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Les notes d'EFC / Ginette sont en ligne

ESSEC FC / Ginette - 29 mars 2007 (Criterium)

SALAM            7
ERIC               7
JULES                 7
FABRICE          7
DAMIEN          7
CYRIL             8
ETIENNE          7
ARTHUR(cap)    7
JOHN                 7
PIERRE               8
ARNAUD            7
ANTOINE           7
LARBI               7

Jules, Homme du match face à PGSM

Jules est élu homme du match face au PGSM avec 60% des voix devant Arthur et ses 26.6%.

Un match facile

Après 2 matchs très difficiles face à Ginette cette année (victoire après avoir été mené 3-0 en match de pré saison et victoire 3-2 dans la boue en championnat), l'EFC s'attendait à un match difficile cette après midi. Mais Sainte Geneviève présenta une équipe « bis » et le match fut plutôt facile.
 
Tout commença bien puisqu’après avoir dominé le début de la rencontre, l’EFC ouvre le score par Eric d’une superbe reprise de volée sur corner qu’il avait lui-même tiré ! Mais comme trop souvent cette saison, l’EFC se relâcha après le but marqué et Sainte Geneviève égalisa : après une faille de Cyril E (il fit plus que se rattraper par la suite, nous y reviendrons plus tard) qui laisse passé son joueur, ce dernier frappe instantanément des 20 mètres et trompe Salam, pas très « vigilent » sur cette action. Mais heureusement, super Eric était la et marquait deux nouveaux buts avant la mi-temps : un sur corner et un autre après un cafouillage dans la surface. Le vice capitaine était au rendez vous puisqu’en première mi-temps, il marqua trois buts!!! Seul bémol de cette mi-temps : les nombreux ratés des attaquants dont 2 occasions immanquables pour Arnaud.
 
En deuxième, mi-temps, le coach voulut « fluidifier » la défense, il remplaça Damien par Larbi, Jules passa derrière, Arnaud repris sa place au milieu et Cyril passa en attaque. L’EFC joua donc en 3-4-3 mais n’arriva pas à concrétiser ces très nombreuses occasions. A la 55ème minute, Arthur remplaça Eric (Arthur passa 10, Arnaud en attaque et Cyril retrouva son poste défensif). Un retour convainquant pour le capitaine après quelques matchs ratés pour cause de blessures. Malgré ses changements, l’EFC n’arrivait toujours pas à marquer mais la magie opéra quand à 15 minutes de la fin le grand Eric rentra de nouveau sur le terrain à la place d’Etienne, auteur d’un excellent premier match. Soudain, les nuages laissèrent la place au soleil, le cœur des EFC s’égaya à la vue de leur grand père à tous ! Et quelques minutes après cette rentré Eric marqua un nouveau but de volé, bien aidé par le gardien adverse. Le 5ème but est encore l’œuvre d’Eric après un superbe travail de Cyril sur son côté gauche. Ce geste d’exception de Cyril mérite qu’on s’y attarde. Il s’agit d’une première dans le monde du football : un passement de corps, sorte de passement de jambe avec tout le corps mêlé à une feinte de corps. Ce geste fut réalisé avec la vitesse de C. Ronaldo, la technique de Ronaldinho, la dextérité de Deco et l’insouciance de Robinho. Rien que ca !! Le défenseur resta figé après ce mouvement de grande classe. Gageons qu’il sera désormais connu sous le nom de « spal ». Après ce geste, un bon centre tendu permis au buteur de marqué facilement.
 
Le match se termina donc sur ce score de 5-1 avec beaucoup de confiance engrangée pour le choc de mardi face à Reims en coupe.
 
 
 
 
                                                                                              Rebal
PS : les vrais buteurs : Antoine (*2), Arnaud (*2) et Larbi     

 

Une étoile de plus pour l'EFF

Aucun autre scénario n'aurait pu nous procurer autant d'émotion que celui qui s'est déroulé les 24 et 25 mars 2007 sur les terrains stabilisés de Jouy-en Josas. Aucun autre dénouement n'aurait été capable de nous faire chavirer comme ce fut le cas ce week end.

Dimanche 25 mars 2007, vers 13h30, les neuf joueuses EFF et les quatre coachs présents ont vécu l'une des plus belles émotions sportives de leur vie. Ce dernier tir reimois repoussé par Elsa et cet ultime ballon propulsé dans les filets par Noémie, aucun d'entre eux ne l'oubliera, ces images resteront gravées à jamais dans leurs esprits. Un vrai moment de bonheur.

C'est sous une pluie glaciale que les onze joueuses EFF se sont retrouvées à 11h le samedi pour leur premier match du tournoi contre les Mines de Nantes. Un match dominé de bout en bout par l'EFF qui mène 4-0 au bout de 15 minutes sur des réalisations de Marion, Mélanie et Daphnée par deux fois. Les joueuses bleu-ciel se contentent ensuite de conserver le score et les coachs en profitent pour faire tourner l'effectif. Soulagé par cette entrée tonitruante dans la compétition, l'ESSEC part se réchauffer et se restaurer pour mieux aborder son prochain match programmé à 15h.

D'heures en heures, les conditions climatiques empirent et le terrain devient de moins en moins praticable. Les joueuses comme leurs entraîneurs sont frigorifiées mais la tension leur fait oublier cette gêne car le deuxième match de cette Copa Femina oppose l'ESSEC à son adversaire préférée, HEC. Une chose que l'on peut remarquer pour ce match en comparaison à son équivalent masculin est que, malgré la conscience de l'enjeu de part et d'autre, c'est une rencontre où règnent le bon esprit, le fair play et surtout l'amitié entre les filles. Mais avant tout, c'est une rencontre de très haut niveau, le FHF ayant offert une énorme prestation au premier match contre l'ESC Reims, les entraîneurs ESSEC sont conscients de jouer face à l'une des meilleures équipes du tournoi. Le match démarre finalement aux alentours de 15h30 et les deux équipes font jeu égal. Pourtant, très vite, c'est l'EFF qui se montre dangereuse mais ne parvient pas à concrétiser ses occasions. Mélanie tire même sur la barre, le premier d'une longue série de tirs sur les montants durant ce tournoi. Le score reste vierge et finit par se débloquer en seconde période lorsque, suite à une faute dans la surface d'HEC sur Daphnée, Marion transforme son pénalty et donne l'avantage à l'ESSEC. En quelques minutes, l'EFF double et même triple le score par l'intermédiaire de Marion et Mélanie. L'EFF remporte une belle victoire et est quasiment qualifiée pour sa demi-finale.

Le dernier match de la journée se joue à 17h30 contre l'ESC Reims. L'EFF se fait surprendre rapidement et par deux fois par les attaquantes rémoises avant de se reprendre et de ne plus être mise en danger le reste de la partie. Malheureusement, l'ESSEC concède une défaite qui sera la seule du tournoi. Les organisatrices nous informe de l'horaire de la demi-finale, celle-ci opposera le footfilles à HEC 2 à 11h, le lendemain. Le rendez-vous est pris.

Toute l'équipe se retrouve donc le lendemain avec l'envie d'en finir avec cette malédiction de la Copa qui avait voulu que l'EFF s'incline deux fois de suite en finale. Les joueuses ne sont plus que neuf ce jour mais elles réunissent à elles seules l'envie et la motivation de mille guerrières.

Après un échauffement sérieux sous un ciel plus clément que la veille, l'EFF est mise en difficulté par une équipe 2 du FHF révoltée. Face à la hargne d'HEC, c'est finalement Marion qui, une fois de plus, fait la différence et inscrit le premier but de la rencontre. Entre volonté d'aller de l'avant et gestion du score, les footeuses d'ambiance essaient de régler leur jeu en deuxième mi-temps et creusent l'écart par Marion qui réussit le doublé. L'EFF se qualifie pour la troisième fois d'affilée pour la finale de la Copa Femina. De son côté, l'ESC Reims se qualifie aux pénaltys contre l'ESC Rouen après un match qui s'est conclu par un score de parité (2-2) entre les deux équipes. La gardienne de Reims, surnommée Démon, est l'auteur d'une énorme prestation dans les cages. Il ne faudra pas tomber aux pénaltys contre elles.

25 mars 2007, 12h. L'EFF va jouer dans trente minutes et commence à s'échauffer. Plus que jamais, on voit les joueuses concentrées, elles parlent du match, des années précédentes, elles refusent l'idée même de la défaite. Elles sont là pour gagner, elles sont là pour faire la guerre. Les entraîneurs le voient, ces filles, leurs joueuses, donneront tout.

25 mars 2007, 12h30. L'arbitre donne le début du match et l'ESSEC joue à domicile, soutenu par HEC et Rouen. La rencontre démarre donc au son des "Tous ensemble, tous ensemble, ESSEC!". Pourtant, subitement, le silence se fait, Elsa vient de laisser passer un ballon anodin derrière sa ligne et ce cuir qui vient mourir dans les filets bleu-ciel sonne le départ d'une course-poursuite infernale après le score. Personne ne peut croire que l'EFF va encore devoir s'incliner en finale de la Copa Femina.

Héroïques, les joueuses cergyssoises se ruent alors à l'attaque et anéantissent toutes les offensives adverses. Cette demi-action qui a offert un but à Reims sera la seule de la partie pour cette équipe. L'EFF est au-dessus du lot, tous les spectateurs le savent et l'observent mais l'EFF ne marque pas. A la mi-temps, le score est resté inchangé et les coachs cherchent les mots qui sauront relancer la machine EFF et lui faire remporter cette coupe qu'elle mérite tant. La gardienne rémoise est exceptionnelle et stoppe toutes les tentatives des attaquantes qui ne se découragent pas à l'image de Marion qui égalise enfin d'une frappe lointaine qui passe sous le ventre de Démon. A partir de ce moment, joueuses et entraîneurs EFF savent q'uils gagneront, la différence de niveau est trop importante. Leur seule crainte, les pénaltys.

Et cette crainte croît à mesure que le temps passe et que les tirs sur les poteaux se succèdent. En effet, les joueuses bleu-ciel touchent quatre fois les montants rémois, notamment sur un pénalty de Daphnée suite à une main d'une défenseuse dans sa surface. Après 70 minutes passées sur le terrain dont deux prolongations, l'arbitre siffle le coup de sifflet final synonime de tirs au but.

Les nerfs sont à vif, l'ESSEC ne peut pas perdre, ses joueuses ne le méritent pas, elles ont tout donné. On voit l'épuisement poindre sur leurs visages, la peur tenter de s'y installer. Daphnée, qui revoit en boucle son pénalty sur le poteau s'effondre en larme avant le début de la séance. Les entraîneurs insistent sur les paroles qu'ils avaient prononcées avant le match: c'est avec la tête, le coeur et les tripes qu'une finale se gagne. L'ordre des tireuses est donné. Elsa écoute les conseils des coachs. Reims tire en premier

La première frappe est imparable, but. A Marion de se lancer..... But! Un boulet de canon dans la lucarne. Le premier est souvent le plus important, Marion, son expérience et son talent mettent toute son équipe sur les bons rails.

Deuxième frappe à raz de terre pour Reims, but. A Mélanie d'égaliser. Elle qui nous a régalé pendant cinq matches sur son côté droit, elle qui a raté la dernière édition du tournoi au dernier moment et a failli renouveler l'expérience cette année, cette Mélanie ne peut pas nous décevoir. Elle prend son élan, tire.. But!

Troisième tireuse rémoise, Elsa bouge sur sa ligne, lance des regards assassins à son adversaire qui s'élance, frappe; Elsa s'interpose. On entend les cris de joie des supporters, il faut désormais transformer l'essai. Et c'est à Daphnée que cette tâche incombe. Sans nul doute, elle n'a que son pénalty manqué en tête mais, marque des championnes, elle marque d'un tir puissant et précis. Pour la première fois du match, l'ESSEC prend l'avantage.

Quatrième tir pour Reims, la frappe semble ratée, poteau rentrant, but. Elsa sort de ses cages pour tirer son pénalty et redonner l'avantage à son équipe. La course d'élan est prise face au ballon, et la frappe passe de peu à côté. Les deux équipes sont de nouveau à égalité. La crainte revient. Elsa sait que c'est désormais à elle de faire gagner son équipe, elle n'en a plus le choix.

Cinquième et peut-être dernier tir. La tension est à son comble. La reimoise tire, Elsa l'arrête! L'EFF n'a jamais été si proche du Graal. Si Nika marque, l'EFF sera championne de France. Malheureusement, la gardienne adverse s'empare de la balle. Les supporters, les joueuses, les coachs qui s'apprêtaient à s'extasier reviennent à la réalité. Les deux équipes sont de nouveau à égalité et c'est désormais la mort subite. La première équipe qui prendra l'avantage l'emportera.

Sixième tir pour Reims, c'est désormais Elsa qui a l'ascendant psychologique sur les tireuses après ses deux arrêts. La sixième tireuse vient d'être sélectionnée, elle n'est pas préparée mentalement à tirer. Elle pose son ballon, l'arbitre siffle, elle s'élance, tire. Il n'y a pas but, la gardienne EFF l'a arrêtée! Pour la deuxième fois, si l'EFF marque, l'EFF gagne. Mais qui pour tirer? Qui pour marquer? Les coachs désignent Béné qui, prise de panique, refuse et on la comprend. La pression est tellement forte à cet instant. Qui voudrait s'y risquer? Et là, une voix s'élève dans le tumulte: "moi, je vais le tirer". Sans hésiter, les entraîneurs acquiescent. Noémie a la victoire au bout du pied. Elle dépose son ballon sur le point de pénalty, recule et s'arrête. Tout s'arrête. Les souffles se coupent, on n'entend plus que le vent, les regards sont fixés sur elle. Elle court vers la balle, la frappe et la propulse en pleine lucarne. Le tir est imparable, Noémie n'y croit pas. Les dizaines de spectateurs, les joueuses, les entraîneurs courent dans tous les sens, c'est l'euphorie. Du bonheur tout simplement. Ca y est, au bout du suspens, elles ont remporté cette coupe qui manquait à leur palmarès. Elles ont vaincu leurs vieux démons.

L'EFF a écrit ce jour l'une des plus belles pages de son histoire, l'EFF est championne de France 2007 et pour toujours.

 Par Fabrice

Les stats du tournoi

EFF – Mines Nantes : 4-0 (mt 4-0)
Daphnée x 2
Marion
Mélanie
 
EFF – HEC : 3-0 (mt 0-0)
Marion x 2
Mélanie
 
EFF – ESC Reims: 0-2 (mt 0-2)
 
½ finale
EFF – HEC 2: 2-0 (mt 1-0)
Marion x 2
 
Finale
EFF – ESC Reims : 1-1 (mt 0-1)
Marion
 
Puis tirs aux buts 4-3
(gardienne: Elsa)
  ESC Reims EFF
1 But Marion
2 But Mélanie
3 Arrêt Daphnée
4 But Elsa (raté)
5 Arrêt Nika (raté)
6 Arrêt Noémie
 
 
Les buteuses EFF
Marion: 6 buts
Daphnée: 2 buts
Mélanie: 2 buts

La Copa au cas par cas

  • Mélanie: Mélanie qu'on a vu avec le numéro 5 durant ce week end. Une Mél qui se donne systématiquement à fond à droite, son côté favori.. Un talent apparemment génétique, car papa était capitaine de l'équipe de l'ESC Rouen à l'époque! Mél, qui a commencé sa carrière de goal, samedi, contre Reims (bon, t'as pas eu de chance: la défense n'était pas dans le match en première mi-temps, (nika, cosi, zaz) en témoignent les deux buts de l'attaque rémoise.. ).
    On se souviendra donc surtout de tes remontées de terrain, toi qui n'hésites pas à aller épauler Nono en défense, récupèrer la balle et retourner à l'entrée de la surface pour centrer toujours superbement la balle à marion, daph, anne-cha ou alice.
    Mél t'as aussi le droit de tirer de temps en temps!! Et tu n'hésites pas: un superbe but inarrêtable contre HEC1, le 3ème but qui enfonce définitivement l'équipe du FHF dans la défaite!
    On noublie pas non-plus ton superbe plongeon dans la boue de la surface de réparation contre Reims en deuxième mi temps après que Daph a pris ta place dans les cages. 
    Bref, encore du grand jeu, des beaux dribbles et une roulette presque réussie.... ou quelque chose qui ressemblait à une roulette! 
    je pense que les organisateurs ont dû réfléchir à deux fois avant de décider qui était la meilleure joueuse du tournoi, car toi aussi tu méritais ce titre!!

Par Elsa Fauconnet

  • Alice: si je ne m'abuse, c'était sa première participation à un tournoi... pas sportive il y a encore quelques mois (je zappe la danse classique à 7ans, on est toutes passées par là, ça compte pas!), elle fut vraiment impressionante. Aussi enthousiaste sur le terrain que sur le banc, elle n'aura rien lâché et aura su faire preuve de beaucoup de hargne. 
  • Anne-cha: des accélérations mythiques, un tir du gauche qui a failli nous faire reprendre la tête en finale (et une deuxième bouteille de champagne) et surtout, des hurlements bestiaux quand toute la touche se tait ce qui, au choix, font marrer les spectateurs ou motivent les joueuses.
  • Béné: une très bonne arme en défense pour ses dégagements en touche qui permettent de souffler et pour ses grandes enjambées vers les attaquantes adverses. Beaucoup de sincérité aussi dans son "oh non je veux vraiment pas!" quand les coachs lui suggéraient de tirer le péno de la victoire.

  • Daphnée: on pourrait en dire des tonnes, mais le titre de meilleure joueuse du tournoi résume assez bien les choses. Une technique dingue, un sens du jeux foudroyant et des tirs dont on parle maintenant jusqu'à Marseille.

  • Elsa: ce qui est bien avec Elsa, c'est qu'elle sait tout faire... défendre sans relâche, courir vite pour monter en attaque, bien tirer, et plonger dans la boue pour battre une gardienne de Reims pourtant très en forme. C'est toi encore plus que nous toutes qui nous fait gagner cette séance de tirs aux buts.

  • Cosima (ou Félicie..): une bonne maîtrise de la balle qui laisse présager un bel avenir en attaque. De grandes pointes de vitesse et un humour très appréciable hors du terrain.
    + ça m'a fait plaisir de te voir jouer au foot en tenue de sport :)

  • Marion: aucun conseil à lui donner, elle sait toujours parfaitement où se situe le jeu et où sont placées les autres attaquantes. Des retournés et reprises magiques qui ont fait rêver tout le monde, et particulièrement les entraîneurs de Rouen qui m'ont dit, je cite: "cette Marion qui fait des reprises dans les lucarnes, elle joue avec quel club?!"
    Merci pour cette ouverture mythique du score aux pénos... j'ai cru qu'une telle puissance allait transpercer les filets à la manière d'un Olive&Tom :)

  • Nath: que dire à part que tu as manqué à tout le monde et qu'on espère te revoir très vite...

  • Nika: la reine de la défense, et finalement, de tout le terrain... tout le monde l'écoute parce qu'elle sait toujours ou nous placer et qui on doit surveiller en face. Célèbre pour ses dégagements qui traversent tout le terrain et ses passes dans les couloirs qui permettent de contre-attaquer au plus vite.

  • Nono: on aura découvert ce week end son talent de tireuse et son sang froid à toute épreuve. Et puis comme d'habitude, sa rage de vaincre et de gagner chaque duel. J'ai entendu sur la touche quelqu'un dire "c'est incroyable, elle est toute petite et pourtant elle ne lâche jamais rien". Alors oui, il faut t'y faire, tu es petite, tu as une tête d'ange, mais dans la boue tu es un vrai démon (comme la gardienne de reims, pour ceux qui se souviennent de son pseudo).

    Pour les coachs, les nouveaux d'abord:

  • Arthur: un calme très appréciable quand le stress monte et qu'on commence à s'énerver parceque ca ne veut pas rentrer.
    Une gentillesse hors normes et une grande complicité avec Fabrice.

  • Fabrice: de bons jeux de mots et des discours intelligents qui donnent tjs le bon ton. Des petits conseils rassurants depuis la touche et une vraie implication. Et bien sur, une grande complicité avec Arthur.

  • Jeff/Philippe: le duo infernal, qui se comprend sans se parler tel un couple de 15ans. Je pense ne pas me tromper en disant que ca nous a fait à toutes vraiment très plaisir de vous voir ce week end. Un jeff en grande forme qui donne des petites astuces en or et un philippe mythique, seul de son côté, qui hurle mais sait aussi très bien encourager.
    Plus personnelement; philippe, je sais que je t'ai parfois enervé sur le terrain (en témoignera la séance vidéo ou on t'entend hurler "MELANIE DEMANDE LA BALLE, MELANIE, MELANIIIIIE!!") mais au final, tes conseils portent tjs leurs fruits, et malgré mes grognements de protestations quand je joue, je le sais très bien!

par Mélanie Lafuma

Une étoile de plus pour l'EFF

Aucun autre scénario n'aurait pu nous procurer autant d'émotion que celui qui s'est déroulé les 24 et 25 mars 2007 sur les terrains stabilisés de Jouy-en Josas. Aucun autre dénouement n'aurait été capable de nous faire chavirer comme ce fut le cas ce week end.

Dimanche 25 mars 2007, vers 13h30, les neuf joueuses EFF et les quatre coachs présents ont vécu l'une des plus belles émotions sportives de leur vie. Ce dernier tir reimois repoussé par Elsa et cet ultime ballon propulsé dans les filets par Noémie, aucun d'entre eux ne l'oubliera, ces images resteront gravées à jamais dans leurs esprits. Un vrai moment de bonheur.

C'est sous une pluie glaciale que les onze joueuses EFF se sont retrouvées à 11h le samedi pour leur premier match du tournoi contre les Mines de Nantes. Un match dominé de bout en bout par l'EFF qui mène 4-0 au bout de 15 minutes sur des réalisations de Marion, Mélanie et Daphnée par deux fois. Les joueuses bleu-ciel se contentent ensuite de conserver le score et les coachs en profitent pour faire tourner l'effectif. Soulagé par cette entrée tonitruante dans la compétition, l'ESSEC part se réchauffer et se restaurer pour mieux aborder son prochain match programmé à 15h.

D'heures en heures, les conditions climatiques empirent et le terrain devient de moins en moins praticable. Les joueuses comme leurs entraîneurs sont frigorifiées mais la tension leur fait oublier cette gêne car le deuxième match de cette Copa Femina oppose l'ESSEC à son adversaire préférée, HEC. Une chose que l'on peut remarquer pour ce match en comparaison à son équivalent masculin est que, malgré la conscience de l'enjeu de part et d'autre, c'est une rencontre où règnent le bon esprit, le fair play et surtout l'amitié entre les filles. Mais avant tout, c'est une rencontre de très haut niveau, le FHF ayant offert une énorme prestation au premier match contre l'ESC Reims, les entraîneurs ESSEC sont conscients de jouer face à l'une des meilleures équipes du tournoi. Le match démarre finalement aux alentours de 15h30 et les deux équipes font jeu égal. Pourtant, très vite, c'est l'EFF qui se montre dangereuse mais ne parvient pas à concrétiser ses occasions. Mélanie tire même sur la barre, le premier d'une longue série de tirs sur les montants durant ce tournoi. Le score reste vierge et finit par se débloquer en seconde période lorsque, suite à une faute dans la surface d'HEC sur Daphnée, Marion transforme son pénalty et donne l'avantage à l'ESSEC. En quelques minutes, l'EFF double et même triple le score par l'intermédiaire de Marion et Mélanie. L'EFF remporte une belle victoire et est quasiment qualifiée pour sa demi-finale.

Le dernier match de la journée se joue à 17h30 contre l'ESC Reims. L'EFF se fait surprendre rapidement et par deux fois par les attaquantes rémoises avant de se reprendre et de ne plus être mise en danger le reste de la partie. Malheureusement, l'ESSEC concède une défaite qui sera la seule du tournoi. Les organisatrices nous informe de l'horaire de la demi-finale, celle-ci opposera le footfilles à HEC 2 à 11h, le lendemain. Le rendez-vous est pris.

Toute l'équipe se retrouve donc le lendemain avec l'envie d'en finir avec cette malédiction de la Copa qui avait voulu que l'EFF s'incline deux fois de suite en finale. Les joueuses ne sont plus que neuf ce jour mais elles réunissent à elles seules l'envie et la motivation de mille guerrières.

Après un échauffement sérieux sous un ciel plus clément que la veille, l'EFF est mise en difficulté par une équipe 2 du FHF révoltée. Face à la hargne d'HEC, c'est finalement Marion qui, une fois de plus, fait la différence et inscrit le premier but de la rencontre. Entre volonté d'aller de l'avant et gestion du score, les footeuses d'ambiance essaient de régler leur jeu en deuxième mi-temps et creusent l'écart par Marion qui réussit le doublé. L'EFF se qualifie pour la troisième fois d'affilée pour la finale de la Copa Femina. De son côté, l'ESC Reims se qualifie aux pénaltys contre l'ESC Rouen après un match qui s'est conclu par un score de parité (2-2) entre les deux équipes. La gardienne de Reims, surnommée Démon, est l'auteur d'une énorme prestation dans les cages. Il ne faudra pas tomber aux pénaltys contre elles.

25 mars 2007, 12h. L'EFF va jouer dans trente minutes et commence à s'échauffer. Plus que jamais, on voit les joueuses concentrées, elles parlent du match, des années précédentes, elles refusent l'idée même de la défaite. Elles sont là pour gagner, elles sont là pour faire la guerre. Les entraîneurs le voient, ces filles, leurs joueuses, donneront tout.

25 mars 2007, 12h30. L'arbitre donne le début du match et l'ESSEC joue à domicile, soutenu par HEC et Rouen. La rencontre démarre donc au son des "Tous ensemble, tous ensemble, ESSEC!". Pourtant, subitement, le silence se fait, Elsa vient de laisser passer un ballon anodin derrière sa ligne et ce cuir qui vient mourir dans les filets bleu-ciel sonne le départ d'une course-poursuite infernale après le score. Personne ne peut croire que l'EFF va encore devoir s'incliner en finale de la Copa Femina.

Héroïques, les joueuses cergyssoises se ruent alors à l'attaque et anéantissent toutes les offensives adverses. Cette demi-action qui a offert un but à Reims sera la seule de la partie pour cette équipe. L'EFF est au-dessus du lot, tous les spectateurs le savent et l'observent mais l'EFF ne marque pas. A la mi-temps, le score est resté inchangé et les coachs cherchent les mots qui sauront relancer la machine EFF et lui faire remporter cette coupe qu'elle mérite tant. La gardienne rémoise est exceptionnelle et stoppe toutes les tentatives des attaquantes qui ne se découragent pas à l'image de Marion qui égalise enfin d'une frappe lointaine qui passe sous le ventre de Démon. A partir de ce moment, joueuses et entraîneurs EFF savent q'uils gagneront, la différence de niveau est trop importante. Leur seule crainte, les pénaltys.

Et cette crainte croît à mesure que le temps passe et que les tirs sur les poteaux se succèdent. En effet, les joueuses bleu-ciel touchent quatre fois les montants rémois, notamment sur un pénalty de Daphnée suite à une main d'une défenseuse dans sa surface. Après 70 minutes passées sur le terrain dont deux prolongations, l'arbitre siffle le coup de sifflet final synonime de tirs au but.

Les nerfs sont à vif, l'ESSEC ne peut pas perdre, ses joueuses ne le méritent pas, elles ont tout donné. On voit l'épuisement poindre sur leurs visages, la peur tenter de s'y installer. Daphnée, qui revoit en boucle son pénalty sur le poteau s'effondre en larme avant le début de la séance. Les entraîneurs insistent sur les paroles qu'ils avaient prononcées avant le match: c'est avec la tête, le coeur et les tripes qu'une finale se gagne. L'ordre des tireuses est donné. Elsa écoute les conseils des coachs. Reims tire en premier

La première frappe est imparable, but. A Marion de se lancer..... But! Un boulet de canon dans la lucarne. Le premier est souvent le plus important, Marion, son expérience et son talent mettent toute son équipe sur les bons rails.

Deuxième frappe à raz de terre pour Reims, but. A Mélanie d'égaliser. Elle qui nous a régalé pendant cinq matches sur son côté droit, elle qui a raté la dernière édition du tournoi au dernier moment et a failli renouveler l'expérience cette année, cette Mélanie ne peut pas nous décevoir. Elle prend son élan, tire.. But!

Troisième tireuse rémoise, Elsa bouge sur sa ligne, lance des regards assassins à son adversaire qui s'élance, frappe; Elsa s'interpose. On entend les cris de joie des supporters, il faut désormais transformer l'essai. Et c'est à Daphnée que cette tâche incombe. Sans nul doute, elle n'a que son pénalty manqué en tête mais, marque des championnes, elle marque d'un tir puissant et précis. Pour la première fois du match, l'ESSEC prend l'avantage.

Quatrième tir pour Reims, la frappe semble ratée, poteau rentrant, but. Elsa sort de ses cages pour tirer son pénalty et redonner l'avantage à son équipe. La course d'élan est prise face au ballon, et la frappe passe de peu à côté. Les deux équipes sont de nouveau à égalité. La crainte revient. Elsa sait que c'est désormais à elle de faire gagner son équipe, elle n'en a plus le choix.

Cinquième et peut-être dernier tir. La tension est à son comble. La reimoise tire, Elsa l'arrête! L'EFF n'a jamais été si proche du Graal. Si Nika marque, l'EFF sera championne de France. Malheureusement, la gardienne adverse s'empare de la balle. Les supporters, les joueuses, les coachs qui s'apprêtaient à s'extasier reviennent à la réalité. Les deux équipes sont de nouveau à égalité et c'est désormais la mort subite. La première équipe qui prendra l'avantage l'emportera.

Sixième tir pour Reims, c'est désormais Elsa qui a l'ascendant psychologique sur les tireuses après ses deux arrêts. La sixième tireuse vient d'être sélectionnée, elle n'est pas préparée mentalement à tirer. Elle pose son ballon, l'arbitre siffle, elle s'élance, tire. Il n'y a pas but, la gardienne EFF l'a arrêtée! Pour la deuxième fois, si l'EFF marque, l'EFF gagne. Mais qui pour tirer? Qui pour marquer? Les coachs désignent Béné qui, prise de panique, refuse et on la comprend. La pression est tellement forte à cet instant. Qui voudrait s'y risquer? Et là, une voix s'élève dans le tumulte: "moi, je vais le tirer". Sans hésiter, les entraîneurs acquiescent. Noémie a la victoire au bout du pied. Elle dépose son ballon sur le point de pénalty, recule et s'arrête. Tout s'arrête. Les souffles se coupent, on n'entend plus que le vent, les regards sont fixés sur elle. Elle court vers la balle, la frappe et la propulse en pleine lucarne. Le tir est imparable, Noémie n'y croit pas. Les dizaines de spectateurs, les joueuses, les entraîneurs courent dans tous les sens, c'est l'euphorie. Du bonheur tout simplement. Ca y est, au bout du suspens, elles ont remporté cette coupe qui manquait à leur palmarès. Elles ont vaincu leurs vieux démons.

L'EFF a écrit ce jour l'une des plus belles pages de son histoire, l'EFF est championne de France 2007 et pour toujours.

 Par Fabrice

Match terne: PGSM 0- 0 ESSEC

C'était un match presque sans enjeu (les 2 équipes ne doivent juste pas finir dernière de leur poule pour ne pas descendre), et cela s'est clairement vu. PGSM qui jouait "à domicile" s'est présenté avec une équipe B sans grandes prétentions ni ambitions. L'EFC, malgré ses nombreux blessés, s'est présenté avec une équipe compétitive, qui avait à coeur de se racheter de la piètre prestation de lundi dernier en Coupe de France. Pour voir un beau match de foot, il faut 2 équipes pleines d'envie, du rythme. Ce jeudi, seul l'EFC avait envie de jouer, allait chercher les ballons en touche pour tenter tant bien que mal de donner du rythme à un match décousu. Quel dommage! L'EFC avait nettement la maîtrise du ballon, mais la domination n'a pas été franche et les nombreuses occasions n'ont jamais vraiment inquiété la défense adverse. Arnaud, Fabrice, Pierre, Antoine, Arthur on chacun eu leur chance mais n'ont pu conclure par maladresse ou manque de conviction. De leur côté, les défenseurs ont parfaitement contenu les attaquants de PGSM ce qui a permis à Larbi (remplaçant de Salam blessé pendant l'échauffement) de passer un match assez tranquille. Nous retiendrons surtout de ce match les blessures de Salam et Adam qui viennent grossir les bancs d'une infirmerie déjà bien garnie. L'EFC n'est décidément pas en veine cette année... Il faudra vite oublier cette prestation médiocre pour se concentrer sur l'OBJECTIF N°1 de cette fin de saison: la qualification en Coupe de France.

Salam, homme du match face à l'ISC

Avec plus de 55% des votes, Salam est logiquement élu homme du match face à l'ISC. C'est en grande partie grâce à lui que l'ISC ne l'emporte que 1-0. En effet, entre 3 belles sorties dans les pieds et une superbe claquette, il nous a largement sauvé la mise!

Quelques mots avant l'action

La Copa Femina est décidément rocambolesque cet an-ci.

Après avoir été annulée par les organisateurs rouennais dans la soirée de lundi, c'est du côté Jouy-en-Josas qu'elle semble être appelée à ressusciter depuis ce matin. En effet le FHF s'est proposé de sauver le tournoi en mettant à disposition ses infrastructures. L'organisation du week end, la durée de la compétition, l'hébergement et autres détails techniques ne sont pas encore réglés mais la Copa devrait bel et bien avoir lieu. Huit équipes participantes ont déjà répondu présentes et commencent à affûter leurs crampons depuis leurs écoles respectives. Elles seront sans nul doute rejointes par les autres qualifiées.

En interne, on attend beaucoup de l'EFF ce week end mais également du côté de nos adversaires. Vice-championne de France en 2005 et 2006, l'Equipe sera attendue au tournant et il faudra faire honneur à sa réputation.

"L'Equipe" avec un grand "E" car c'est lors des compétitions que se crée une Equipe, c'est sur le terrain que les joueuses apprennent à jouer ensemble, à se comprendre, à compter les unes sur les autres. C'est sur le banc, entre les matchs, qu'elles apprennent à se connaître, à vivre ensemble. C'est au coeur de l'action qu'elles devront montrer et montreront qu'elles aiment leur Equipe, qu'elles sont une Equipe.

Ce week end, c'est l'histoire de l'EFF qui s'écrit, votre histoire.

Jean, homme du match face à HEC

Après ses exploits lors du semi marathon de Paris, on aurait pu croire Jean un peu fatigué. Et pourtant, il n'en est rien. Le voici pour la première fois élu homme du match avec 1/3 des votes. Face à HEC qui plus est. Félicitations!

ESSEC FC 0-1 ISC Plus le choix

Après d'âpres négociations menées par Philippe C avec les dirigeants du FC Cergy Pontoise et la gardienne du stade pour que nous puissions jouer sur le terrain des Ponceaux, c'est à l'heure des matchs de Liga et sur le plus petit des écarts que l'ESSEC FC s'incline lundi soir devant une très bonne équipe de l'ISC.

La partie débute à 22h30 sous un froid glacial avec, chose rare, Eric et Arthur sur le banc; Jean-Michel souhaitant épargner les organismes du capitaine et du doyen. La rencontre démarre très mal pour l'EFC qui est acculé dans sa moitié de terrain et qui subit les offensives d'une ISC bien organisée et dotée de joueurs très techniques qui transpercent le milieu de terrain bleu et blanc pour se montrer dangereux à l'entrée de la surface. C'est donc dans le cours du jeu que les bleus et rouges tirent sur le poteau puis ouvrent le score dans le premier quart d'heure du match. Le milieu ISC parti en dribble du centre du terrain  poursuit sa course seul jusqu'aux trente mètres où il glisse un ballon dans la profondeur à son attaquant qui croise bien sa frappe du pied gauche. Salam, impuissant pour cette fois, ne peut qu'aller chercher le ballon au fond de ses filets.

Après ce but, les attaques adverses se font moins nombreuses (bien que toujours dangereuses) et les EFC parviennent à contenir tant bien que mal cette équipe de l'ISC. Les milieux ESSEC se déploient plus efficacement et les attaquants se font plus pesants. Nicolas O enchaîne deux exploits personnels qu'il conclue par deux frappes au raz des montants. Sur corner, sur débordement, l'ESSEC se montre plus dangereux en fin de première période notamment sur une frappe de Larbi qui ne parvient pas à attraper le cadre. C'est pourtant l'ISC qui passe le plus près de creuser l'écart mais Salam s'interpose magnifiquement par deux fois (claquette sur corner puis sortie dans les pieds de l'attaquant) et Fabrice sort un ballon sur sa ligne suite à une tête sur corner, compartiment de jeu décidément fatal à l'EFC. La mi-temps est donc sifflée sur ce score de 0-1.

A la reprise, Eric remplace Jules, Arthur remplace Larbi alors qu'Arnaud passe en attaque aux côtés d'Antoine. La partie est alors équilibrée mais la défense blanche reste sur la corde raide, piège les attaquants adverses en les mettant hors-jeu grâce à un bon alignement sur leur libéro. Un libéro qui doit d'ailleurs sortir, sa cuisse le faisant trop souffrir, Jules revient alors dans la partie. Salam sauvera encore la mise à son équipe sur une nouvelle sortie sur le numéro 9 bleu et rouge. C'est ainsi que se déroule toute la seconde période, l'EFC joue mieux, se fait peur mais tient bon et espère même revenir au score. John rentre à la place d'Antoine et joue successivement au milieu et en pointe. Plusieurs centres, percées et parfois cafouillages dans la surface adverse ou à son entrée font croire à un possible dénouement heureux mais ni les milieux ni les attaquants ESSEC ne parviennent à armer leurs frappes et à inquiéter le gardien. Jules fait jouer haut et les contre-attaques ISC sont incisives mais le score en reste là.

Il est autour de minuit lorsque l'arbitre, qui dirigeait son deuxième match d'affilée de la soirée, donne le coup de sifflet final. L'EFC s'incline donc sur ses terres contre une équipe surmotivée et à 120% pour son premier match de coupe de France 2007. Avec une victoire, un match nul et une défaite dans cette compétition, l'ESSEC Football Club n'a plus le choix et doit gagner ses deux derniers matchs de poule si ses joueurs veulent disputer les phases finales à Lyon dans quelques semaines.

Hommage solennel à la Bonhommie

Deux EFC recrutés à la JE

Pour information, la junior entreprise a l'honneur d'accueillir deux footeux l'année prochaine : Jules DELMAS et Mickaël TAUVEL.

Félicitation à tous les deux !

L'arroseur arrosé: HEC 2 - 2 ESSEC

Aucun déplacement à HEC n'est anodin. Ce samedi 17 mars au matin nous en avons encore eu la preuve.
Le RDV était fixé à 10h devant l'ESSEC, apparemment un peu trop tôt pour certains EFC: Arnaud avait oublié sa carte d'étudiant chez une E1 de Cergy le Haut (l'histoire ne dit pas pourquoi elle était là-bas), Nico était encore au fond de son lit et il a fallu un coup de fil de Jean-Mi pour le réveiller.
Le match était prévu à midi, une fois encore, c'était un peu trop tôt pour certains EFC: la voiture de Larbi arrive à 12h10 sur le campus de Jouy.

Finalement le coup d'envoi a lieu à 12h15 après un échauffement plus qu'écourté pour certains. Alors que l'enjeu du match est bien réel (HEC a déjà perdu son match face à l'EDHEC et n'a plus le droit à l'erreur tandis que l'EFC peut se mettre en très bonne position pour la qualification en cas de victoire), les EFC, quelques peu perturbés par cette préparation chaotique ont du mal à rentrer dans le match. Mais très vite le jeu s'équilibre. Le terrain est vraiment dans une état lamentable, ce qui rend toute construction de jeu impossible. Finalement, comme souvent, HEC ouvre le score sur un coup de pied arrêté (remise de la tête en retrait et reprise de volée au point de pénalty). L'EFC est un peu sonné. Heureusement, quelques minutes plus tard, ils vont être bien aidés par le gardien josacien qui se fait lobé par un dégagement de Salam! Un but venu d'ailleurs qui permet à l'EFC, surpris, de revenir dans le match. Dans les minutes qui suivent l'EFC pousse et est tout proche de prendre l'avantage: Eric est litéralement fauché dans la surface mais l'arbitre commet une énième erreur de jugement et laisse jouer. Pendant une vingtaine de minutes, les occasions se font rares (une frappe lointaine de John) excepté sur coup de pied arrêté (John et Eric tentent leur chance sur coup franc mais leurs frappes n'inquiètent pas le gardien adverse). Les défenses prennent le pas sur les milieux et les attaquants qui ont vraiment du mal à poser le jeu vu l'état du terrain. Puis, c'est à nouveau sur coup de pied arrêté qu'HEC marque un second but, une petite dizaine de minutes avant la pause. L'EFC pousse pour tenter de revenir au score mais sans pour autant se montrer vraiment dangereux. Juste avant la pause, Eric est obligé de sortir sur blessure. C'est la 4e blessure d'un "cadre" en moins d'un moins, le sort semble s'acharner.

A la mi-temps, les Bleus sont menés au score mais ils sentent qu'il y a vraiment la place pour revenir de Jouy avec au moins le partage des points. Jean-Mi profite de la pause pour modifier l'équipe. Nico O. passe en attaque tandis que Larbi sort. Jean passe au milieu de terrain et Adam le remplace en stoppeur. Un coaching qui va s'avérer payant puisque quelques minutes après la reprise du jeu Nico, bien servi par Pierre, égalise d'une belle frappe du gauche.

La suite du match ressemblera plus à une partie d'échec qu'à un match de football. Alors qu'HEC doit absolument gagner, l'EFC peut se contenter du match nul. Une fois n'est pas coutume, HEC tente de faire le jeu tandis que l'EFC se contente de gérer le score. 3 mois après la défaite de l'EFC à HEC en championnat, les rôles sont inversés! HEC, peu habitué à devoir construire le jeu, ne se montre absolment pas dangereux, excepté sur coup franc. Les bleus maîtrisent les offensives blanches: Salam sort les quelques interventions nécessaires, Jean reconverti en milieu droit et Fabrice en arrière gauche font un match très solide, Adam fait une bonne rentrée en stoppeur, Jules joue propre, Philippe fait le métier (et parfois plus lors de quelques tentatives de destabilisations des joueurs adverses ou de l'arbitre), Pierre détruit très bien le jeu des blancs, John fait un beau match sur son côté gauche (devant son papa, il fallait bien), Nico et Arnaud pressent encore et toujours la défense d'HEC. L'EFC profite même de la tournure du match pour se procurer quelques occasions en contre. Jean  qui impressione sur son côté droit tente sa chance avec un volée difficile qui passe à côté du poteau gauche josacien. Nico, très en jambe depuis qu'il est passé devant, rate une frappe sur une passe d'Arnaud (le terrain ne l'a vraiment pas aidé) mais se rattrappe presque dans les minutes qui suivent en se procurant une belle occase qui finit dans le petit filet. Arthur met au-dessus une tête sur un corner de John puis ne parvient pas à inquiéter le gardien sur coup franc.

Dans l'ultime minute de jeu, l'EFC se fait une dernière frayeur sur corner: au 2e poteau un josacien place une belle tête que Fabrice parvient à sortir sur la barre d'une détente miraculeuse. Sur le dégagement qui suit, l'arbitre siffle la fin du match après plus de 8 min d'arrêts de jeu. L'EFC réalise une prestation "tactiquement parfaite" selon son entraineur et reaprt de Jouy avec un point bien mérité qu'il faudra mettre à profit dès lundi à domicile face l'ISC. HEC s'est fait prendre à son propre jeu et se retrouve dans une situation très inconfortable pour la suite de la compétition.

Saluons la présence de Gaétan qu'on a découvert dans un rôle qu'on ne lui connaissait pas: provocateur (il n'a pas arrêté de mettre la pression sur HEC et l'arbitre). Bon rétablissement à Eric, qu'on espère d'attaque pour le match de lundi.

Semaine du 23 avril

COUPE DE FRANCE

  • INSEEC/EFC 26/04 LA CHAPELLE 

Critérium

  • INSEEC/EFC à caler avant fin juin

Antoine, homme du match face à l'ESTP

Auteur d'un beau quadruplé, Antoine est tout logiquement élu homme du match face à l'ESTP avec plus de 80% des votes.
Félicitations Monsieur.

Compo du match contre HEC

Gardien: SALAM
Défense: ERIC, PHILIPPE, JEAN, FABRICE
Milieu: PIERRE, JONATHAN, NICOLAS O, ARTHUR(cap)
Attaque: ARNAUD, LARBI
 
12 ADAM
13 JULES

Coupe de France et Critérium

COUPE DE FRANCE

  • Match samedi 17 mars au matin à HEC
  • Match à Reims: mardi 3 avril
  • EFC - ISC lundi 19 mars à 20h30 au Ponceau
  • Match à domicile contre l'EDHEC à caler

Critérium 

  • PGSM/EFC 22/03 LA COURNEUVE
  • EFC/Ste GENEVIEVE 29/03 MARADAS
  • POLYTECHNIQUE/EFC 5/04 POLYTECHNIQUE
  • INSEEC/EFC 26/04 LA CHAPELLE

Votez pour l'homme du match (ESTP)

Un nouveau sondage est en ligne. Désolé pour ceux qui n'y figurent pas, il n'y a que de la place pour 10 joueurs...

Défaite 0-4 face à l'ECE

Compte rendu à venir !

Victoire 5-1 face à l'ESTP

Victoire 5-1 de l'EFC en cette belle après-midi face à l'ESTP dans le sanctuaire des Maradas.

 

Arrivé en retard, Nicolas O. ne pût recevoir en main propre le courrier qu'avait pour lui le gardien des Maradas.  Malgré ce coup dur, l'EFC se présenta dans son schéma désormais classique cette année de 4-1-4-1 face à une équipe de l'ESTP revancharde après la défaite subie à domicile (4-5) il y a bientôt 2 mois. Avant le coup d'envoi intervint l'épisode inédit des maillots. L'EFC changea 3 fois de maillots afin de satisfaire l'appréciation des couleurs du coach. Enfin le match pouvait commencer.


Un match qui commence sur un faux-rythme, avec un premier quart d'heure plutôt équilibré. Gaétan n'est pas loin de profiter d'une grossière erreur du latéral adverse mais sa frappe passe au-dessus. L'ESTP se procure également une occasion sur un centre en cordeau repris de volée par l'avant-centre mais Jean dégage avec sérénité. A la fin de ce premier quart d'heure, Eric décide que Cyril ne fera plus aucune touche, tout simplement parce que celui-ci ne sait pas les faire. C'est l'élément déclencheur d'un gros passage à vide pour l'EFC.


Un quart d'heure où les bleus et blancs sont malmenés par leurs adversaires proposant de belles séquences de jeu à terre. La sanction ne se fait pas attendre et après un bel échange de passes courtes sur l'aile gauche, le meneur de jeu ESTP lance son avant-centre dans le dos de la charnière centrale. Un plat du pied d'une lenteur incroyable offre le 1-0 à l'ESTP et on approche du cataclysme lorsque Salam ne se relève plus après cette action assassine. Plus de peur que de mal, et l'EFC prouve dans le quart d'heure restant que les grandes équipes ne meurent jamais.


Transcendés par les coups de gueule du capitaine libéro remis sans séquelles de son anniversaire de la veille, les EFC placent banderille sur banderille dans le cœur de la défense rouge et noire. Fabrice croise un peu trop sa tête sur un beau centre de John. Et la délivrance est signée Nicolas O. sur une tête croisée à bout portant après un superbe travail du Guéguette sur son aile gauche à lui. Eric n'est pas loin d'offrir l'avantage au score au Bleus de Cergy sur une tête sur corner qui passe de peu au-dessus. A la mi-temps donc, 1-1 et le sentiment qu'il y'a vraiment la place.


Le coach offre un nouveau visage à l'EFC avec l'entré d'Arthur et Antoine à la place de Pierre et Cyril. Fabrice retrouve son poste de latéral et Arthur est à la baguette d'un duo d'attaquants Arnaud-Antoine qui promet déjà beaucoup. Car le dernier nommé sera l'homme de cette 2è mi-temps : 4 buts à lui tout seul ! Les 2 premiers se ressemblent comme 2 gouttes de Kro et sont marqués à 2 minutes d'intervalle : John puis Arnaud lance le numéro 12 dans le dos de la défense et c'est un lob chirurgical qui vient punir le gardien adverse, par ailleurs ami dans la vie de son bourreau.


Un 3è but venu d'un centre au cordeau de la gauche d'Arnaud, qui après avoir bien lu le guide, avait vu Antoine démarqué au 2è poteau. Un plat du pied très propre corse l'addition à 4-1. Et pour finir, gâteau sur la cerise, une reprise de volée aux 12 mètres sur un centre parfait d'Arthur permet à Antoine de mettre le doute dans la tête du coach. Notre avant-centre danseur serait-il en marche vers le Graal du 10/10 ? Fort heureusement, le dernier face-à-face du match sera vendangé par Antoine et mettra fin au débat. Si l'EFC a ainsi pu dérouler dans cette seconde période où l'ESTP a clairement montré ses lacunes physiques, le gros point noir reste la blessure de Gaétan, victime d'un claquage après avoir un peu trop poussé sur une passe mal ajustée de Nicolas O. Un prompt rétablissement du Président ne serait pas de trop étant donné le programme de la fin de saison !


La sortie d'Eric fit certes sursauter le coach de l'ESTP mais la saison est longue, et le match contre HEC est dans moins de 48 heures. Avant de clore ce compte-résumé, on ne saurait oublier la belle performance de Pierre en tant que ramasseurs de balles et critique des stratégies du coach.

 


Coupe de France et Critérium

COUPE DE FRANCE

  • Match samedi 17 mars au matin à HEC
  • Match à Reims: mardi 3 avril
  • EFC - ISC lundi 19 mars à 20h30 au Ponceau
  • Match à domicile contre l'EDHEC à caler

Critérium

  • EFC/ESTP 15/03 MARADAS
  • PGSM/EFC 22/03 LA COURNEUVE
  • EFC/Ste GENEVIEVE 29/03 MARADAS
  • POLYTECHNIQUE/EFC 5/04 POLYTECHNIQUE
  • INSEEC/EFC 26/04 LA CHAPELLE

EFC2 - ECE aux Maradas jeudi 15 mars à 14h30

Une fois n'est pas coutume, les 2 équipes de l'EFC joueront en même temps à domicile (aux Maradas). L'EFC 2 sera opposé à ECE.

LEs 2 équipes sont attendues au Foy's après le match pour fêter l'anniversaire du Litzler!

Le créateur du site a 24 ans!

Joyeux anniversaire Eric!!!

On fêtera ça demain après le match et espérons le la victoire.

Fabrice, Pierre et Olivier R. vont monter!

Selon le dernier sondage essecfc.com/Blog It Express, avec 22% des votes chacun, Fabrice, Pierre et Olivier R. sont les plus susceptibles de monter sur une des 2 listes BDE. Espérons que ce soit sur la même...

Rappel du résultat:

Après Arnaud et Alex I., qui sera le prochain listeux de l'EFC?

5.55% Antoine (pour rejoindre sa douce)
0% Damien (il commence par la liste pipo et ensuite...)
5.55% Cyril (8 Extrem le réclament)
22.22% Olivier R. (il préparerait sa campagne à l'abris des regards indiscrets)
0% Salam (il le montre pas mais il aimerait bien...)
22.22% Fabrice (ancien prez, les listes en rafolent)
5.55% Gaetan (comme tout bon prez de JE)
22.22% Pierre T (2e mandat?)
5.55% Olivier S. (en prez uniquement)
11.11% JF Coppé (lui aussi il veut son élection)

Jean finit 6e du semi marathon de Paris!

Bravo à Jean E. qui finit 6e de sa catégorie (sur 332 arrivants) au semi marathon de Paris! En 1h17'13", il est 146e au général. Enorme perf!

Belle victoire de l'EFC 2 face à Polytechnique 3

Sous un timide soleil, l'EFC 2 est tout de suite entré dans le match avec un but d'Alexandre Israel des la 1ere mintue, sur un service par dessus la defense d'Arnaud il me semble. Entame de match confirmée par une belle reprise du gauche d'Arnaud sur un corner mal dégagé, 2-0 au bout de 15min.

Les occasions se succèdent, polytechnique n'est pas dangereux, et Antoine triple la mise après un raid sur le côté droit initié par une transversale d'Arnaud.

Avant d'offrir le 4eme but à Antoine, le n°10 s'est même permis un coup du foulard digne des plus grandes heures de Raï au PSG. Le dernier but de cette 1ere periode est donc inscrit par Antoine sur une passe d'Arnaud plein axe, il elimine son defenseur d'un controle orienté et lobe le gardien qui voit le ballon enlever la toile d'arraignée de sa lucarne droite.

Un premier acte vraiment convaincant, avec peu d'erreurs, du pressing, une defense solide, un tres bel arret de Saloum sur la seule occasion des blancs, et beaucoup de mouvements. En somme, un jeu bien léché, mais il faut dire qu'Isra s'etait entrainé au Paradise avec les murs hier soir (à les lécher).

La deuxieme periode a vu des locaux revenir avec plus de conviction, un jeu plus efficace et même 2 ou 3 occasions, dont une en toute fin de match ponctuée par un attentat de Salem hors de sa surface, mais sans faire faute sur l'attaquant. Mais où était le libéro?

Les bleus ont quand même bien maitrisé et dominé la seconde période, avec encore beaucoup d'occasions mais un seul but de plus au compteur, signé Isra sur un coup franc vite joué par Jules de son camp par dessus la défense, d'un petit lob fort à propos.

Une belle victoire, pleine de promesses.... en route pour la deuxième division?

Belle victoire de l'EFC 2 face à Polytechnique 3

Sous un timide soleil, l'EFC 2 est tout de suite entré dans le match avec un but d'Alexandre Israel des la 1ere mintue, sur un service par dessus la defense d'Arnaud il me semble. Entame de match confirmée par une belle reprise du gauche d'Arnaud sur un corner mal dégagé, 2-0 au bout de 15min.

Les occasions se succèdent, polytechnique n'est pas dangereux, et Antoine triple la mise après un raid sur le côté droit initié par une transversale d'Arnaud.

Avant d'offrir le 4eme but à Antoine, le n°10 s'est même permis un coup du foulard digne des plus grandes heures de Raï au PSG. Le dernier but de cette 1ere periode est donc inscrit par Antoine sur une passe d'Arnaud plein axe, il elimine son defenseur d'un controle orienté et lobe le gardien qui voit le ballon enlever la toile d'arraignée de sa lucarne droite.

Un premier acte vraiment convaincant, avec peu d'erreurs, du pressing, une defense solide, un tres bel arret de Saloum sur la seule occasion des blancs, et beaucoup de mouvements. En somme, un jeu bien léché, mais il faut dire qu'Isra s'etait entrainé au Paradise avec les murs hier soir (à les lécher).

La deuxieme periode a vu des locaux revenir avec plus de conviction, un jeu plus efficace et même 2 ou 3 occasions, dont une en toute fin de match ponctuée par un attentat de Salem hors de sa surface, mais sans faire faute sur l'attaquant. Mais où était le libéro?

Les bleus ont quand même bien maitrisé et dominé la seconde période, avec encore beaucoup d'occasions mais un seul but de plus au compteur, signé Isra sur un coup franc vite joué par Jules de son camp par dessus la défense, d'un petit lob fort à propos.

Une belle victoire, pleine de promesses.... en route pour la deuxième division?

Eric, homme du match face à l'ESCP

Auteur d'un but et d'une belle prestation en défense, Eric est logiquement élu homme du match avec plus de 45% des votes. Nico O. n'était pas loin derrière.

Victoire 2-1 face à l'ESCP

C'est tout de blanc vêtue que l'équipe de l'EFC se présente face à son premier adversaire en Coupe de France, l'ESCP. Relégué en deuxième division l'année précédente, les verts n'ont qu'une envie, se dépasser et aller loin en Coupe, ce qui sera vraisemblablement l'enjeu majeur de leur saison. De son côté, l'EFC accueille avec plaisir le retour d'Adam, qui remplace Olivier R. contraint de rester à Lyon pour causes d'exploits sportifs hivernaux. Une petite pensée pour lui avant le match. Première déception lorsqu'Arthur confirme sa non participation à la rencontre, sa blessure n'étant pas suffisamment guérie.

20h45, le match commence. Positionné en 4-5-1 avec Arnaud et John en milieux offensifs et Fabrice seul en pointe, l'EFC prend les choses en main dès le départ. L'arrière garde blanche est solide, avec son centenaire tout heureux de se retrouver sur le pré, et de faire à nouveau parler sa technique afin d'effacer le mauvais souvenir lié à son dernier match. L'EFC a le match en main, et les occasions commencent à arriver, avec notamment une belle montée de Philippe C, ou un joli centre de Gaëtan que Nico O. manque d'un cheveu.

Tout se passe bien jusqu'à la 30ème minute, où un long dégagement du gardien adverse est dévié une première fois de la tête par Jean, puis repris par Adam qui lance bien involontairement l'avant-centre parisien seul face au gardien. Sans se poser de question, celui-ci crucifie Salam d'une reprise de volée à l'entrée de la surface. 1-0 contre le cours du jeu. Les 15 dernières minutes de la mi-temps ont démontré que l'EFC possède encore quelques lacunes, et la précipitation a malheureusement pris le pas sur le reste pour finir sur du jeu très brouillon.

Le retour aux vestiaires a fait du bien. Cela a permis a chacun de parler, d'exposer son point de vue (au fait, tu voulais dire quoi exactement Pierre, parce qu'on n'a pas tout compris...), et de reprendre ses esprits pour les 45 minutes suivantes. Petit changement à la mi-temps avec l'arrivée de Jules en 10, le passage d'Arnaud en pointe et le retour de Fabrice en défense. L'EFC a la maîtrise du jeu, les milieux bloquent toutes les offensives de l'ESCP, grâce à un Pierre T. efficace, qui a bien réussi à bloquer le capitaine des verts. Et c'est finalement après 20 minutes de jeu, sur un corner très bien tiré par John qu'arrive l'égalisation suite à une tête d'Eric.

Une fois de plus, l'EFC se relâche après avoir inscrit ce but. La défense a du mal à se repositionner et se retrouve pour la première fois en difficulté. C'est le moment choisi par Jean-Mi pour passer à trois défenseurs. Insouciant ou visionnaire, nul ne le sait. Il n'empêche que l'évolution du score lui donnera raison. L'EFC passe tout près du deuxième but sur un excellent débordement de Gaëtan, mais ni Larbi ni Arnaud n'arrivent à reprendre le ballon qui passe devant le but. C'est finalement 5 minute plus tard qu'un Nico O. combatif marque le but de la victoire après un léger cafouillage dans la surface adverse. Le voilà peu à peu de retour à son meilleur niveau, pour notre plus grand plaisir.

Grâce à un arbitrage excellent, le match se termine sans débordements sous la pression parisienne, mais jamais réellement dangereuse, puisqu'au final, ils n'auront tiré qu'une fois au but en 90 minutes. On retiendra que l'EFC n'a pas raté son entrée dans la compétition, a su une nouvelle fois retourner la situation à son avantage sans s'affoler. Il faudra maintenant confirmer lors des prochains matchs !


Nouveau sondage en ligne

Votez pour l'homme du match contre l'ESCP remporté 2-1 par l'EFC...

Coupe de France et Critérium

COUPE DE FRANCE

  • Match samedi 17 mars au matin à HEC
  • Match à Reims: mardi 3 avril
  • Matches contre l'EDHEC et l'ISC à caler

Critérium

  • EFC/ESTP 15/03 MARADAS
  • PGSM/EFC 22/03 LA COURNEUVE
  • EFC/Ste GENEVIEVE 29/03 MARADAS
  • POLYTECHNIQUE/EFC 5/04 POLYTECHNIQUE
  • INSEEC/EFC 26/04 LA CHAPELLE

L'EFC participe au concours Label Sauce!

A 13h moins 5 nous n'étions toujours que 2 EFC motivés:arno et moi...puis le messie arriva,Carl...

Ainsi 3 vaillants EFC allaient faire face à des associations aux dents longue,nous étions là pour la beauté du jeu,pour l honneur de l EFC(il est à noter que l'ERT était absent...) eux étaient là pour l'argent (cf. les assoces humanitaires). Le tirage au sort désigna l'entrée pour les EFC et leur apprenti: Benjamin. Vint le moment où nous dûmes réfléchir au thème imposé: l'enfance. Soudain jaillit de l'imagination débordante de nos 3 EFC que nous n'aimions pas les enfants, et que donc nous ne voulions pas leur faire plaisir. Ainsi l'idée était déjà toute prête, nous allions préparer un plat avec tous les ingrédients que les enfants n'aiment pas: betteraves, endives, haricots verts, brocolis et de la soupe...

Puis vint le concept: il fallait duper les enfants, les attirer inlassablement vers quelque chose qu'ils adorent du plus profond de leur être...L'idée naquit d'elle même: un clown, il fallait que notre création ait la forme d'un visage de clown. Un gaspacho tomates basilic et crème fraiche en guise de nez, des betteraves et des haricots verts pour les yeux, des  cheveux en brocolis et une bouche formée par un avocat coupé en demi-lune. Puis l'éclair jaillit,il fallait surprendre le palet du goûteur, susciter chez lui une sensation étrange, de la douceur mais aussi une incompréhension, un vertige, le sucré-salé... Notre choix se porta sur une vinaigrette où l'ingredient principal devait être le litchi, plus  précisément des litchis passés au mixer pour une sauce décrite comme surprenante et excellente par tout le monde. Ainsi le plat fut prêt un certain temps avant l'heure de passage, nous pûmes ainsi faire goûter notre plat à beaucoup de gens présents et tout le monde était plus qu'impressioné par le goût de nos mixtures qui -il faut bien l'avouer- n'étaient pas forcément très attirantes(en réalité le gaspacho avait un aspect étrange).

Nous étions donc fin prêts et terriblements confiants pour le grand oral étant donné que nous avions reçu le renfort d'Alexandre Israël pour le spectacle... Mais le jury en décida autrement, la présentation "minimaliste" de notre assiette, le fait qu'il y ait trop peu de "nourriture" pour pouvoir se rendre compte du talent déployé nous joua des tours. En effet malgré une présentation très réussie, et un goût très impressionant, nous perdîmes sans gloire au premier tour. La satisfaction vînt plus tard lorsque les équipes concurrentes vinrent dévorer tous nos restes nous faisant comprendre l'erreur du jury mais aussi la nôtre, nous aurions dû mettre plus de choses dans l'assiette et peut-être même une ou deux autres créations pour pouvoir lutter avec les excellents plats de nos adversaires qui étaient de plus très bien présentés...


Mais voilà, l'EFC n'a pas gagné, mais il est très bien placé au "classement des spectateurs"...

 

Salam H.