coupe de France

HEC                            8,5

 

 

Ballon de Bronze : Julien TERRADE

 

L’homme dynamite

 

 

 

                        JULIEN, joueur de grande taille, possédait pourtant le registre idéal de ce qu’on appelle un relayeur. Ses deux qualités principales étaient une résistance exceptionnelle et une technique très sûre. Sa résistance il la cultivait à l’entraînement, étant un adepte de la préparation physique permanente. Il s’imposait toujours de grosses séances solitaires à base de courses entrecoupée de sprints plus ou moins longs.

 

                        En match, il était en mouvement d’un bout à l’autre, dans les phases défensives comme offensives. Sa technique était aussi sûre dans la récupération que dans la construction.                       A l’aise dans les duels et les dribbles de dégagement, c’était un excellent passeur et un joueur capable de s’engager en attaque, même jusqu’au but adverse, comme il le fit lorsqu’il marqua contre CENTRALE pour le match du titre de Champion d’Ile de France Universitaire ou bien contre KP NANTES en ¼ de finale du Championnat de France Universitaire.

 

                         Lucide, utile, intelligent, il devint un des grands atouts de l’équipe Championne de France.

                         C’était l’équipier idéal, toujours là où on avait besoin de lui ; un joueur qui aurait été une plus value pour nos adversaires si ceux ci l’avaient eu dans leurs rangs.

                         Il était capable d’alterner jeu long et jeu court. Il était l’homme des matchs fous ; le jour où il était bien… c'est-à-dire à chaque match cette saison, l’exaltation le gagnait et on ne l’arrêtait pas.

 

                         En somme ce remarquable artisan mérite son Ballon de Bronze, car ce sont souvent les LARGO qui sont les plus indispensables à l’expression collective d’une grande équipe.

 

 

 

Sa saison :

 

-105 sélections

-25 matchs 2002-2003

-3 buts en championnat

-8,33 de moyenne en championnat

-7,92 de moyenne en championnat Ile de France (manque l’ESCP-EAP)

-8,44 de moyenne en championnat de France

-7,67 de moyenne en éliminatoires de Coupe de France (3 matchs)

-9,00 de moyenne en Coupe de France en salle (manque les éliminatoires)

 

 

Ses grands matchs :

 

ESTP                          9          championnat Ile de France

ENSAE                       8

HEC                            8

EN ULM                     8

CENTRALE               9,5                                                                  1 but

ENI METZ                  8,75     1/8ème champ. De France

KP NANTES              9          ¼ champ. De France                           2 buts

INSA LYON              9          ½ champ. De France

INSA RENNES          9          finale champ. De France

ISEG                           8          éliminatoires Coupe de France

ESG                            8,5

PARIS V                     8,5       champ. Prestige

PARIS II                     7,5

AUDENCIA NANTES 1 et 2, ESC LA ROCHELLE, INSEEC PARIS, ESC GRENOBLE, HEC  9          Coupe de France en salle

 

  

 

Cette saison 2002-2003 a été aussi marqué par cinq étudiants qui franchirent le cap des …100 sélections en EFC I, Georgie BEDIOU, Louis SIRAND, Julien TERRADE Benoist ERAVILLE et Guillain CHAUFFERT-YVART !

 

 

 

Je rappelle que quand on gagne c’est ensemble.

 

Quand on perd, c’est ensemble, des joueurs au coach.

 

Les « GOALS » ESSEC sont plus important que l’EGO.

 

Du plaisir, c’est ce que nous espérons pour cette nouvelle année 2004.

 

De l’ivresse, de l’émotion, du sérieux. Comme devant un verre, comme devant une femme.

 

Et que le meilleur soit couronné fin 2004 mais à l’ESSEC FOOTBALL CLUB la star…c’est l’équipe.

2002 : LE XIIIème BALLON D'OR - Benoist ERAVILLE

Le XIIIème Ballon d'Or:

 

 

BENOIST

un moineau supersonique...

 

 

                        Difficile que de décerner des "récompenses" individuelles au sein d'un sport collectif mais la tradition de l'ESSEC FOOTBALL CLUB le réclame.

 

                        Pour choisir le cercle fermé et prestigieux des "podiumables" de l'année il faut faire preuve d'une rigoureuse honnêteté.

 

                        Trouver le Ballon d'Or c'est passer la saison au crible dans ses moindres recoins.

                        29 étudiants ont porté le maillot de l'équipe fanion en 2001-2002 contre 24 en 2000-2001, 26 en 1999-2000, 30 en 1998-1999 et 32 en 1997-1998.

 

                        Après un premier écrémage il restait...7 étudiants qui pouvaient à divers titres prétendre sur leur saison à "rentrer" dans les "ballons".

 

                        L'équipe 2002 étant très forte, il fallait "serrer" davantage, plusieurs lâchaient prise puis JEROME pourtant si talentueux cognait très très fort à la porte mais n'arrivait pas à la franchir de peu ...malgré une fantastique Coupe de France, il payait sans doute ses fatigues "relatives" avec le BDE SELECAO en championnat.

                        Il restait trois joueurs qui ne pouvaient qu'être "ballondorisés".

 

                        Là nous entrons dans la galerie de l'extrême, ces étudiants qui peu à peu, année après année prennent de plus en plus d'importance, d'énormes compétiteurs, cela en est même impressionnant.

 

 

 

Ballon d'Or: Benoist ERAVILLE

 

UN LUTIN EXPLOSIF...

 

 

                        "Dessine moi un Ballon d'Or", semble être un leitmotiv au mois de juin, dans certaine aristocratie.

 

                        Le héros du scénario est un petit surdoué, plus petit que ses copains footballeurs, mais aussi plus rapide, plus malin.

 

                        C'est un conte qui ne s'écrirait plus de nos jours, de peur de sombrer dans la naïveté ou l'angélisme. Pourtant, c'est un peu l'histoire de tous ceux qui aiment le foot, celle des beaux rêves de gosse.

 

                        C'est une histoire vraie.

 

                        A l'EFC il faut savoir qu'un gardien de but ou surtout un défenseur ont toujours "raflés" les Ballons.

                        Pourtant, sans en faire une loi gravée dans le marbre: la reconnaissance se dirige spontanément vers les actes de création et de finition, à quoi passent leur vie les attaquants et les meneurs, pour autant qu'ils paraissent être plus difficiles à réaliser que les actes de récupération, d'anticipation, d'interruption ou de destruction.

                        Ainsi en va-t-il sur les terrains comme dans la vie.

                        Faire les choses est plus difficile que de les défaire.

                        Attaquant: celui qui va jouer "dans les cornes"...

                        Le Ballon d'Or 2002 est enfin un attaquant, il a fallut plus d'une décennie pour qu'un attaquant soit couronné...

                        Dieu sait qu'à l'EFC il y eu de très grands attaquants mais hélas aucun d'entre eux n'a pu maintenir un haut niveau de jeu durant TOUTE la saison. BENOIST si!

 

                        Ses jambes ont toujours pris tout le monde de vitesse et ses pieds ont rarement tremblé devant le but.

                        Il avait un appétit de buts prodigieux, une excellente technique, un contrôle très précis et était, bien sûr rapide.

                        Il ne s'appuyait pas sur un physique impressionnant, mais était très intelligent, très astucieux. Il utilisait autant son cerveau que ses muscles.

                        Son point le plus fort est surtout constitué par une formidable faculté de démarrage, qui lui permet d'être à fond en 4 ou 5 de ses foulées courtes mais ultra-fréquentes et de prendre immédiatement sur l'adversaire le temps d'avance qui fera la différence.

                        En fait, il effectue tous ses gestes de footballeur à 100 à l'heure, de la moindre remise, du tir le plus anodin au plus exigeant enchaînement de dribbles.

                        Son coup de reins, sa vivacité sont exceptionnels et lui permettent de sortir de n'importe quelle situation.

                        Lorsqu'il entre en action, on a la même impression que lorsqu'on appuie sur la touche "lecture rapide" du magnétoscope en regardant un match en cassette vidéo.

                        C'est un joueur qui n'hésite jamais. Il a une frappe de balle très soudaine, avec un "armé" particulièrement réduit qui lui permet de marquer de n'importe quelle position.

                        On le répète, tous ses gestes sont effectués à pleine vitesse, tout en respectant la règle d'or des sports de ballon qui veut qu'on garde toujours une petite possibilité d'accélération supplémentaire pour déstabiliser l'adversaire au moment où il effectue son geste défensif.

                        Son premier atout maître c'est donc la vitesse. De course mais aussi de geste, de dribble et de jaillissement devant le but.

                        En sorte, c'est un accélérateur de particules. Joueur fantasque c'est un dribbleur inspiré, imprévisible, inventif. Une sorte de GARRINCHA le double Champion du Monde brésilien 58 et 62.

                        Son centre de gravité très bas lui permet en pleine course des changements de direction très brusques, et ses premiers mètres de courses sont meurtriers.

 

                        Joueur en équipe 2 durant le premier trimestre 2000-2001, joueur en équipe 1 à partir de janvier 2001 quoique souvent remplaçant. On peut dire qu'il a écouté, appris, souffert et fait preuve de volonté et de ténacité.

                        Qui aurait pensé en début de saison 2001-2002 qu'une étoile allait naître.

BENOIST le fils spirituel de Pierre LIBESSART(chaque nouveau ESSEC se choisit un mentor en cachette...).

                        BENOIST a bluffé tout son monde.

                        En marquant des buts exceptionnels (et souvent décisifs) pour offrir à l'EFC son quatrième sacre, il a non seulement impressionné tous nos adversaires mais il a surtout réussi le tour de force de stupéfier ses partenaires.

                        Il finit meilleur buteur. Et des buts géniaux le plus souvent.

                        Dans ses frappes il y a tout. La technique, la prise d'information et le courage de tenter dans de tels contextes (les plus grands matchs).

                        Ce sont des buts qui font rêver. Ce sont des buts qui soulèvent les stades!

                        Une technique exceptionnelle, il peut faire ce qu'il veut avec le ballon.

                        Ce qui frappe c'est à la fois la précision et la soudaineté des gestes; Le plus fort c'est ça la soudaineté.

                        Il marchait aussi à l'adrénaline, il était un râleur, il était un gagneur, ce qui lui valut parfois de tomber dans l'excès;

 

                        BENOIST cet introverti à la dimension humaine.

                        Il marche aux sentiments, à l'affectif. C'est quelqu'un d'entier.

                        Il est dans un rêve ou presque. Seuls les explorateurs ou les navigateurs peuvent ressentir des émotions aussi intenses.

                        Il est comme ça BEN-BEN "vachement émotif".

 

                        A la remise de son "Ballon d'Or" par de glorieux anciens (Cédric BRUIX et Fred RIMATTEI), il eut une phrase gigantesque qui s'adressait à ses coéquipiers: "...je peux dire que ce Ballon d'Or m'a été offert sur des plateaux d'argent..."

 

                        BENOIST c'est un beau "BALLON d'OR 2002!"

 

 

Sa saison:

 

-66 sélections

-38 matchs 2001-2002

-17 buts et meilleur buteur (et encore n'a pas joué les 90' de tous les matchs)

-1er aux présences à l'entraînement

 

-7,61 de moyenne en Championnat

-8,10 de moyenne en Coupe de France

-7,5 de moyenne qualification en Coupe de France en Salle

-8 de moyenne phase finale Coupe de France en Salle

 

Ses grands matchs:

 

ENSAE                                   8          Championnat

CENTRALE                           9          "                                              1 but

ENSAM                                 8          "                                              1 but

ESCP                                      8,5       "                                              1 but

HEC                                       7,5       "                     

POLYTECHNIQUE               8,5       "                                              2 buts

ESC LA ROCHELLE 8          8èmeCh de France                  1 but

ENSEIRB BORDEAUX         8          1/4 Ch de France

ESC MONTPELLIER            8          Coupe de France                     1 but

ESCEM TOURS                    8          "                                              1 but

AUDENCIA NANTES          8          "

EDHEC NICE            9          1/2 finale                                 2 buts

IESEG LILLE                         7,5       finale

 

ISC

ESC LE HAVRE

ESC LILLE

ESC BREST                           7,5       Coupe de France en Salle        2 buts

 

AUDENCIA NANTES

ESC REIMS

ESC LILLE

ESC CHAMBERY II

ESC CHAMBERY I

HEC                                       8          Coupe de France en Salle        3 buts

 

PARIS 8                                 7          Championnat                          

STAPS ORSAY                     7,5       "

PARIS 9                                 8          "                                              1 but

LEONARD de VINCI            7          "

 

 

 

Ballon d'Argent: Thomas MAERTENS

 

Artiste et équipier

 

 

                        Andy WAHROL, le pape du pop-art, jugeait que dans la vie les stars de cinéma sont loin d'avoir la classe qu'elles paraissent avoir à l'écran.

                        Andy, il aurait aimé dans la vie THOMAS, figure emblématique du onze "blanc-bleu" ESSEC, un type "inondé de lumière".

 

                        Dans le métro à l'heure de pointe, si vous n'avez jamais vu "l'avocat" et que l'on vous demande de le reconnaître, vous y arriverez sans peine. Parce qu'il a quelque chose qui ne se mesure pas, qui ne pèse pas, qui ne se soulève pas, qui ne s'achète pas, un regard, une tranquillité, une présence, de l'aura, du charisme.

 

                        Après tout, on, visite un joueur pareil. Il attire le ballon comme le paratonnerre la foudre - que de fautes commises en son nom!

                        Il est un "trouveur".

                        Il n'oublie rien de l'essentiel (passes magiques) tout en se nourrissant du superflu (numéros techniques).

 

                        THOMAS est arrivé en équipe 1 comme un surplus. Equipe 2 durant longtemps, joker providentiel provoquant la victoire en COUPE de FRANCE en SALLE 2000; il a été le surperplus des blancs à partir de septembre 2000 accomplissant même, ô stupeur! un énorme travail de milieu défensif.

                        Une cantatrice ne peut pas maintenir le contre-ut du lever au baisser de rideau. THOMAS a-t-il été génial en 2001-2002? Il l'aura été.

                        La différence entre 1999 et 2002, c'est que le "registra" ESSEC était dans une forme éblouissante de maturité. Il court plus longtemps et plus vite!

                        Il est capable d'évoluer dans un registre de "tréquartista", terme subtil dans la langue de DANTE pour désigner le "fantasista", celui évoluant entre le milieu et l'attaque, effectuant les gestes décisifs.

                        En n°10, de toute la saison il réussit le tour de force de n'avoir jamais besoin que le coach le replace durant un match!

                        D'instinct, THOMAS n'aime pas être pris à la culotte - même s'il assure que cela lui est égal. D'instinct, il peut éliminer un ange gardien. Charger le THOMAS 2002, c'est changer la mise en route de l'EFC 2002, c'est marcher sur des oeufs.

                        Charger THOMAS? Non, l'empêcher de flamber. Si signore.

 

                        Historiquement, les bons numéros 10 sont capables du meilleur comme du pire pour un entraîneur: ils ont toujours apporté une touche de génie à une équipe, mais font perdre en termes de combativité collective.

                        Par ses courses incessantes, THOMAS prouve qu'un 10 peut aussi apporter quelque chose dans ce domaine.

                        C'est un joueur d'exception dans tous les domaines.

                        Il joue sur toute la longueur du terrain. Il aide même l'équipe dans les phases défensives. Il invente. Il marque des buts.

                        Je crois qu'il est impossible de demander plus à un joueur: non seulement il est surdoué techniquement, mais en plus il possède d'excellentes capacités physiques.

                        Il est grand et puissant. Cela lui permet de repousser les assauts des défenseurs et de bien protéger le ballon.

                        Il faut aussi souligner son rayon d'action, THOMAS est un joueur qui couvre tout le terrain, il part souvent de loin, parfois même de sa propre surface de réparation. Il réussit à supporter des efforts prolongés.

                        Grâce a sa qualité technique exceptionnelle, ses enchaînements, sa vision du jeu, sa capacité à varier le rythme et tenir le ballon, à chercher à toujours faire la bonne passe, à aller vers l'avant, à jouer pour les autres THOMAS fait donc partie des grands n°10 EFC.

 

                        Sa réussite sportive est telle que THOMAS y a gagné un surnom "l'Avocat".              Un sobriquet qui circule allègrement dans "les travées" du MARADAS en même temps que montent d'autres "THO-MAS!" de bonheur.

                        Parce que dès qu'il caressait le ballon il était si beau et, dans ces moments-là, un Champion Universitaire comme THOMAS transpire du rêve.

                        Et c'est un langage universel.

 

  

Sa saison:

 

-67 sélections

-29 matchs 2001-2002

-4 buts

-7,56 de moyenne en Championnat

-8,10 de moyenne en Coupe de France

 

 

Ses grands matchs:

 

ENSAE                                   9          championnat                1 but

CENTRALE                           8,5       "                                  1 but

ENSAM                                 8          "                                 

ESCP                                      7,5       "

POLYTECHNIQUE               8,5      

ESC LA ROCHELLE 7          8ème Ch de France

ESC MONTPELLIER            8          Coupe de France

ENSEM TOURS                    8          "                                  1 but

AUDENCIA NANTES          8          "                     

EDHEC NICE            8,5       1/2 finale

IESEG LILLE                         8          finale                            1 but

 

CENTRALE                           8          championnat

 

 

Ballon de Bronze: Adrien SEUGE

 

Un gagneur et un gagnant

 

 

                        Il est le joueur ESSEC. Le vrai joueur EFC de tradition, cette tradition orgueil de l'EFC.

 

                        Il a en lui du Tiger WOODS. Comme le champion américain, il a eu la volonté et l'intelligence, une fois son statut de n°6 de l'équipe première acquis, de se remettre en question jusqu'à ré imaginer et retravailler les gestes techniques les plus basiques (le swing chez le golfeur, le coup de pédale chez le coureur cycliste), avant d'envisager de franchir de nouveaux paliers, puis de rejoindre les grands n°6 ESSEC de légende.

 

                        Il a en lui du Michael SCHUMACHER. Cette même application extrême qui, au fil du temps, permet au surdoué, débarqué un an auparavant dans l'élite universitaire de son sport comme un petit chien dans un jeu de quilles, d'en maîtriser un jour tous les ressorts au point d'en devenir un patron.

 

                        Il a en lui du André AGASSI, dans le rapport passionnel qu'il entretient sans répit avec l'EFC, sans que le temps n'ait la moindre prise sur cet amour, cette volonté qui lui permets d'endurer les sacrifices, les souffrances avec intensité, tant dans sa préparation qu'aux moments les plus exigeants de la compétition.

 

                        Il a en lui du Sergueï BUBKA, dans la totale maîtrise de son jeu, comme d'un art, au point d'incarner l'idéal joueur EFC.

 

                        Il a en lui du Ian THORPE. Comme chez le jeune prodige de la natation, ses limites physiologiques restent insondées, pas un de ses rivaux n'étant encore parvenu à le pousser dans ses derniers retranchements.

 

                        Il a du Maurice GREENE dans les regards glacials et les froides attitudes à l'égard de l'adversaire (insolence, provocation, jusqu'au mépris?) qu'il explique ensuite comme une nécessité vitale, toute personnelle, de toujours se retrouver, dans l'action, en situation d'agressivité.

 

                        Il a en lui du Haile GEBRESELASSIE: roi de l'endurance qui, dans l'humilité acquise au fil des jours, des mois à se préparer sans relâcher, n'oublie jamais que le rendez-vous sportif le plus important est le suivant.

 

                        Il y a un peu de tous ces champions en ADRIEN qui, à travers sa deuxième saison Universitaire, se tient déjà haut, très haut, dans la hiérarchie des grands joueurs ESSEC

 

                        Comme son prédécesseur et "mentor" Antoine RICHARD, il semble posséder un aspirateur à ballons dans chaque jambe tant il a abattu de travail cette année.

                        Il est devenu le chef cuisinier de la pelouse.

                        Maintenant il est en marche vers la grande popularité. Son prochain défi.

 

 

Sa saison:

 

-61 sélections

-28 matchs 2001-2002

-4 buts

 

-7,63 de moyenne en Championnat

-8,10 de moyenne en Coupe de France

 

Ses grands matchs:

 

ENSAE                                   8          Championnat

CENTRALE                           8,5       "                                  2 buts

ENSAM                                 8,5       "                                  1 but

ESCP                                      8          "

HEC                                       8         

ESC LA ROCHELLE 7          8ème Ch de France

ENSERB BORDEAUX          8          "

ESC MONTPELLIER            7

ENSEM TOURS                    8

AUDENCIA NANTES          8

EDHEC NICE            9          1/2 finale

IESEG LILLE                         8,5       finale

 

STAPS ORSAY                     7,5       Championnat               1 but

LEONARD de VINCI            7          "

CENTRALE                           7,5       "

 

 

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Cette saison 2001-2002 a été aussi marqué par le record de sélections en équipe première de Pierre LIBESSART...156 sélections!, Marc FAVIER le capitaine atteint 118 sélections et se classe deuxième dans l'histoire de l'EFC.

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Je rappelle que quand on gagne c'est ensemble.

 

Quand on perd, c'est ensemble, des joueurs au coach.

 

Les "GOALS" ESSEC" sont plus importants que l'EGO.

 

Du plaisir, c'est ce que nous espérons pour cette nouvelle année 2003.

 

De l'ivresse, de l'émotion, du sérieux. Comme devant un verre, comme devant une femme.

 

Et que le meilleur soit couronné fin 2003 mais à l'ESSEC FOOTBALL CLUB la star...c'est l'équipe.

2001 : LES XIème ET XIIème BALLONS D'OR - Laurent LEMONIER, Pierre LIBESSART

Les XI et XIIème Ballons d'Or:

 

LAURENT et PIERRE

des OGRES si EFC.....

 

 

                        Difficile que de décerner des "récompenses" individuelles au sein d'un sport collectif mais la tradition de l'ESSEC FOOTBALL CLUB le réclame.

 

                        Pour choisir le cercle fermé et prestigieux des "podiumables" de l'année il faut faire preuve d'une rigoureuse honnêteté;

 

                        Trouver le Ballon d'Or c'est passer la saison au crible dans ses moindres recoins.

                        24 étudiants ont porté le maillot de l'équipe fanion en 2000-2001 contre 26 en 1999-2000, 30 en 1998-1999 et 32 en 1997-1998.

 

                        Après un premier écrémage il restait...10 étudiants qui pouvaient à divers titres prétendre sur leur saison à "rentrer" dans les "ballons".

 

                        La saison étant exceptionnelle il fallait "serrer" davantage, plusieurs lâchaient prise puis LOUIS payait ses "prestations" inconstantes, JEROME cognait très très fort à la porte mais n'arrivait pas à la franchir de peu.

 

                        Il restait 6 joueurs qui décemment ne pouvaient qu'être "ballondorisés"....

 

                        Là nous entrons dans la galerie de l'extrême, ces étudiants qui peu à peu, année après année prennent de plus en plus d'importance, d'énormes compétiteurs, cela en est même impressionant.

 

 

Ballon d'Or: Laurent LEMONIER

 

LE FOX-TERRIER

 

                        "Un homme en vaut un autre. Et que celui qui a "moins" de technique mais plus d'envie est plus fort que celui qui a plus de technique mais moins d'envie".

 

                        A l'EFC on demande de plus en plus d'efforts aux latéraux. Je me demande même si on n'exige pas davantage d'un défenseur, enfin d'un latéral, que d'un attaquant pour participer à l'action offensive.

                        Passer son temps à monter et à descendre. Sur un plan physique, c'est énorme.".

 

                        Formidable gagneur, il se mettait toujours au service de l'équipe.

 

                        Grâce à d'invraisemblables qualités de décathlonien et avec une humeur constante et joviale, l'ESSEC FOOTBALL CLUB possédait le dernier élément du puzzle.

 

                        LAURENT c'était la pièce qui permettait à l'EFC de constituer une incroyable machine de "guerre", une formation capable de dominer la FRANCE FOOTBALISTIQUE UNIVERSITAIRE durant quatre ans (une 1/2 finale, trois 1/4 et 1/8ème de finale de championnat de France universitaire,3 championnat d'Ile de France, 1 coupe de France, 1 coupe de France en salle, 1 coupe d'Ile de France, une 1/2 finale de coupe de France en salle).

 

                        En match, il était en mouvement d'un bout à l'autre, dans les phases défensives comme offensives.

 

                        Sa technique améliorée année après année était aussi sûre dans la récupération que dans la construction.

 

                        A l'aise dans les duels et les dribbles de dégagement, c'était un excellent passeur et un arrière d'aile capable de s'engager en attaque, même jusqu'au but adverse.

 

                        Lucide, si utile, intelligent, il devint un des plus grands joueurs d'une époque où les monstres sacrés ont été nombreux.

 

                        Toujours présent, toujours là où on avait besoin de lui, homme de devoir et de discipline LOULE le marseillais ne dépare pas dans la galerie des Ballons d'Or. Car ce sont souvent les LAURENT qui sont les plus indispensables à l'expression collective d'une grande équipe.

 

                        Il était là pour bâtir du solide et c'est bien connu "les architectes qui plaisent, ce sont toujours ceux qui mettent le casque et vont voir comment avancent les chantiers".

 

                        Il symbolisait tellement l'EFC....Plus que jamais, le voilà membre à part entière du "HALL OF FAME". Traduisez le panthéon des footballeurs.

 

 

Sa saison:

 

-23 matchs

 

-1 but (championnat)

 

-8,26 moyenne générale

 

-8,18 moyenne championnat (1er)

 

-8,32 moyenne coupe de france (2ème)

 

 

-Ses grosses productions:

 

9,5       IESEG LILLE                         coupe de france

 

9,25     ESTP                                      F championnat

 

9          ESG                                        coupe de france

9          ENSEIR BORDEAUX           1/8 championnat

 

8,5       HEC                                       championnat

8,5       GINETTE                               championnat                1 but

8,5       REIMS                                   coupe de france

8,5       HEC                                       coupe de france

8          TOURS                                  1/8 coupe de france

8          TOULOUSE                           coupe de france

8          DIJON                                               coupe de france

8          REIMS                                   1/2 coupe de france

8          HEC                                       coupe de france

8          ESCP                                      coupe de france

8          ISG                                         coupe de france

8          POLYTECHNIQUE               championnat

 

Ses autres grands matchs:

 

7          SUPELEC                              championnat

7          CENTRALE NANTES           1/8 championnat

 

 

Ballon d'Or: Pierre LIBESSART

 

LE CONQUERANT

 

 

                        "La volonté parle encore quand la nature se tait" ROUSSEAU.

                       

                        .....Ah ses légendaires blessures....lorsque son corps ne le portait plus....il arrivait à jouer contre toute attente, il jouait contre la raison (?), il jouait avec un tel appétit, il jouait avec une telle volonté, une telle force...

 

                        Mental de battant et de gagneur qui ne le laissait pas se résigner, lorsqu'il était contré, il se battait encore et encore pour récupérer le ballon et faire avancer le team.

 

                        Arrivant à abaisser si bas son centre de gravité, cela lui permettait en pleine course des changements de direction très brusques.

                        Pour la même raison, il était difficile à déséquilibrer et c'est en véritable anguille qu'il s'engouffrait dans les défenses adverses les plus hermétiques.

 

                        Mental inoxydable dès qu'il revêtait le maillot EFC, il possédait une très grande confiance en ses qualités.

 

                        L'homme qui devint indispensable aux bleus, finit dans la peau d'un véritable chef d'équipe au sein d'un effectif conquis par ses qualités morales....son courage légendaire, sa volonté au delà de toute description et son amour immodéré de l'ESSEC FOOTBALL CLUB.

 

                        Car le KING a toujours été un modèle et un exemple à suivre, se montrant toujours disponible (....et même chiant-avec juste raison...) pour ses coéquipiers.

 

                        Il reste le symbole EFC, où l'on appréciait le mariage de sa fantaisie et de sa rigueur, sa joie de jouer avec son inextinguible soif de gagner encore et toujours.

 

                        Il fut l'immense capitaine de l'ESSEC FC, le capitaine aux 126 sélections, l'étudiant sans qui rien n'aurait été possible, l'exemple, le compétiteur né.

 

                        Le joueur au plus gros palmarès EFC finit sur une victoire en coupe de France (tant voulue par des générations et des générations de joueurs ESSEC)...avec des sanglots si forts qu'ils résonneront à jamais dans nos coeurs......un peu de tristesse aussi car on sentait que quelque chose s'écroulait aussi doucement sous nos yeux.

 

                        Une ligne symbolique qui l'écarte à jamais des fastes de la piste et l'obligera désormais à ne plus regarder derrière lui qu'un passé révolu même si le chef d'oeuvre est immortel.

 

 

Sa saison:

 

-27 matchs (manque plusieurs en raison de blessures mais toujours présent)

 

-1er aux présences aux entraïnements

 

-4 buts (3 en champ., 1 en coupe, 2 en salle)

 

-7,98 moyenne générale

 

-7,68 en championnat

 

-8,25 en coupe de france

 

-8,5 en coupe de france en salle (1er)

 

 

Ses grosses "productions":

 

9,5       IESEG LILLE                         F coupe de france

 

9          HEC                                       coupe de france

9          ENSAM                                 championnat

 

8,5       phase finale coupe de france en salle                            2 buts

8,5       ENSEIR BORDEAUX           1/4 championnat

8,5       CENTRALE NANTES           1/8 championnat

8,5       ESCP                                      coupe de france

 

8          POLYTECHNIQUE               championnat                2 buts

8          TOULOUSE                           coupe de france

8          REIMS                                   1/2 coupe de france

8          TOURS                                  1/8 coupe de france     1 but

 

 

Ses autres grands matchs:

 

7,5       ESG                                        coupe de france

7,5       HEC                                       coupe de france

 

 

 

Ballon d'Argent: GEORGES-HENRI BEDIOU

 

Le STRIKER

 

 

                        Des buts thermonucléaires dans des matchs si importants....

 

                        Doté d'un gabarit pas particulièrement impressionnant mais très solide il possède un éventail de qualités extrêmement large qu'il fit progresser saison après saison.

 

                        Peu de joueurs ont tutoyé d'aussi près la perfection.

 

                        Il savait et pouvait absolument tout faire.

 

                        Jaillir, dribbler, marquer des buts atypiques, presser.

 

                        Joueur collectif, altruiste, même, capable de réaliser la dernière passe, il faisait toujours planer la menace d'un exploit individuel qu'il ne recherchait pas spécialement, mais qu'il savait réussir à l'occasion.

 

                        Sa technique était sans faille, en frappe comme en remise, son jeu sans ballon au dessus de tout soupçon.

 

                        En fait, il n'y avait pas un seul domaine du jeu d'attaquant où il ne se serait pas classé parmi les meilleurs universitaires.

 

                        Il n'avait aucun point faible dans aucun domaine, et on peut affirmer que ce discret GEORGIE fut sans doute un des attaquants bleus les plus complets que l'ESSEC FOOTBALL CLUB ait connu.

 

                        Constance et épanouissement pour lui en 2001.

 

  

Sa saison:

 

-19 matchs

 

-8 buts (6 en champ., 2 en coupe, 2 en salle)

 

-8,32 moyenne générale (1er mais pas les tours qualificatifs en coupe de france)

 

-8,14 moyenne championnat

 

-8,63 moyenne coupe (pas les qualifs.)

 

-8 moyenne coupe de france en salle

 

 

Ses grosses "productions":

 

9,5       IESEG LILLE                         F coupe de france        1 but

9,5       ENSAM                                 championnat                2 buts

 

8,5       ESTP                                      championnat                1 but

8,5       HEC                                       championnat                1 but

8,5       HEC                                       coupe de france

8,5       TOULOUSE                           coupe de france

 

8          phase finale coupe de france en salle                            2 buts

8          REIMS                                   1/2 coupe de france     1 but

8          CENTRALE NANTES           1/8 championnat                      1 but

8          POLYTECHNIQUE               championnat

 

 

Ses autres grands matchs:

 

7,5       ENSEIR BORDEAUX           1/4 championnat

 

7          SUPELEC                              championnat                1 but

 


 

Ballon d'Argent: Guillain CHAUFFERT-YVART

Mi-BABAR mi-RAMBO

 

                        Six ans après, la "célèbre phrase" adressée à Arnaud POUILLE redevient d'actualité pour GUILLAIN: "..les grosses personnalités doivent exister mais pas écraser un groupe..."

 

                        Savoir qui est "ballondorisé", c'est tout de même plus intéressant que de se demander qui va sortir du loft.

                        Si la télévision, c'est le chewing-gum de l'oeil, alors GUILLAIN, c'est le chewing-gum dans l'oeil.

 

                        Le jeu, c'est magique. Mais à défaut de jeu, l'émotion l'est tout autant, quand les occasions arrivent, quand le suspense devient insupportable, quand un acteur de la trempe de GUILLAIN est les jours J à la hauteur de sa légende.

 

                        Ce gardien mélodramatique a fait si souvent rire l'ESSEC FOOTBALL CLUB grâce à son talent, sa volonté, sa concentration, sa détermination et sa furie.....

 

                        Mais les héros ont une immense force de caractère.

                        Un côté fada et de l'orgueil bien placé.

                        Cette vision mi-Babar mi-Rambo de GUILLAIN restera dans les mémoires.

 

                        Le grand gardien EFC était un joueur en avance sur son temps, au palmarès prestigieux, d'une grande modernité, si fier et si sobre, père "fouettard" de tous les premières années...avec l'assentiment ravi du coach...

 

                        Il a eu un rôle actif au delà de sa ligne de but avec une efficacité et une maestria hors du commun.

 

                        Souverain dans les interventions aériennes et les parades sur sa ligne, roi des duels, il donnait l'impression d'attirer les ballons à lui comme un aimant. C'est probablement ce qu'ont dû penser les dizaines de tireurs adverses mis en échec par l'Araignée Noire (capacité à arrêter un grand nombre de ballons, comme s'il avait tissé une toile dans son but.

 

                        Profondément respecté mais si craint par ses pairs, il communiquait une confiance extraordinaire à ses défenseurs et impressionnait les plus grands attaquants adverses.

 

                        La plus grande difficulté pour un gardien est d'être patient. Il doit être là quand on a besoin de lui, et non vouloir montrer à tout prix qu'il est le meilleur. GUILLAIN c'est exactement cela.

 

                        Tranquille une bonne partie du championnat, relativement tranquille ensuite, présent et décisif lorsqu'il a fallu "être là".

                        Compétiteur né, capable des plus grosses colères, terrifiantes même, il est assurément un des plus grands joueurs que l'ESSEC FC ait connu....

 

 

Sa saison:

 

-31 matchs (1er)

 

-7,92 moyenne générale

 

-7,63 moyenne championnat

 

-8,14 moyenne coupe de france

 

-8,5 moyenne coupe de france en salle (1er)

 

 

-Ses grosses "productions":

 

9,5       IESEG LILLE                         F coupe de france

 

9          ESG                                        coupe de france

9          TOURS                                  1/8 coupe de france

 

8,5       phase finale coupe de france en salle

 

8          ESTP                                      championnat

8          POLYTECHNIQUE               championnat

8          ENSAM                                 championnat

8          GINETTE                               championnat

8          ISG                                         coupe de france

8          REIMS                                   1/2 coupe de france

8          ENSEIR BORDEAUX           1/4 championnat

8          HEC                                       coupe de france

8          TOULOUSE                           coupe de france

8          DIJON                                               coupe defrance

8          REIMS                                   coupe de france

 

 

Ses autres grands matchs:

 

7          CENTRALE NANTES           1/8 championnat

7          HEC                                       coupe de france

7          ESCP                                      coupe de france

7          SUPELEC                              championnat

7          HEC                                       championnat

 

 

Ballon de Bronze: Marc FAVIER

 

La BEAUTE et la GRACE

 

 

                        Davantage premier violon que chef d'orchestre, il figure dans la catégorie des solistes et jouit de l'admiration du public, qui prend plaisir à le voir jouer.

 

                        C'est un életron libre, un joueur inspiré et imprévisible, auquel il faut laisser la bride sur le cou.

 

                        Grand, fin mais bien accroché au sol, sa grande maîtrise du ballon lui permet d'éviter les charges.

 

                        Il excelle à surgir au bon endroit, sa qualité technique et son sang-froid faisant le reste. Il est de la race des grands.

 

                        Joueur remarquablement complet, tant dans le registre défensif qu'offensif. Il était perforant, intelligent, solide, remarquablement constant dans ses performances, voyait bien le jeu et possédait un gros mental.

 

                        Ceux qui l'admirent le comparent à une sorte de Laurent BLANC.

 

                        C'est un joueur à part et un homme passionnant.

 

                        Longtemps sur un terrain, on a associé cette nonchalence de façade à son jeu.

 

                        On le disait indolent et sans trop de personnalité.

                        Celle qui constitue, souvent, la marque de fabrique des très grands joueurs.

 

                        Cette année il a gagné en maturité, en expérience et l'influence qu'il exerce sur cette équipe EFC est désormais sans limite.

 

                        C'est un de ceux qui détient les clefs de la maison ESSEC de l'avenir.

 

                        Il s'avère indispensable, c'est un crack qui peut devenir majestueux.

 

  

Sa saison:

 

-30 matchs

 

-3 buts (3 en champ., 1 en coupe, 2 en salle)

 

-8 moyenne générale

 

-8,06 moyenne championnat

 

-7,95 moyenne coupe de france

 

-7,5 moyenne coupe de france en salle

 

 

Ses grosses "productions":

 

9,5       IESEG LILLE                         F coupe de france

 

9          CENTRALE NANTES           1/8 championnat

 

8,5       GINETTE                               championnat                            1 but

 

8          ESTP                                      championnat

8          HEC                                       championnat

8          POLYTECHNIQUE               championnat                            1 but

8          ENSAM                                 championnat

8          ISG                                         coupe de france

8          REIMS                                   coupe de france                       1 but

8          ENSEIR BORDEAUX           1/4 championnat

8          TOURS                                  1/8 coupe de france

8          HEC                                       coupe de france

8          TOULOUSE                           coupe de france

8          DIJON                                               coupe de france

8          REIMS                                   1/2 coupe de france

 

 

Ses "autres" grands matchs:

 

7,5       phase finale coupe de france en salle                                       2 buts

 

7          HEC                                       coupe de france

7          ESCP                                      coupe de france

7          SUPELEC                              championnat

 

 

 

Ballon de Bronze: Julien VANCAUWENBERGUE

 

Un ARTISTE enfin au COMBAT

 

 

                        Désopilant l'an passé, houspillé et harcelé par son capitaine il prit sur lui, fit beaucoup d'efforts, réalisa un début de saison remplaçant avec peu de prestations convaincantes à son entrée sur la pelouse, puis une progression constante, un apport certain à l'équipe et il finit l'année 2001 en boulet de canon.

 

                        Comme beaucoup avant lui il a réussi à faire sien le principe de l'ESSEC FC: "Avec une volonté il y a un chemin..."

 

                        A l'ESSEC FOOTBALL CLUB on a toujours été persuadé que nous avions là un bon joueur. Mais il fallait qu'il sente ce que c'est qu'être EFC, qu'il comprenne cette culture particulière.

                        Ce n'est pas que le joueur qui devait progresser, c'était aussi l'homme.

 

                        C'est dans la difficulté que l'on doit apporter la preuve de sa combativité, pas quand tout va bien.

 

                        L'artiste JULIEN n'hésite plus à aller au combat.

 

                        Attaquant, rôle ô combien difficile, aller jouer "dans les cornes"....

 

                        Avec son pressing il fût ô combien précieux à son équipe. Devenu buteur avec son shoot "hélicoïdal", de cette épure athlétique parfaitement taillée qui s'enroule autour d'une colonne vertébrale à la laxité quasi féminine.

 

                        Il réussit une formidable Coupe de France dont une finale royale.

 

                        Il a dominé son sujet avec le sérieux d'un pape et l'enthousiasme d'un enfant de coeur.

 

                        Ballondorisé il intègre ce cercle réduit des hommes de talent, ceux sur lesquels une équipe s'appuie, ceux qui font la différence lorsqu'il le faut, ceux, surtout, qui répondent présents dans les grands rendez-vous.

 

                        C'est dire la pression qui l'attend en 2001-2002.

 

 

 

Sa saison:

 

-28 matchs

 

-9 buts (3 en champ., 6 en coupe, 5 en salle)

 

-7,26 moyenne générale

 

-6,5 moyenne championnat

 

-7,82 moyenne coupe de france

 

-8 moyenne coupe de france en salle

 

 

Ses grosses "productions":

 

9,5       IESEG LILLE                         F coupe de france

 

9          TOULOUSE                           coupe de france           1 but

9          HEC                                       coupe de france           1 but

 

8,5       CENTRALE NANTES           1/8 championnat

 

-8        phase finale coupe de france en salle                            5 buts

8          REIMS                                   1/2 coupe de france

8          DIJON                                               coupe de france

8          HEC                                       coupe de france           1 but

8          ESCP                                      coupe de france           1 but

8          REIMS                                   coupe de france           1 but

8          ISG                                         coupe de france

8          GINETTE                               championnat                1 but

8          ENSAM                                 championnat               

8          POLYTECHNIQUE               championnat                2 buts

 

 

Ses "autres" grands matchs:

 

7          ENSEIR BORDEAUX           1/4 championnat

 

 

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Cette saison 2000-2001 a été aussi marquée par le record de sélections en équipe première de PIERRE...126 sélections; LAURENT pour sa part atteignant 104 sélections....

___________________________________________________________________________

 

 

 

                        Je rappelle que quand on gagne c'est ensemble.

 

                        Quand on perd, c'est ensemble; des joueurs au coach.

 

                        Les "GOALS" ESSEC sont plus importants que l'EGO.

 

                        Du plaisir, c'est ce que nous espérons pour cette nouvelle année 2002.

 

                        De l'ivresse, de l'émotion, du sérieux. Comme devant un verre, comme devant une femme.

 

                        Et que le meilleur soit couronné fin 2002 mais à l'ESSEC FOOTBALL CLUB la star....c'est l'équipe.

2000 : LE Xème BALLON D'OR - Frédéric RIMATTEI

Le Xème Ballon d'OR:

 

 

 

 

FRED

LE GENTLEMAN....

 

 

 

 

                               Difficile que de décerner des "récompenses" individuelles au sein d'un sport collectif mais la tradition de l'ESSEC FOOTBALL CLUB le réclame.

 

                               Pour choisir le cercle fermé et prestigieux des “ podiumables ” de l'année il faut faire preuve d'une rigoureuse honnêteté.

 

                               Trouver le Ballon d'Or c'est passer la saison au crible dans ses moindres recoins.

 

                               26 étudiants ont porté le maillot de l'équipe fanion en 1999-2000 contre 30 en 1998-1999 et 32 en 1997-1998.

 

                               Après un premier écrémage il restait....8 étudiants qui pouvaient à divers titres prétendre sur leur saison à "rentrer" dans les "ballons".

 

                               En "serrant" davantage, MARC lachait prise puis G.HENRI "payait" sa fin de saison, enfin JULIEN H. cognait très fort à la porte mais n'arrivait pas à la franchir de peu.

 

                               Il restait 5 joueurs qui décemment ne pouvaient qu'être "ballondorisés"....

 

 

 

Ballon d'Or: Frédéric RIMATTEI

 

Le fer et le velours

 

 

                               Cette saison l'ESSEC FOOTBALL CLUB était bien pourvu en bons libéros: JULIEN A., JULIEN H., NICOLAS C., MIHAI, mais aucun joueur n'a eu sur le football de son école une influence comparable à celle de FRED.

 

                               Il y a le foot ESSEC 1999-2000 d'avant lui et le foot ESSEC 1999-2000 d'après lui.

                               Non que le premier fut négligeable mais il manquait une dimension de finesse, de technique au redoutable compétiteur qu'était le longiligne FRED pour le placer au-dessus des autres.

                               FRED le lui apporta et rien ne fut plus jamais comme avant.

 

                               C'est peu de dire qu'il était doué: il avait absolument toutes les qualités, à commencer par un merveilleux toucher de balle. Mais son pied de velours et sa merveilleuse élégance naturelle n'occultaient pas un respectable bagage athlétique.

 

                               Dès son premier match en libéro, atypique, sorte de "croisement" de FRANZ BECKENBAUER et de LAURENT BLANC il fut l'articulation de l'équipe et la pièce maîtresse n°1 du jeu ESSEC.

 

                               Il prit place derrière la défense ESSEC pour mieux commander, orienter son équipe, car il était d'abord un chef, un joueur capable de tenir le sort d'un match dans le creux de sa main.

 

                               Evidemment, ces qualités hors du commun allaient de pair avec la concentration, la discipline et la rigueur.

 

                               Sous sa rayonnante influence, sur et hors du terrain, l'ESSEC FOOTBALL CLUB devint une terrible machine à gagner.

 

                               La saison 1999-2000 de celui appelé "FRED" aura été remarquable de sobriété, de régularité, d'impact sur ses coéquipiers (notamment les 1ères années-très important)....et ses adversaires.

                               FRED est un chef de défense respecté. C'est ça, respecté.

 

                               Pensez donc sa carrière à l'ESSEC FC....tout d'abord un palmarès gigantesque; il a côtoyé tant de grands joueurs ESSEC, trois ans d'équipe première et jamais "ballondorisé", sa quatrième année fut la bonne "ballon d'or"...beaucoup d'interrogations, de confiance en soi, de réflexion personnelle, de volonté, de persévérance, de non découragement, d'intelligence et de travail , sa carrière est un modèle pour tout futur joueur ESSEC.

 

                               Son orgueil, c'est sa carapace. Dessous, il y a un homme charmant, intelligent, un esprit club (école), une anxiété de bien faire. FRED est un perfectionniste. Cette exigence là n'a pas de prix.

 

 

 

Sa saison:

 

 

 

-31 matchs.

 

-1er aux présences aux entraînements.......

 

-2 buts.

 

-moyenne championnat: 7,75 et 1 but (1er à la moyenne si l'on ne compte pas les deux premiers matchs joués en n°10: 8,5 !).

 

-1er à la moyenne en Coupe de France: 6,83 et 1 but.

 

-moyenne Coupe de France en Salle: 8,75 et 6 buts (1er JULIEN A.).

 

 

 

Ses grosses "productions":

 

 

9,5           ESTP                      championnat

9              CENTRALE          championnat

9              VANNES               8ème championnat de france

9                                             tournoi final coupe de france en salle

 

 

 

Ses grands matchs:

 

 

8,5           NANTES               1/4 championnat de france

8              SUPELEC              championnat

7              IEP                         championnat

7              NANTES               coupe de france

7              RENNES                coupe de france

7              ISC                         coupe de france

8              ANGERS               coupe de france

7              IESEG LILLE         8ème coupe de france

8,5                                          qualifications coupe de france en salle

 

 

 

 

Aures matchs:

 

 

8,75         STAPS IVRY

 

 

 

Ballon d'Argent: Pierre LIBESSART

 

Un relayeur très complet

 

 

                               Parmi les joueurs d'exception qui ont habité, depuis 1907, le royaume du foot ESSEC, peu sont considérés comme des "fils de Dieu". D'autres, beaucoup ont été grands, immortels dans les mémoires, porteurs d'un talent énorme et spectaculaire, d'un mental proprement ahurissants.

                               Ils sont des dizaines que nous ne citerons pas ici mais par rapport à ces champions qui impulsèrent une équipe et marquèrent toute une génération, PIERRE a apporté au jeu une dimension ultime et un pouvoir créatif sans limites pour l'équipe du fait de ses nombreuses récupérations de balle.

 

                               Le coach aime à dire qu'il a le coeur plus lourd que le corps et pourtant c'est une vérité si évidente à le voir jouer.

 

                               Le talent repose en particulier sur une relation exceptionnelle avec son corps et le ballon, qu'il dompte et soumet à sa loi.

 

                               S'il court après la victoire, c'est pour aller à la rencontre des gens qui l'aiment et de lui-même.

                               On songe à JEAN D'ORMESSON: "la gloire a la même nature ambigüe que l'amour. C'est toujours forcer autrui à vous reconnaître, à vous aimer".

 

                               Diminué après sa blessure en championnat contre SUPELEC, seul son orgueil le porta. Il n'était plus qu'une épave portée seulement par le courant magnétique du vouloir. Pas question de plier. De quatre poumons il n'en garda que trois et quelle saison !

 

                               PIERRE, joueur de taille moyenne (1m78), possédait le registre idéal de ce qu'on appelle un relayeur-récupérateur. Ses deux qualités principales étaient une résistance exceptionnelle et une technique très sûre.

 

                               Sa résistance, il la cultivait à l'entraînement, étant un adepte de la préparation physique permanente.

 

                               En match, il était en mouvement d'un bout à l'autre, dans les phases défensives comme offensives.

                               Sa technique était aussi sûre dans la récupération que dans la construction.

 

                               A l'aise dans les duels, c'était un excellent passeur et un joueur capable de s'engager en attaque, même scorant plusieurs fois dans des matchs décisifs (CENTRALE - SUPELEC).

 

                               Lucide (pas toujours en fin de saison), utile, intelligent, il devint un immense joueur d'une époque où les monstres sacrés de l'ESSEC FOOTBALL CLUB sont nombreux.

 

                               C'était le milieu excentré idéal, toujours là où on avait besoin de lui, un joueur qui aurait été aussi bon à n'importe quelle époque de l'histoire du foot ESSEC.

 

 

 

Sa saison:

 

 

 

-33 matchs et capitaine de l'équipe.

 

-4 buts.

 

-moyenne championnat: 7,59 et 4 buts.

 

-moyenne coupe de france: 6,20.

 

-moyenne coupe de france en salle: 8,5 et 2 buts.

 

 

 

Ses grosses "productions":

 

 

9,5           CENTRALE          3 buts     championnat

9,25         SUPELEC              1 but       championnat

9                                             tournoi final coupe de france en salle

 

 

 

Ses grands matchs:

 

 

8              POLYTECHNIQUE             championnat

8              IEP                                         championnat

8              ESTP                                     championnat

8,5           ANGERS                               coupe de france

7              VANNES                              1/8 championnat de france

7              NANTES                              1/4 championnat de france

8                                                             qualifications coupe de france en salle

 

 

 

Ballon de Bronze: Olivier MAZZELA

 

Un braconnier explosif

 

 

                               Un formidable joueur de contropiede, habile à conserver le ballon en infériorité numérique pour attendre les renforts, et capable de toujours se débrouiller seul ou à deux aux avants postes.

 

                               Joueur plutôt petit mais solide sur ses appuis, tout en esquive et en malice, il possédait surtout un extraordinnaire sens du but. Rôdant dans la surface tel un braconnier, il jaillissait inévitablement à l'endroit où arrivait le ballon pour le propulser dans les filets.

 

                               Dans la zone de vérité, il était véritablement explosif et impossible à contrôler dans ses bons jours. Il semblait attirer les ballons comme un aimant, et son sang-froid ainsi qu'une adresse et une sûreté technique très italienne lui permettaient de ne pas rater beaucoup d'occasions.

                              

                               Il finit meilleur buteur de la saison et qui sait...si ces deux poteaux en 1/4 de finale du Championnat de France et en 8ème de Coupe de France étaient rentrés....l'or ne serait pas loin...

 

                               Doué d'un timing, d'un sens du placement parfait il était doté d'une frappe lourde, mais surtout cadrée.

 

                               Dos au but, il protégeait le ballon avec tout son corps, à la limite de l'obstruction, et sentait de façon infaillible le côté où il fallait pivoter et enchaîner. C'était un véritable obsédé du but.

 

                               Ce joueur farouche ne pensait à rien d'autre durant les 90' d'un match. Il n'était pas l'homme des grandes envolées, sa vitesse de course n'avait rien de rare, mais sa vivacité était exceptionnelle pour son gabarit.

 

                               Il était très solide techniquement et savait remiser ou se sacrifier pour ses partenaires. Sa vitesse d'exécution était d'autant plus dévastatrice qu'elle était inattendue. Il a donné des cauchemars à toutes les défenses et les gardiens adverses.

 

                               Un mental et une malice, en somme le grand footballeur type.

 

 

 

Sa saison:

 

 

 

-31 matchs.

 

-10 buts et meilleur buteur.

 

-moyenne championnat: 7,90 et 6 buts.

 

-moyenne coupe de france: 5,41 et 4 buts.

 

-moyenne coupe de france en salle: 8,5 et 4 buts.

 

 

 

Ses grosses "productions":

 

 

9              POLYTECHNIQUE             2 buts     championnat

9              IEP                                         2 buts     championnat

9                                                                            tournoi final coupe de france en salle

 

 

 

 

Ses grands matchs:

 

 

8,5           SUPELEC                              championnat

8,5           ESTP                                     championnat

7,5           HEC                                       championnat

7,5           CENTRALE                          championnat

7              VANNES                              1/8 championnat de france

7              RENNES                2 buts     coupe de france

7              ANGERS               1 but       coupe de france

8                                                             qualifications coupe de france en salle

 

 

 

Autres matchs:

 

 

8              1 but       STAPS ORSAY

 

 

 

Ballon de Bronze: Laurent LEMONNIER

 

L'homme supersonique

 

 

 

                               Formidable gagneur, il se mettait toujours au service de l'équipe.

 

                               Il avait une âme de battant et entrainait ses partenaires

                              

                               Il allia les qualités du footballeur britannique (mental, combativité, engagement) et celle du joueur continental (virtuosité, brio, inspiration).Il faut le cataloguer dans les décathloniens du jeu.

 

                               Doté d'un tempérament bouillant et batailleur, avec une vitesse de réaction, sa faculté de jaillir et un sens de l'anticipation élevé.

 

                               Un éventail de qualités particulièrement large et d'une résistance très au-dessus de la moyenne.

 

                               Il était l'homme des matchs fous, le jour où il était bien, l'exaltation le gagnait et on ne l'arrêtait pas.

 

                               Sa vitesse, sa puissance, son agressivité à ces moments-là étaient exceptionnelles. Il était un gagneur presque effrayant.

 

                               Redoutable remonteur de pendules, il a toujours participé au jeu, il n'a jamais hésité à quitter ses bases et à collaborer à la construction des offensives.

 

                               Il ajouta à ce registre une autorité et un mental qui en fit depuis quatre saisons un inamovible  et indiscutable arrière d'aile ESSEC.

 

                               La constance dans ses performances (c'est "la Sécurité Sociale de l'équipe") lui permit d'atteindre le sommet.

 

                               Autant dire que sa place au panthéon est assuré depuis longtemps.

 

 

 

Sa saison:

 

 

 

-23 matchs.

 

- 2 buts.

 

-moyenne championnat: 8,30 mais seulement cinq matchs.

 

-moyenne coupe de france: 6,5  et 2 buts.

 

-moyenne coupe de france en salle: 8,5   et 4 buts.

 

 

 

Ses grosses "productions":

 

 

9              ESTP                      championnat

9              VANNES               1/8 championnat de france

9                                             tournoi final coupe de france en salle

 

 

 

Ses grands matchs:

 

 

8,5           SUPELEC

7,5           CENTRALE
7,5           NANTES                              1/4 championnat de france

7              RENNES                1 but       coupe de france

8              IESEG LILLE         1 but       1/8 coupe de france

8                                                             qualifications coupe de france en salle

 

 

 

Autres matchs:

 

 

8,5           STAPS IVRY

 

 

 

 

Ballon de Bronze:

Guillain CHAUFFERT-YVART

 

L'araignée noire

 

 

                               Avec SYLVAIN et GILBERT, l'ESSEC FC disposait de trois bons gardiens pour attaquer la saison....

                               GUILLAIN s'imposa sans bruit, si naturellement en apparence et pourtant après les premiers entraînements la concurrence semblait terrible.... il partait "défavori"....c'est dire son talent (vérifié contre SCIENCES-PO par exemple) mais surtout son prodigieux mental (qui se vérifiera aux séances de penalties en 8ème du Championnat de France, en 1/2 et finale de Coupe de France en Salle).

                               Fantastique et dans la légende de l'histoire de l'ESSEC FC.

 

                               Déjà un gardien avec aucun geste superflu, on ne peut plus sobre.

 

                               Très grand de taille, doté de bras extrêmement longs et d'un excellent timing, il était souverain sur les balles hautes. Mais il était aussi parfait sur sa ligne.

 

                               Monstre de concentration et de préparation individuelle il était toujours prêt!

 

                               Grâce à son sens du placement, il donnait l'impression d'aimanter le ballon. Sa sûreté de main était proverbiale, et il commettait un nombre d'erreurs incroyablement bas dans une équipe ESSEC renommée pour l'imperméabilité de sa défense.

 

                               Il communiquait une confiance extraordinaire à ses défenseurs et impressionnait les plus grands attaquants des équipes adverses.

 

                               Très soucieux de son image (avec juste raison), il portait une tenue noire très seyante qui le rendait encore plus impressionnant.

 

                               Son personnage en impose..... il en dégage que rien ne semble avoir de prise sur lui....et pourtant c'est un hyper sensible voire un écorché vif.....qui libère une puissance terrifiante dans ses objectifs.

 

                               C'est un gagneur et il n'abandonne son éternel petit sourire que dans l'exercice féroce de son art.

 

  

Sa saison:

 

 

 

-33 matchs.

 

-1 but !!!!               (en salle et pas n'importe lequel: celui du titre!)

 

-moyenne championnat: 7,96.

 

-moyenne coupe de france: 5,75.

 

-moyenne coupe de france en salle: 8,5  et 1 but.

 

 

 

Ses grosses "productions":

 

 

9,5           VANNES               1/8 championnat de france ( et 3 penalties arrêtés)

9              IEP                         championnat

9,5                                          tournoi final coupe de france en salle (et deux séries de penalties REIMS en 1/2-HEC                                       en finale)

 

 

 

Ses grands matchs:

 

 

8,5           ESTP                      championnat

8,5           SUPELEC              championnat

7,5           CENTRALE          championnat

7,5           NANTES               1/4 championnat de france

7              HEC                       championnat

7              RENNES                coupe de france

8,5           ANGERS               coupe de france

7,5                                          qualifications coupe de france en salle

 

 

 

Autres matchs:

 

 

8              STAPS IVRY

7              STAPS ORSAY

 

 

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Cette saison a été aussi marquée par:

 

                -Record de sélections en équipe première : FRED.....111 sélections....

 

                -Note, un 10 pour JULIEN A. en phase finale de Coupe de France en SALLE, ce 10 n'est que le deuxième de toute l'histoire du football ESSEC!

 

 

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                               Je rappelle que quand on gagne c'est ensemble.

 

                               Quand on perd, c'est ensemble, des joueurs au coach.

 

                               Les "GOALS" ESSEC sont plus importants que l'EGO.

 

                               Du plaisir, c'est ce que nous espérons pour cette nouvelle année 2001.

 

                               De l'ivresse, de l'émotion, du sérieux. Comme devant un verre, comme devant une femme.

 

                               Et que le meilleur soit couronné fin 2001 mais à l'ESSEC FOOTBALL CLUB la star....c'est l'équipe.

1999 : LE IXème BALLON D'OR - Mathieu Rebois

Le IXème Ballon d'OR:

 

 

 

MATHIEU L'ALCHIMISTE......

 

 

 

                               Difficile que de décerner des "récompenses" individuelles au sein d'un sport collectif mais la tradition de l'ESSEC FOOTBALL CLUB le réclame.

 

                               Pour choisir le cercle fermé et prestigieux des podiumables de l'année il faut faire preuve d'une rigoureuse honnêteté.

 

                               Trouver le Ballon d'Or fut chose facile cette année et il est certain que le choix ne porte aucune discussion possible.

 

                               30 étudiants ont porté le maillot del'équipe fanion en 1998-1999 (deux de moins qu’en 1997-1998).

 

                               Après un premier écrémage il restait.....16 étudiants qui pouvaient a titres divers prétendre sur leur saison à "rentrer" dans les "ballons".

 

                                En "serrant" davantage, 6 étudiants "disparaissaient puis 2, puis encore 2 puis 1....il restait 5 joueurs qui décemment ne pouvaient qu'être "ballondorisés"...

 

 

Ballon d'OR : Mathieu REBOIS

 

 

 

                               Chaque milieu a son exception, son Albert EINSTEIN, son Bill GATES, son Mathieu REBOIS.......

 

                               Si l'ESSEC FOOTBALL CLUB a du génie et qu' HEC F.C. n'en a pas, c'est qu'un joueur comme MATHIEU cherche ce que les pianistes appellent la "note bleue", la touche exacte, il tient le ballon avec une laisse courte, voit l'invisible, improvise quand les autres jouent en série.

 

Quels immenses matchs par exemples contre l'ESC NANTES ou la deuxième période contre

l'IECS STRASBOURG mais c'est contre l'ICP que tout son talent technique, tactique, physique et mental s'est "déversé" à jets continus....

 

                               MATHIEU n'est pas le meilleur, il est le "seul".

 

The great one.

 

 

                               Capitaine aux vertus bien dans la tradition ESSEC, déjà Ballon d'Or 98, c'est peu dire qu'il "était attendu cette saison"......

 

                               On le retrouve aujourd'hui complètement accompli, épanoui, naturellement leader d’une belle équipe ESSEC, toujours remarquable joueur mais cette fois dans un registre plus étendu, encore plus collectif, plus "chef d'entreprise" avec la considération de tous.

 

                               Cette belle histoire devait connaître une fin de saison en apothéose....hélas, HEC s'était chargé de "calîner" son genou en Coupe de France en Salle lors du dernier match officiel 98-99......et le genou c’est le cœur du footballeur.

 

                               Très sincèrement le Ballon d'Or 99 ESSEC était le meilleur joueur Universitaire vu sur une pelouse cette saison.

 

                               Avec sa sérénité, sa réflexion, sa manière d'orienter le jeu, son jeu court ou long, la fameuse "rectitude" de ses lumineuses ouvertures, sa valeur tactique, son génie du placement; le récupérateur-relanceur ESSEC, apôtre de la passe juste, laquelle est un message de simplicité et d'éfficacité se permit en plus de marquer plusieurs fois cette année.....de nombreux buts décisifs....ce qui est la marque des très grands.

 

                               Toujours modeste le capitaine MATHIEU était un rouage essentiel.

 

                               Il sait lire les évènements.

 

                               Cette exigence fait le prix d'un homme.

 

                               Il y a une morale derrière le parcours d'un Mathieu REBOIS.

 

 

                               Elle est désormais inscrite en lettres d'Or.

 

 

Sa saison:

 

 

-30 matchs

 

-10 buts

 

-1er aux présences aux entraînements....

 

-1er à la moyenne sur tout le championnat : 7,38 et 3 buts.

 

-première phase du championnat (sans les 2 premiers matchs "faussés"): 8,06 et 1 but.

-première phase du championnat: 7,20.

-1er à la moyenne en Coupe de France: 8,36 et 5 buts. 8 matchs

-1er à la moyenne en Coupe de France en Salle: 7,33.

- 8 de moyenne en Coupe D'Ile de France.

 

 

Il a été présent" lors de chaque match "où il fallait être"....voir la Coupe de France.

 

 

D'énormes "productions" lors de tous les matchs "clés" de la saison.....

 

9,5           NANTES                              coupe de france

9              STRASBOURG                    coupe de france

8,5           ESTP                                     championnat

9              HEC                                       championnat

9              POLYTECHNIQUE             championnat

 

 

 

Ses autres grands matchs:

 

8,5           LE HAVRE                           coupe de france

8              ROUEN                                coupe de france

8              BORDEAUX                        coupe de france

8              ESCP                                     coupe de france

7,5           TOULOUSE                         coupe de france

8              HEC                                       coupe d'ile de france

8              STAPS EVRY                       coupe d'ile de france

9,5           ICP                                         championnat (barrrages)

8              STAPS ORSAY                   championnat (barrages)

 

 

 

Ballon d'ARGENT:

                   Olivier DELAPORTE

 

 

 

                               Ballon de Bronze 97, on lui suggérait (à la fin du "papier" sur les "ballons 97") qu'il lui fallait prendre un ascendant psychologique sur l'équipe.....

 

                               ......Il l'a fait au-delà de toute espérance.

 

                               En 1998 Gilles GLORIEUX était la grosse satisfaction du foot ESSEC, cette année 1999 restera celle d'OLIVIER.

 

                               Exemple type de l'arrière-ailier ESSEC, il se montra très agressif dans son marquage individuel et très volontaire dans ses contres attaques.

 

                               Il a marqué un seul but mais il en méritait davantage ....(et alors-là, peut-être l'or au bout...)

 

                               Fabuleux....c'est son mental et son sérieux qui l'on installé si haut.

 

                               On devine qu'il lui a fallu souvent remporter ce que les psy appellent "le combat intérieur".

                              

                               Mais lui, il n'a pas pu se pelotonner la nuit, par temps froid ; au foot la vérité est celle du terrain......

 

                               Le rêve pour le coach est d'avoir un pommier qui donne des oranges, un joueur où sa défense et son attaque seraient réunis dans le même corps....

 

                               Ce corps, cet "avion", c'est OLIVIER qui a introduit dans l'équipe la quatrième dimension (espace-temps-vitesse-combativité) au risque de faire vite et mal. En fait il a tout réussi ajoutant un chapelet dans l'histoire des défenseurs...celui de percussion.

 

                               Il, y a des gens qui possèdent un tempérament, d'autres un mental. OLIVIER est un "tempéramental" !

 

                               Un modèle sur et hors du terrain pour ses coéquipiers.

 

                               La façon dont il a "poussé" les premières années est admirable, par exemple "l'éclosion et la réussite" en équipe 1 de Guillaume DE CORBIAC a été totalement programmé.

 

                               Un grand monsieur, un très grand Monsieur.

  

 

Sa saison:

 

 

-30 matchs, 1 but.

 

-6,40 de moyenne en championnat (1 but).

 

-6,83 de moyenne 1ère phase (sans les deux premiers matchs) championnat.

-6,30 de moyenne 1ère phase du championnat.

-7,62 de moyenne en coupe de france, 8 matchs.

-6,00 de moyenne en coupe de france en salle.

-1er à la moyenne en coupe d'ile de france (avec GUILLAUME F.) 9....l'ESSEC lui doit la victoire dans cette coupe.

 

  

Ses grands matchs:

 

9              NANTES                                              coupe de france                                  match clé

9              LE HAVRE                                           coupe de france

9              BORDEAUX                                        coupe de france

8              ESTP                                                     championnat                                        match clé

8              HEC                                                       championnat                                        match clé

9              UNIVERSITE PARISXIII  coupe d'ile de france

8              HEC                                                       coupe d'ile de france

8              STAPS EVRY                                      coupe d'ile de france

7,5           ICP                                                        championnat (barrages)

8              ESCP                                                     coupe de france

 

 

 

Ballon d'ARGENT:

               Antoine RICHARD

 

 

                               Homme de coeur, de passion et de fidélité il sut aussi se mettre au service de l'équipe.

 

                               L'ESSEC FOOTBALL CLUB allait succomber au charme rieur de ce "Versaillais".

 

                               Un blond aux nerfs surhumains, au coeur énorme et aux jambes toujours neuves.....

 

                               C'est incroyable, ces productions sont toujours identiques, c'est à dire excellentes et marquées du sceau d'une grande classe, ce qui fait qu'il est souvent oublié dans les éloges tant sa régularité est celle d'un métronome.....(de plus le coach ne voit jamais ceux qui jouent bien mais toujours ceux qui pourraient bien jouer....)

 

                               Défenseur central intraitable il est aussi un dévoreur d'espaces où ses relances sont toujours parfaites grâce à une superbe technique.

 

                               Jamais discuté dans une composition d'équipe d'avant match, ce solide athlète a régné dans toutes les surfaces de réparations et aucun n°9 ne fut à son avantage (houlà là à STRASBOURG...).

 

                               Outre sa récupération, son abattage, le plus gros physique de l'équipe (V02 max mesuré à HOULGATE!) est à sa façon un peintre du réalisme; jamais battu, il possède les "gênes" du compétiteur, assurément un mental de champion de haut niveau (voir papier contre HEC en barrages du championnat où il fut le seul à surnager dans un match spécial).

 

                               A la lecture de ses performances, c'est tout simplement monstreux....

 

 

Sa saison:

 

-28 matchs, 1 but.

 

-7,05 de moyenne en championnat

 

-7 de moyenne 1ère phase championnat sans les deux matchs

 

-6,5 de moyenne 1ère phase de championnat

 

-8 de moyenne en coupe de france 1 but 8 matchs

-8 en coupe d'ile de france mais un seul match

-7,16 de moyenne en coupe de france en salle

 

 

Ses grands matchs:

 

7,5           NANTES               coupe de france                   match clé

8              ROUEN                 coupe de france

8              LE HAVRE            coupe de france

8              STRASBOURG    coupe de france                   match clé

8              NICE                      coupe de france

8              ESCP                      coupe de france

8              TOULOUSE          coupe de france

8,5           BORDEAUX        coupe de france

8              ESTP                      championnat                        match clé

9              HEC                       championnat                        match clé

8              HEC                       coupe d'ile de france

8,5           HEC                       championnat (barrager)

8              ICP                         championnat (barrages)

8              STAPS ORSAY   coupe d'ile de france

 

 

Ballon de BRONZE:

               Pierre LIBESSART

 

 

                               .....Des yeux qui expriment tantôt le bonheur ou la soif de vaincre mais aussi parfois la foudre....

 

 

 

                               Ecorché vif, l'homme sans poumon du foot ESSEC fut plus qu'un porteur de piano…. il n'y a qu'à voir le nombre de buts décisifs qu'il arrive à marquer....

 

                               Un orgueil de sportif de haut niveau traduit par un dynamisme exceptionnel et un soucis d'aller toujours vite vers le but adverse.

 

                               Handicapé cette saison par son stage chez PARIBAS, il a fait beaucoup d'efforts pour l'ESSEC FOOTBALL CLUB. Etre un élément prépondérant de l'équipe, c'est bien, savoir durer c'est mieux.

 

                               Une efficacité et une générosité dans tout ce qu'il entreprend, PIERRE est un modèle de volonté, de hargne, de confiance en soi (quoique qualité n°1 chez les ESSEC) et un récupérateur hors pair avec sa faculté à être présent partout.

 

                               Puissance, clairvoyance, rapide, précis, remarquable technicien, buteur sans pareil, PIERRE est devenu un immortel du football ESSEC.....et la saison prochaine pourrait bien être sa saison.

 

 

Sa saison:

 

-23 matchs, 5 buts.

 

-8,41 de moyenne en championnat 1ére phase sans les deux premiers matchs, 2 buts.

-7,95 de moyenne en championnat 1ère phase.

-7,42 de moyenne en coupe de france, 2 buts, 7 matchs.

-7,08 de moyenne en coupe de france en salle.

-8 en coupe d'ile de france mais un seul match, 1 but.

 

 

Ses grands matchs:

 

8,5           NANTES                              coupe de france                   match clé

8              BORDEAUX                        coupe de france

8              STRASBOURG                    coupe de france                   match clé

8              ESCP                                     coupe de france

8              AEKSM                                championnat

8,5           ESTP                                     championnat                        match clé

9              HEC                                       championnat                        match clé

8              POLYTECHNIQUE             championnat                        match clé

8              STAPS EVRY                       coupe d'ile de france


 

 

Ballon de BRONZE:

               Clément LEFEVRE

 

 

                               Enfin un attaquant "ballondorisé".

 

 

                               Il est vrai que ces postes d'attaquants sont les "plus difficiles"...tributaire des autres et surtout aller jouer dans les cornes de l'adversaire.... et.... surtout scorer...en fait c’est «Je marque donc je suis»….

 

                               Tantôt RONALDO, tantôt RAVANELLI tantôt un bon DUGARRY.....tantôt transparent mais avant tout un joueur qui pesa et usa toutes les défenses adverses.

 

                               Après un retour d'EQUATEUR, CLEMENT trouva vite la forme pour aller "crescendo" vers la fin de saison qu'il termina tel un bolide....superbe.

 

                               Avec sa valeur athlétique et sa valeur technique il a tout pour faire la différence.....mais il ne l'a pas fait assez souvent faute de régularité, faute de constance et c'est un peu dommage même s'il finit meilleur buteur.

 

  

                               Chose incroyable car jamais bléssé avec le nombre incalculable de coups qu'il prend, il réussit à rentrer dans les joueurs "ballondorisés" en toute logique.

 

                               Donc un gros physique à prendre et ne pas rendre les coups, mais aussi une manière bien à lui d'attaquer la défense adverse comme un torero.

 

                               Le ballon est sa cape pour les fausses pistes, les contrôles orientés et les déviations "aveugles" comme l'étaient les passes de MAGIC JOHNSON.

 

                               Il lui faut pour celà aller au contact, plus près, et sa bravoure ne se discute pas.

 

                               Son départ pour le BRESIL puis son périple à travers la planète vont le désservir footballistiquement car si l'ESSEC F.C. réussit sa base défensive, CLEMENT aurait pu être la star de la saison 1999-2000.

 

 

 

Sa saison:

 

-32 matchs, 11 buts.

 

-6,36 de moyenne en championnat, 3 buts.

-7,13 de moyenne en championnat 1ére phase sans les deux matchs, 1 but.

-6,41 de moyenne en championnat 1ére phase.

-7,21 de moyenne en coupe de france, 4 buts, 8 matchs (non noté contre BORDEAUX=arcade sourcillière ouverte après un gros début de partie).

-7,5 de moyenne en coupe d'ile de france.

6,99 de moyenne en coupe de france en salle.

 

 

 

Ses grands matchs:

 

9,5           ROUEN                                 coupe de france

8,5           TOULOUSE                         coupe de france

8              ESCP                                     coupe de france

9              ESTP                                     championnat                        match clé

8,5           HEC                                       championnat                        match clé

8              HEC                                       coupe d'ile de france

8              STAPS EVRY                       coupe d'ile de france

8              STAPS ORSAY                   championnat(barrages)

8              STAPS NANTERRE           championnat(barrages)

 

_____________________________________________________________

 

 

                               Je rappelle que quand on gagne c'est ensemble.

 

                               Quand on perd, c'est ensemble, des joueurs au coach.

 

                               Les "GOALS" ESSEC sont plus importants que l'EGO.

 

                               Du plaisir, c'est ce que nous espérons pour cette nouvelle année 2000.

 

                               De l'ivresse, de l'émotion, du sérieux. Comme devant un verre, comme devant une femme.

 

                               Et que le meilleur soit couronné fin 2000 mais à l'ESSEC FOOTBALL CLUB la star.... c'est l'équipe.

1998 : LE VIIIème BALLON D'OR - Mathieu Rebois

"LE VIII ème BALLON D'OR"

 

 

 

1998 : MATHIEU....

L'OR SUR LA RADE....

 

 

 

                               Tâche difficile que de décerner des "récompenses individuelles" au sein d'un sport collectif mais la tradition de l'ESSEC F.C. le réclame.

                              

                               Pour choisir le cercle fermé des "podiumables" de l'année il faut faire preuve d'une rigoureuse honnêteté.

                              

 

                               Avant toute chose: qu'était vraiment cette équipe qui a été CHAMPION ILE de FRANCE et DEMI-FINALISTE du CHAMPIONNAT de FRANCE ? Aucune autre équipe n'était allée "si haut" en F.N.S.U.

                               Ce titre marque le triomphe d'une équipe exceptionnellement douée pour ne pas perdre, et si elle n'était pas la plus géniale ou créative de l'histoire du football ESSEC, son titre dit combien elle était la plus forte mentalement et la mieux armée pour les combats de compétitions.

                               Elle était une manière de triomphe de l'harmonie. Cette équipe fut d'abord la résultante d'une organisation de jeu cohérente, d'un bloc équipe performant, d'un souci constant d'aller vers l'avant mais pas n'importe comment : en somme avec une réelle intelligence tactique.

                               Cette équipe était aussi et surtout le fruit d'un groupe uni et solidaire, où chaque talent, tour à tour, devenait "star". Il se dégageait d'elle une grande solidité défensive (bien dans la tradition de l'ESSEC F.C) mais aussi une immense détermination.

 

  

                               Alors....trouver le ballon d'or dans ce groupe si talentueux !

 

                               32 étudiants ont porté le maillot de l'équipe fanion. 16 retenus dans les "votes" puis 10, puis 8 (JULIEN qui fit preuve d'une grande volonté pour retrouver en janvier son poste de libéro - CLEMENT qui réalisa une bonne saison en pesant terriblement sur les défenses ), puis 6 (FRED qui paye là (hélas) son altruisme et sa polyvalence mais quelle saison....avec un premier trimestre superbe au poste de libero...encore hélas, au moment où logiquement il devait prendre sa pleine mesure ...le retour (avec succès) de JULIEN (ce qui était loin d'être évident) obligea le coach à lui attribuer de nouvelles "fonctions" (pour le bien de l'équipe) ....et de ce fait....il se retrouve aux portes des "ballons"), enfin 5 qui décemment ne pouvaient qu'être "ballondorisés".

 

 

BALLON D'OR : Matthieu REBOIS

 

 

                               Il fut à l'ESSEC 98 ce qu'est DUNGA au BRESIL : le patron. Celui qui donna l'assise et l'équilibre.

                               N°6 à l'ESSEC ........ce poste est essentiel et n'est jamais confié au premier venu.

                               Cet étudiant là, c'est le rêve éveillé de tout entraineur.

                               Etre 6 à l'ESSEC c'est être à la fois libero devant sa défense et être à la fois n°10.

 

                               Matthieu c'est un récupérateur doté d'une fine technique au parfum de lavande.

 

                               Toujours bien placé, toujours près du ballon adverse, toujours en soutien du partenaire, remontant tous les ballons, sachant jouer court... exemple la préparation du but qualificatif en 8ème de finale à AMIENS ....ou long  (la fabuleuse transversale sur LAURENT en quart de finale à ROANNE qui amena le but de PIERRE); buteur décisif lorsqu'il le faut (8ème de finale); fort psychologiquement (penalty de la victoire lors de la prolongation contre l'INSA LYON); tenant l'équipe grâce à son expérience, cet homme là était bien le "taulier", le dépositaire du jeu.

 

                               Observateur, gentil, modeste, sachant écouter et voir, patient il eut l'intelligence d'attendre le témoin que CEDRIC lui passa.

 

                               A partir de ce moment il prit toute son ampleur et montra pleinement son jeu au goût de Noël avec des passes qui arrivent à rendre meilleurs ses coéquipiers. Oui, dans certains matchs il a pu faire jaillir une passe......telle une véronique de CURRO ROMERO....et bien souvent....une seule suffit à rendre la corrida réussie...

 

                               Créateur, passeur, stimulateur, buteur....voilà son année.

  

Sa saison:

 

-8ème à la participation (bléssé) 20 matchs.

-1er ex-equo aux présences à l'entraînement.

-8 buts (3 en Championnat, 1 en Coupe de France, 2 au T5B, 2 en Coupe de France en salle).

-1er à la moyenne en championnat 8,40.

-3ème à la moyenne en Coupe de France en salle 7.

-5ème à la moyenne en Coupe de France 7,43.

et surtout de formidables performances "lors des matchs où il fallait répondre présent".

 

Ses grands matchs:

 

Coupe de France:

19_01 ESC ROUEN 4-0         9,25 match clé

3-03 ESCP 1-0                        8       match clé

 

Coupe de France en Salle:

meilleur joueur du tournoi final derrière DRISS     8

 

Championnat:

6-11 POLYTECHNIQUE 2-1                               9 match clé

13-11 ESCP 5-0                                                     8

26-11 CENTRALE 1-0                                         8,75 match clé

4-12 AEKSM 1-1                                                 9 match clé

22-01 Université  VERSAILLES 4-1                 9,25      1 but    match clé

19-03 RIVERY AGRICOLE 1-0                           9,5        1 but    match clé

23-04 INSA LYON 2-1 ap                   9,25       1 but   match clé

5-05 VANNES 0-5                               8,5        match clé

 

 

BALLON D'ARGENT: Cédric BRUIX

 

 

                               Une saison qui se termine en mars mais quelle saison !

 

                               15 matchs.

                               8,34 moyenne en championnat (2ème)

                               1er en Coupe de France moyenne 8    3 matchs

                               7 buts: Polytechnique, Centrale I, AEKSM, Orsay I, Centrale II, Sciences Po, Université Versailles, Paris II; ESC Le Havre.

                               Une régularité de performance de haut niveau.

                               Il a porté puis offert l'ESSEC F.C.

 

                               Pourquoi faut-il la plage et les bateaux dans l'image du bonheur ?

 

                               Pourquoi existe-t-il des footballeurs qui font jaillir les larmes et rendent à chaque match l'attente magnifique parce que vous irez au stade en vous demandant si aujourd'hui il y aura de l'art ?

 

                               Tout a été dit sur ce cavalier artificier, ce chef influent par l'exemple. Un fluoriclasse le MAESTRO!


 

BALLON D'ARGENT: Pierre LIBESSART

 

  

                               Derrière des yeux qui roulent le tango on ne le dirait pas mais ce type cache une volonté de fer.

 

                               Le qualifier de footballeur est d'ailleurs à peu près aussi réducteur que dire de la JOCONDE qu'elle est une peinture.

 

                               PIERRE est un charmeur. Mais son sourire à lui, il le dessine aussi avec des crampons sous les pinceaux.

 

                               Lui c'est le boulot, le boulot et le boulot.

 

                               Sa qualité n°1 de milieu récupérateur c'est sa générosité. Il a avalé les kilomètres.

 

                               Altruiste et tacticien il a imposé sa dimension physique, sa force de percussion et son énorme volonté.

 

1er ex-equo en présence aux entraînements

25 matchs

16 matchs de championnat moyenne 7,40, 4 buts

Tous les matchs de salle 3 buts et 6 de moyenne

5 matchs de Coupe de France 3 buts 7,2 de moyenne

 

 

Ses grands matchs:

 

Polytechnique, ESCP, Centrala I, AEKSM, Sciences Po, ESC Le Havre, ESCP, Rivery, ESC Rennes, INSA Lyon, Vannes.

 

                               Sa capacité d'anticipation, sa relance, sa faculté de se propulser rapidement vers l'avant, de contre attaquer, de prendre l'espace, d'apporter la supériorité numérique et de faire la bonne passe au bon moment en ont fait un élément clé du jeu de l'ESSEC.

 

                               Son but contre POLYTECHNIQUE (premier match de l'année) modèle de volonté a déclenché la saison du groupe, je l'avais senti et depuis cela s'est amplement confirmé.

 

  

BALLON de BRONZE: Laurent LEMONIER

 

  

                               On peut être un homme de couloir  (arrière) sans être un homme de l'ombre.

 

                               Il y a des corridors faits de verrières où la lumière fuse et diffuse l'inspiration et le talent.

 

                               Avec une énergie bien marseillaise LAURENT puise à cette source qui aveugle ou éblouit l'autre, le spectateur, l'adversaire et le coach.

 

                               Ce n'est pas que le port du casque soit obligatoire dans son couloir. Toute vélléité offensive est simplement interdite pour l'adversaire.

 

                               Autrement dit, pour occuper un poste qui exige d'abord d'être efficace dans les duels, rapide, dynamique et agressif, de fournir beaucoup d'efforts, d'exercer éventuellement le pressing ou de bloquer un couloir, donc d'avoir un gros volume de jeu il possède le registre et le tempérament voulus.

 

                               C'est donc un défenseur né et un compétiteur hors pair. Mieux, un monstre de puissance.

 

                               Ses absences (contre son gré) au tournoi final en salle et la demi finale du Championnat de France l'ont vraisembablement empêché de monter plus haut.

 

Ses grans matchs:

 

Polytecnique, ESCP, HEC, Centrale I, AEKSM, Sciences Po, ESC Rouen, Université Versailles, Orsay II, ESC Le Havre, Rivery, INSA Lyon.

 

22 matchs

7,84 de moyenne en championnat (3ème)  13 matchs

6 de moyenne en éliminatoires en salle

4 matchs en Coupe de France  7,40 de moyenne.

  

 

BALLON de BRONZE: Antoine RICHARD

 

                               Impérial, il a mis le championnat à ses pieds.

 

                               Pour l'ESSEC, il défricha la route vers le titre.

 

                               Puissant, précis et bien placé, il s'affirma au fil des rencontres comme un grand défenseur qui, luxe suprême, commit très peu de fautes.

 

                               C'est rare et cela prouve un peu plus que ce géant est bien dans la lignée des plus grands défenseurs centraux ESSEC. Prendre la succession de Thierry VINCENTY (un mythe à l'ESSEC)....ce n'était pas évident. Et pourtant c'est TERMINATOR qui succéda à SWARZENEGER.


 

                               Il a su montrer qu'il était prêt à "mourir" sur la pelouse. C'est un bloc de détermination avec un sourire éclatant qu'il oppose à ses adversaires directs et il prend toujours l'ascendant sur le talent des n°9 adverses. C'est notre Marcel DESAILLY !

 

                               Il y a très peu de déchet dans son jeu, c'est presque "un sans fautes" technique. et comme il est parvenu à exprimer toute sa puissance il a atteint la plénitude de son jeu.

 

25 matchs

15 matchs de championnat  7,46 de moyenne

7 de moyenne aux deux journées de salle  1 but

2ème moyenne en Coupe de France  7,80   5 matchs   1but

 

Ses grands matchs:

 

Polytechnique, ESCP, HEC, Centrale 1, Sciences Po, Orsay 1, ESC Rouen, Université Versailles, Orsay 2, ESC Le Havre,Rivery, ESC Lille, INSA Lyon, Vannes.

 

                               Un champion est un homme qui fait plus que ce qu'on peut espérer de lui. ANTOINE, donc, est un champion. Incontestablement.

 

                                   ____________________________________

 

 

 

                        Je rappelle que quand on gagne c'est ensemble.

                        Quand on perd, c'est ensemble, des joueurs au coach.

                       

                        Les "GOALS" ESSEC sont plus importants que l' EGO.

                       

                        Du plaisir, c'est ce que nous espérons pour cette nouvelle année 1999.

                        De l'ivresse, de l'émotion, du sérieux. Comme devant un verre, comme devant une femme.

                       

                        Et que le meilleur soit couronné fin 99 mais à l'ESSEC la star....  c'est l'équipe.

1997 : LE VIIème BALLON D'OR - Cédric Bruix

"LE VIIème BALLON D'OR"

 

 

 

1997:L'OMBRE INFINIE DE CEDRIC.

 

 

 

                               Difficile que de décerner des "récompenses" individuelles au sein d'un sport collectif mais la tradition de l'ESSEC FOOTBALL CLUB le réclame. Pour choisir le cercle fermé des "podiumables" de l'année il faut faire preuve d'une rigoureuse honnêteté.

 

                               Si le Ballon d'or 97 ne souffre d'aucune contestation possible, que ce fut difficile pour les ballons d'argent et de bronze....

                               Dieu que le choix fut dramatique de départager....35 étudiants qui ont porté au moins une fois le maillot de l'équipe première.

                               Après un "écrémage" logique, il restait 12 étudiants susceptibles de "rentrer" dans le cercle ô combien prestigieux des "ballons". De plus....des moyennes terriblement élevées cette année (même si, rappelons le, les moyennes ne sont qu'une des composantes pour l'attribution des ballons).

                               En serrant rudemment l'on voyait DAMIEN, JULIEN, NICO et ARMANDO disparaître .....puis FRED,BASTIEN et DRISS....puis ALEX....

                              

                               Il restait cinq étudiants pour trois "lauriers"

 

                               Une remarque importante: encore une fois les" ballons" font la part belle aux défenseurs ESSEC....quand verrons nous un n°9 ballon d'or ?

 

 

 

BALLON D'OR: Cédric BRUIX

 

                               Et que l'on ne nous dise pas que tout celà était attendu en septembre 96, qu'il n'y a là que pure logique sportive.

                               Car en sport il n'y a jamais d'évidence.


 

                               Longtemps après que les poètes ont disparu chante Charles TRENET, leurs chansons courent encore dans les rues. On n'oubliera pas de sitôt la chanson de CEDRIC dans les allées de l'ESSEC, ni dans celle des autres grandes écoles.

                               Une chanson de geste, bien entendu, à la mesure de ce poète chevalier des stades, capable de faire rimer improbable et imbattable, peur et bonheur, comique et tragique.

                               On a tous entendu la fluidité de son habileté technique, l'explosion de son pied dans le ballon, le coup de fouet qui propulse la balle. Mais on n'a rien vu quand on ignore la précision de son tir, la douceur et la rigueur de sa passe, ses accélérations foudroyantes, son sens du jeu et son impressionnante présence aux quatre coins du terrain.

                               Si le "Big Guy in the sky" lui a donné ce talent c'était aussi pour avoir un rôle de modèle pour ses coéquipiers. Et qu'elle influence positive il a eu sur leur vie et sur le team.

                               Plus que jamais, le voilà membre à part entière du "HALL OF FAME". Traduisez le PANTHEON des ESSEC.

                               En 97, l'ESSEC.F.C. s'est offert mieux qu'un roi. Un Dieu.

                               Merveilleux Dieu brun de 1m86 qui marqua de son sceau toutes les pelouses qu'il foula lors de cette saison 96-97.

                               L'élégant n°10 ESSEC étant connu et reconnu, admiré, craint et estimé chez tous nos adversaires.

                               BALLON d'OR 97 indiscutable, il fait partie des gens qui ont l'esprit d'autrefois. Il aime le Team Foot comme une famille, il est gentil, réceptif, généreux à l'extrême (voir le match à l'IESEG LILLE) et lorsqu'il joue il dégage un plaisir communicatif.

                               Et si on avait trop bien vu venir ce qui allait lui tomber sur le coin de la tête au printemps de sa carrière ESSEC, on savait aussi qu'en garçon bien élevé dans le respect des traditions il deviendrait vite, avec son tempéramment magnifié, l'enfant chéri du foot ESSEC.

                               Le BALLON d'OR 95 était extraordinaire, le BALLON d'OR 97 est grandissime. Il peut tout faire. Il presse, marque et fait gagner. Il se démarque par son talent sans que celà diminue son sens du sacrifice. C'est aussi l'inspiration, l'imagination, l'habileté, l'improvisation. Agressif et combattif, c'est en plus un gagneur. Quelle saison!

 

Sa saison:

                -2ème à la participation. 25 matchs sur 30.

                -1er aux présences à l'entrainement.

                -20 buts (13 en C, 5 CFS, 1 CF, 1 amical, T5B non joué, challenge ST Germain non comptabilisé).

                -1er à la moyenne en championnat 7,75.

                -1er à la moyenne en Coupe de France en Salle 8,90.

                -1er au Tournoi St Germain 9.

                -4ème en Coupe de France 7,56 (4ème place tronquée par le match à LILLE).

-Ses grands matchs:

                               -GINETTE en amical, maestro leader à la tête des 1ères années, 2-1 à la 90ème mn).

                -Coupe de France:

                               3-03  ESC TOURS  0-0 dur                 7,75

                               8-03  IESEG LILLE 0-0 altruiste         6

                               11-03 ESC REIMS  3-1                        9,5 un but.  

                               24-03 ESC LYON...le stage chez PARIS-BAS l'ayant émoussé (il a toujours eu besoin de                  beaucoup jouer pour être à son apogée).

                -Coupe de France en Salle:

                               ESCP (9)1but, StETIENNE (9)1but, Tournoi final 3buts et HEC(9), PAU(8), LYON(8).         -Championnat:

                               15-10   3-1 EDF                                  8      1but

                               21-11   2-0 ENSEA                            8

                               28-11   2-0 PARIS VIII                      8

                               15-10   3-1 EDF                                  8       1but

                               19-12   2-1 BOBIGNY I                     9,5   1but

                               23-01   5-1 UFRAPS                         9,5   2buts

                               30-01   5-1 ESTACA                         8       2buts

                               27-02   4-0 UNIVERSITE CERGY    8       2buts

                               13-03   3-0 SCIENCES PO                8      1but

                               20-03   2-1 ESCP                               8,5   1but

                               27-03   4-0 ENSAM                          8,5   2buts

.......rappelons qu'il a joué milieu droit puis n°6 puis n°10 en 95, n°10 en 96 et 97 pour le bien de l'équipe ......mais en fait c'est un attaquant.

 

 

BALLON D'ARGENT: Arnaud POUILLE

 

                                7,38 de moyenne en championnat mais peu de matchs, 8,5 en coupe de france, 8,88 en coupe de france en salle.

                               Si malgré une saison perturbée par ses blessures à la cheville ainsi que par son stage d'Arthur Andersen, l'immense (et je pèse mes mots) libéro ESSEC fait à nouveau partie des "ballondorisés" c'est qu'il a réussi des matchs exceptionnels et que sa gigantesque personnalité était indissocié au fonctionnement du team.

                               ....Au 28 novembre il était...meilleur buteur ex-equo avec ARMANDO!!!, une coupe de france en salle impeccable, une coupe de france meilleur joueur à la moyenne et dont sa partie de REIMS fut un sommet à tous niveaux 9,5 et but de la victoire...

                               Même si l'on sait qu'ARNAUD a toujours quelques kilos à perdre, on sait également depuis longtemps que sous ces rondeurs peu propices au sport de compétition se cachent aussi un talent, une détermination et une rage de vaincre tout à fait susceptibles de gommer la moindre imperfection physique quand le besoin s'en fait sentir.

                               La fierté et l'instinct de survie inhérents aux grandes personnalités auront inexorablement fini par accomplir leur oeuvre et les quelques kilos superflus n'auront finalement plus pesé que d'un poids très relatif dans la balance face à son ambition.

                               Il a allié comme a son habitude technique, calme, sécurité dans les gestes défensifs et qualité de relance. Autant dire qu'il a contribué à rassurer l'équipe lorsqu'elle en avait besoin.

                               Aligner les grosses performances matchs après matchs donnaient l'impression d'une normalité!(PARIS VIII, ENSEA, TOURS, LILLE, REIMS,ESCP, St ETIENNE, HEC, PAU, LYON).

                               Grâce à sa puissance, son placement et son sens tactique, il n'a pas laissé de liberté de manoeuvre aux attaquants adverses.

                               Arnaud MARECHAL D'EMPIRE ESSEC à jamais.

 

 

BALLON DE BRONZE: Olivier DELAPORTE

 

                               Il pouvait jouer à pratiquement tous les postes mais il n'a jamais rechigné à jouer n°3 pour le bien du team....pourtant avec son abattage et sa technique il était  certainement sous employé...

                               Néanmoins c'était une sorte de LEONARDO à la world cup 94. 6,75 de moyenne en championnat. 6,5 en coupe de france, 7 en coupe de france en salle, 24 matchs..

                               Il s'est d'abord consacré à un travail purement défensif, ce qu'exigeait son poste. Beaucoup plus audacieux ensuite, tout en restant vigilant et défendant parfaitement, il a été de beaucoup de bons coups.

                               Le chic type de BOIS-COLOMBES a souvent dépassé ses adversaires directs par le talent, a pesé d'un poids certain sur le déroulement des matchs car si OLIVIER n'a pas rechigné à défendre son bout de gras, il a aimé, surtout, glisser dans les pattes des adversaires, filer dans leur dos, les agacer de mille gestes brillants. Autant d'étincelles pour un feu de joie personnel qu'il alimenta d'un fantastique but (à NANTES)frappé, lui aussi, du sceau du talent.

                               De son pied gauche, le feu follet du ballon rond épate, enchante et fait mal.

                               Avec OLIVE on ne galvaude pas un match. Qu'il soit amical ou championat, à plus forte raison de coupe, il faut gagner.

                               Il a charmé tout le team cette année 97 et reçoit son alternative.( cérémonie qui voit un novice consacré matador de toro par ses ainés.)

                               Néanmoins il doit progresser encore plus en régularité et surtout prendre une "ampleur" psychologique sur l'équipe....

Le top: PARIS VIII et UFRAPS NANTERRE (aller), le flop: UFRAPS NANTERRE (retour).

 

  

BALLON de BRONZE: Yves BRIANTAIS

 

                               On l'avait gardé au chaud comme une pépite en cas d'infortune.

                               Yvon, dès son entrée dans l'équipe déploya ses grands compas et s'affirma avec une aisance insoupsonnée.

                               Joueur polyvalent il joua n°2, n°4 et attaquant pour le team. 6,82 de moyenne en championnat, 8 en coupe de france.

                               Son expérience, son courage (il n'y a qu'à voir son match contre LYON) et son placement ont toutefois été très utiles à certaines périodes délicates des matchs quand l'équipe buvait la tasse.

                               Bon dans la récupération mais aussi dans l'orientation, la variation et l'accélération du jeu.

                               Les grandes prestations: l'aller de l'UFRAPS NANTERRE, TOURS, UNIVERSITE CERGY, SCIENCES PO, EVASU, LYON.

                               L'ESSEC a vu passer des générations de joueurs. Comme à MADRID pour la tauromachie, il faut qu'un étudiant sorte au moins moralement ad hombre de LAS VENTAS (littéralement "à dos d'homme", porté en triomphe du Monumental, les arènes de Madrid.) pour appartenir au "gotha des ballondorisés".

                               Pour YVES, c'est fait depuis 97.

 

 

BALLON de BRONZE: Thierry VINCENTY

 

                               Ses grosses prestations: ENSEA, PARIS VIII, EDF, TOURS, UFRAPS (retour...9,5 et 2buts), LILLE, SCIENCES PO, REIMS, LYON. 7,40 de moyenne en championnat, 8,5 en coupe de france.

                               Un monstre plutôt un GEANT. Encore une fois quelle saison! La colonne vertébrale de l'équipe, avec lui sur la pelouse, aucun problème, l'on savait que n'importe quel adversaire ne serait pas à la fête.Impressionnant.au marquage mais aussi une superbe technique.

                               C'est un peu comme au cinéma quand, planqué dans ce noir douillet qui est le privilège du spectateur, on aurait envie que le film ne finisse jamais.

                               Tout en sachant parfaitement, au fond de soi même, que la perfection d'une oeuvre est souvent là, dans un dénouement dont on connait l'heure mais qui...dans sa brutale survenue, renvoie instantanément aux images, aux sons, à tout un univers émotionnel que l'on va pouvoir commencer à regretter, pour longtemps et peut être pour touijours.

                               La belle histoire de THIERRY.

                               Cette indéfinissable impression de manque d'où naissent les plus belles nostagies. Le dernier héros du foot ESSEC avait habitué nos rétines.

                               Avec le clap final, THIERRY a dû éprouver le déchirement d'un réalisateur qui, a un moment précis, très précis, décide que son film est achevé et que de cette rupture obligée, pas une minute, pas une seconde de plus, dépend toute l'harmonie de l'ensemble.

                               Triste, forcément. Mais beau, aussi.

                               Triste et beau.

 

 

Et ensuite:

 

 

                        ALEX: vu ses performances et sa régularité (un seul match "raté" EVASU) - 4ème à la moyenne en championnat 7,04 - il aurait pu "rentrer" dans les "ballondorisés mais il paya cher sa blessure qui le priva des matchs clés de la saison (retour UFRAPS NANTERRE, IESEG LILLE, REIMS, SCIENCES PO).

Ses deux meilleures prestations: UNIVERSITE CERGY et St GENEVIEVE.

 

                                             

                               DRISS: certes une coupe de france en salle royale dont 6 buts, 7 autres buts ( .....5 en championnat ...trop peu, 1 en amical, 1 au T5B) et de bonnes prestations quoique encore trop inconstantes.

Une blessure le priva de coupe de france (TOURS, REIMS, LYON; le match a LILLE l'ayant vu gardien). Egalement absent lors des gros matchs UNIVERSITE CERGY, UFRAPS, SCIENCES PO, ESCP et ENSAM.

                               

                              

                               NICOLAS: espéré puis attendu où il n'était pas attendu. Une très bonne saison mais des performances irrégulières. 6,27 de moyenne en championnat. 7,33 en coupe de france! 19 matchs.

Il est certain que s'il avait joué toute l'année sur sa forme du mois de mars c'était les ballons à coup sûr.

Une des plus grosse satisfaction de la saison.

Ses gros matchs: UFRAPS (aller), ESTACA 1but, LILLE, SCIENCES PO, REIMS, ESCP.

Le" flop": ENSEA.

                                                            

                              

                               DAMIEN: tout simplement une bonne saison dans un poste loin d'être évident. Assez régulier mais un "grand flop" contre l'UFRAPS. 6,38 de moyenne en championnat, 7 en coupe de france, 20 matchs..

Ses grands matchs: PARIS VIII, UNIVERSITE CERGY, TOURS, SCIENCES PO, REIMS, LYON.

                               

                              

                               ARMANDO: jusqu'en novembre il se dirigeait (peut-être) tout droit vers le ballon d'or! Il enfilait les "goals" comme d'autres les perles!

Malheureusement au retour de son stage en ALLEMAGNE c'est peu dire qu'il ...s'étiola...dommage....ah DIANA...6,25 de moyenne en championnat, 5,5 en coupe de france .

Ses grandes prestations: EDF 2buts, PARIS VIII 1but, ENSEA 1but, SCIENCES PO 2buts, REIMS 1but.

Les "flops": UFRAPS et LILLE.

 

                                                      

                               JULIEN: en apprentissage en chef de défense (il s'entendit à merveille avec les latéraux), une bonne saison, aligna de grosses mais aussi de trop tendres performances (comme le gardien l'erreur ne pardonne pas à ce poste). 6,55 de moyenne en championnat, 5,12 en coupe de france. 23 matchs..

Un réel espoir pour 98 mais il faudra arriver à supporter la pression.....

Son sommet UFRAPS NANTERRE et SCIENCES PO ainsi que PARIS VIII, UNIVERSITE BOBIGNY, UNIVERSITE CERGY, ESCP.

Les" flops": EDF, TOURS, UFRAPS, LILLE, (REIMS), CENTRALE, EVASU.

 

                              

                               FRED: un match de feu contre HEC en salle et une fort belle saison mais des performances en dents de scie (6,05 à la moyenne en championnat) et des débuts difficiles en coupe (5,6)...7,5 en coupe en salle.

Deux beaux buts au T5B. 26 matchs.

Ses meilleurs matchs: UFRAPS NANTERRE et 1but, REIMS, SCIENCES PO, ESCP.

Il a touché le fond: ESTACA, LILLE, CENTRALE.

Un gros espoir mais il devra être plus constant.

                               

                              

                               BASTIEN: une belle saison quoique...1 seul but...c'est trop peu. Une moyenne de 6,17 en championnat. 5,75 en coupe de france, 7,5 en coupe de france en salle; 24 matchs.

Des performances trop irrégulières et une coupe de france trop tendre.

97 était un bon départ mais en 98 outre la pression il devra être plus tranchant et "résister" davantage aux chocs.

Ses "tops": PARIS VIII, UFRAPS, SCIENCES PO.

Le"flop": ESTACA.

 

                                                             

                               TRISTAN: 2 formidables matchs SCIENCES PO et REIMS (remarque c'est déjà pas mal puisque ce sont les deux matchs références de l'année avec HEC en salle en poule.) mais trop d'absences à cause de blessures.

 

                                                            

                               GILLOU: une bonne saison (prometteuse) où il manqua lui aussi de régularité.6,14 de moyenne en championnat. 18 matchs.

Ses matchs: PARIS VIII, UFRAPS NANTERRE (aller), UNIVERSITE CERGY, SCIENCES PO.

Le" flop": UFRAPS NANTERRE (retour).

 

                                                        

                               SAM: de superbes prestations en coupe de france en salle et notamment un ...10 contre l'ESCP (c'était du jamais vu).

Il  joua seulement l'UFRAPS  et REIMS .

                              

                              

                               Les autres joueurs, trop peu de matchs: Gérald , Martin, Johan, Mickaël, Yasper, Ismaêl, Nicolas, Yannick, Nicolas, Mathieu, Yann, Amine, Anthony, Youssef, Julien, Arnaud, Thibault, Germain, Philippe.

 

                   Je rappelle que quand on gagne c'est ensemble. Quand on perd, c'est ensemble, des joueurs au coach..

 

                   Les "GOALS" ESSEC sont plus importants que l'EGO.

 

                   Du plaisir, c'est ce que nous espérons pour cette nouvelle année 98.

                   C'est toujours ce que nous espérons. De l'ivresse, de l'émotion, du sérieux. Comme devant un verre, comme devant une femme.

 

                   Et que le meilleur soit couronné fin 1998 mais à l'ESSEC la star c'est l'équipe.

1996 : LE VIème BALLON D'OR - Arnaud Pouille

"LE  VI éme BALLON D'OR"

 

 

 

1996 :LE SOLEIL SE LEVE POUR ARNAUD

 

                Difficile que de décerner des "récompenses" individuelles au sein d'un sport collectif mais la tradition de l'ESSEC FOOTBALL CLUB le réclame. Pour choisir le cercle fermé des "podiumables" de l'année il faut faire preuve d'une rigoureuse honnêteté.

 

                Après réflexion c'était évident et ce n'est que justice, les "ballons 96" font la part belle aux défenseurs ESSEC....Pourquoi ?

                Le TEAM 95/96 a batî sa saison, ses succès et ses performances grâce à sa défense de fer...dont le match à DUNKERQUE en est l'illustration :

                -1 : la défense ESSEC résiste.

                -2 : hégémonie de la défense ESSEC.

                -3 : difficulté de notre attaque.

                -4 : but ESSEC, attendu mais...but poussif.

 

BALLON D'OR : Arnaud POUILLE

 

                Septembre 95 : il était l'un des prétendants au Ballon d'Or 96.

                L'exactitude à un rendez-vous est un signe de talent, de maturité et surtout de force mentale qui mérite d'être applaudi. Une bonne technique personnelle, une certaine intelligence de jeu, un bon placement, une bonne relance en font un libero classique. Qualité principale de la saison : EFFICACITE. Il a verouillé la défense.

Match stupéfiant à LILLE  (qualification ESSEC 1er tour en salle 0-1), enchainé avec une autre grosse partie contre ROUEN (1-0), et finissant capitaine et meilleur joueur ESSEC au Tournoi Final de NANTES.

Impérial en championnat, grosse production à DUNKERQUE.

                Forte tête et grand rouspéteur, il s'est déjà souvent opposé à ses partenaires qu'il rabroue publiquement quand les choses ne tournent pas comme il veut, mais aussi à son coach qu'il n'a pas pour habitude de ménager.

                1996. Son année ! Et en plus, elle est si jolie CARLINE !

 

 

BALLON D'ARGENT : Mickaël INPONG

 

                Micka 96 n'était ni poète, ni créateur, ni enchanteur, ni sorcier, ni magicien. Et pour cause c'était le n°6 de l'ESSEC, modeste gardien du troupeau, rassembleur de volontés obscures, grand guide de la tactique défensive et prophète raisonnable. On peut dire qu'il a calé l'équipe.

                Excellent. Un Micka branché sur"internet" mais sans avoir le code "accés but". Ce n'était pas un poste pour le faire briller (n°6) mais l'équipe a tenu et c'était le but.

                Un bon timing, impressionnant en détente verticale, de la tête, en métier, en jaillissement mais peu vu dans le jeu long et les tirs.

                A souligner un gros match de qualification en Coupe de France avec.....une grippe. De nombreux matchs excellents, moins en verve en salle. C'est incontestable il a oeuvré pour le Team.

                Le gaillard porte en lui ce bonus génétique qui privilégie quelques footeux par promotion mais c'est un écorché vif intérieurement et il gagnerait à évacuer ce "problème psy" en simplifiant les rapports, en étant nature quitte à dire des conneries parfois.

                ..............Parce que le talent doit supporter l'exigence.

 

 

BALLON DE BRONZE : Johan VUITTON

 

                Depuis une saison maintenant il fait partie d'une catégorie à part : celle des étudiants à qui on ne demande pas seulement de jouer au Football mais aussi de peser sur le match.

                Comme avant lui, d'étudiants d'autres générations, tous présumés capables de changer le cours d'une rencontre en un but, une inspiration.

                Privilège des grands, qui a, bien sûr, une contrepartie. Qu'on ne le voit qu'une ou deux fois dans le match et, partenaires  et coach sont déçus.

                Auteur de buts soudains et décisifs (ex : ROUEN 1-0 qualification....Waddle), une faëna d'antologie contre NANTES en demi-finale en salle, de bons matchs mais doit tenir les matchs de la 1ére à la 90ème minute et surtout progresser dans la partie "gregari" de son poste.

 

 

BALLON DE BRONZE : Thierry VINCENTY

 

                Avant tout des qualitées humaines exceptionnelles. Un gentleman. Une sorte de KLINSMANN de l'ESSEC.  Incontestablement c'est un Monsieur ce Thierry.

                Le footballeur idéal, fiable, technique, athlétique, combattif, fort dans les duels et bon de la tête. Quand on a un tel joueur il ne faut pas le brider.

                S'il "sent" si bien le foot c'est parce qu'il est tombé dans la marmite lorsqu'il était petit.

                Un bon début de saison, un passage à vide pour revenir très très fort même en salle et finir meilleur joueur ESSEC en phase finale au Tremblay (il était encore le 1er à colmater, récupérer et offrir le ballon propre....qui dégageait les bronches polluées de ses partenaires).

                Il doit avoir plus d'ambition dans son jeu. Doit s'intercaler dès qu'il le peut, aller créer le surnombre et participer à l'élaboration du jeu.

 

 

Et ensuite :

 

 

                ......comme le MAX de la chanson de CRISTIANI il était libre CEDRIC.... et certains prétendent même qu'ils l'ont vu voler.....pas trop cette saison.....

               

                Juste en-dessous le magnifique Ballon d'or 95 il y a le fils de S.PEARCE, fou jouant comme TRENET a été le fou chantant, formidable guerrier à son poste d'arriére gauche : JULIEN.

               

                Plus loin "aux votes" à cause de leurs performances en dents de scie : DRISS (de bons débuts prometteurs et un gros espoir pour 97..) et le baisser de rideau du talentueux et attachant F.XAVIER.

               

                Encore plus loin SAMUEL auteur d'une fantastique campagne en salle. OLIVIER (prometteur),OMAR (sérieux et équipier parfait, modèle de volonté), J.SEBASTIEN (trop irrégulier), YVES et THIERRY (trop souvent absent la deuxième partie de saison), ALEX (si peu sollicité), JOHN (précieux et fiable), OLIVIER (peu de matchs), etc...

                               

 

Je rappelle que quand on gagne c'est ensemble. Quand on perd, c'est ensemble, des joueurs au coach.

        

         Les "GOALS" ESSEC sont plus importants que l'EGO.

        

         Du plaisir, c'est ce que nous espérons pour cette nouvelle année 97.

        

         C'est toujours ce que nous espérons. De l'ivresse, de l'émotion, du sérieux. Comme devant un verre, comme devant une femme.

 

          Et que le meilleur soit couronné fin 1997 mais à l'ESSEC la star c'est l'équipe.

 

Victoire 3-2 face à Sainte Geneviève

C'est sûr, ce jeudi après-midi, le terrain n'a pas été à la hauteur du spectacle offert aux spectateurs, tant les deux équipes ont réussi à développer du beau jeu malgré des conditions à la limite de l'injouable. L'ouverture du score est à mettre au crédit du capitaine des bleus, Arthur. Un relâchement coupable et une chance insolente ont permis à Sainte-Geneviève d'égaliser et d'atteindre la mi-temps sur un score de parité.

C'est ensuite une erreur d'un joueur bleu (dont nous tairons le nom), qui a causé le deuxième but des jaunes et noirs sur une passe en retrait qui s'est transformée en passe décisive à l'adversaire. Il a fallu ensuite toute la tenacité des joueurs de l'EFC pour revenir au score d'une tête rageuse de Philippe, puis prendre définitivement l'avantage à quelques minutes de la fin du match sur un coup-franc d'Eric.

Buteurs : Arthur Bernard-Moitier, Philippe Cahuzac et Eric Litzler

EFC

Victoire par forfait face aux Ponts

C'est donc sans jouer que l'EFC s'est imposé 3-0 pour ce second match de championnat de la saison. L'équipe s'est tout de même entraînée pendand un peu plus d'une heure.

EFC

Défaite 3-1 face à Dauphine

Face à une belle équipe de Dauphine, nous avons assisté à un beau match de championnat, d'un niveau très relevé. Le match nul aurait cependant été mérité, mais l'EFC a fait preuve d'un manque cruel d'efficacité.

Buteur : Philippe Cahuzac

EFC

Victoire 4-0 face à l'ENSEA

Encore une victoire face à l'ENSEA, pour le dernier match de préparation de la saison.

EFC

Championnat de France

L’EFC qui reste sur une 4ème place en championnat d'Ile de France et deux défaites en 1/8e de finale espère finir à l’une des deux premières places du Championnat cette année pour retrouver la phase finale du Championnat de France et pourquoi pas revivre la formidable aventure de l’épopée victorieuse en 2003 !

A noter que l'an passé, malgré une première partie de saison un peu décevante et une qualification manquée de très peu, l'EFC a sauvé l'honneur en remportant par la suite le critérium grâce à une très belle victoire face à l'INSEEC lors du dernier match, passant devant Polytechnique alors qu'il fallait remonter 8 buts qu goal average.

Il faudra faire mieux cette année, et jouer la phase finale de ce championnat pour le remporter de nouveau.