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ESIEE 0 - 4 ESSEC FC, en route vers Dauphine

 Il régnait ce jeudi après-midi au Stadium Olympicum des Bords de Marne une ambiance qui rappelait le vieux derbi Kaiserslautern – Münchengladbach de 1996 en coupe Intertoto. Une pluie fine et persistante qui agresse les joues rouges de froid des jeunes ESIEE, une pelouse sans âme qui ressemble plus aux bacs à sable de décembre de notre enfance qu’au gazon verdoyant du Stade de Reims de la Grande Epoque, une température qui a réussi à faire passer pour la première fois le sexe de Jean-Mi en dessous de 24 cm et un demi-spectateur en chaleur prêt à vociférer sans vergogne lors des assauts ESIEE. Eh oui, ce jeudi, le renard Esiee-en et la blanche colombe essequienne ont pataugé dans la boue, dans un match qui fut pourtant à sens unique.

     D’entrée de game, les Blancs montrent à quel point ils sont fiers de porter ce maillot et de tout donner pour ceux qui n’ont pas la chance d’être là ; ils savent que leurs coéquipiers des quatre coins du monde sont avec eux par la pensée. Alors au coup de sifflet de l’arbitre, les pauvres joueurs bleus ont vu se déferler sur eux un véritable tsunami, une vague blanche de 11 Gattuso, prête à les ramener violemment sur leur rive. Et les Blancs ont tout de suite su obtenir le premier corner du match, grâce notamment au pressing de leurs deux attaquants Louis et Dai. En bon Capitaine, John s’en va alors enrouler sa frappe, tel un David Beckham gaucher. Les ESSEC avaient préparé à l’entrainement comment jouer cette phase de jeu au mouvement près, et les bleus semblent fébriles. Il s’en suit une tragédie en VIII actes : la balle s’en va tomber parfaitement au point de penalty, exactement comme Coach Jean-Mi l’avait indiqué à son meneur ; aucun joueur ne s’en saisit dans les airs malgré la retournée acrobatique de Jules à un demi cm du sol ; la balle retombe dans les pieds d’Antoine qui tente tant bien que mal de l’expédier au fond des filets, sans succès ; une jambe bleue l’en empêche ; cafouillage interminable ; frisson sur les deux bancs ; les racines epsciennes de Louis lui font prendre le dessus sur la défense bleue ; il distille une frappe pure de 0,75 mètres en terre sainte, en lançant le match de la plus belle des manières.

     1 – 0 au bout de quelques secondes de jeu, c’est désormais le tarif pour les adversaires de l’EFC. C’est à ce moment là de la partie que notre cher Jean-Mi national déblatère sa première élucubration de génie : « Putain con, c’est quand même plus facile de commencer les matchs à 1 – 0 ! ». Effectivement, le grand sage avait vu juste. La première mi-temps a vu quelques assauts bleus, téléphonés par ci, brillamment mis à mal par là par une défense blanche intraitable cette après midi là encore. Notons tout de même une belle évolution dans le jeu de Jules, particulièrement marquée ce jour là : ce libéro hors norme ne cesse de montrer ses fesses à ses adversaires directs pour laisser filer le ballon soit en six metres, soit en touche. Comment comprendre l’efficacité d’un geste que ni le vénéré Beckenbauer ni le féroce Baresi ne maitrisent ? Peut être d’autres racines : celles de l’Epsci ? Non, ils les méprisent. Celles de l’ESSEC ? Non, il ne se reconnait pas comme tel. Celles du Foy’s ? NON NON NON, notre ami part en coma éthylique dès sa première gorgée de bière. Celles de la JE mesdames et messieurs. Oui, notre libéro travaille sa technique depuis maintenant 13 ans devant ses tableurs Excel et autres Power Point de 2853 slides. Mis à part Jules, la défense de l’EFC a prouvé une nouvelle fois son calme et son talent. Comme dirait Laurent Courbis (phrase empruntée à Luis Fernandez), Tibor a « littéralement bouffé jusqu’à la moelle » son vis-à-vis, le n°10, pourtant seul à pouvoir ne serait-ce que chatouiller le bloc défensif blanc. Que dire du bel Olague, si ce n’est qu’il a encore été tel un café mexicain, fort, robuste et corsé. Remis depuis 35 minutes de la soirée d’il y a trois jours, il avait décidé aujourd‘hui que son ailier gauche n’allait pas toucher le ballon. Il a notamment sauvé l’équipe d’une reprise de volée acrobatique défensive à la 36ème minute. La 17ème minute a vu, elle, le premier arrêt de Lawrence, qui a même du salir son beau maillot noir tout neuf dans la boue Noisy le Grand-ienne. Le portier blanc s’est étendu de ses 1,85 mètres pour 2 fois 56 kilos sur son coté droit, pour repousser la frappe du 11 bleu, que Jules avait juste oublié, perdu dans l’organisation de sa prochaine mission… Voilà pour la défense. Passons directement à notre ailier gauche préféré : j’ai nommé Jonathan Cherki ! Digne de lui-même, sur de son jeu, il est le seul à réaliser la célèbre feinte de Jay Jay Okocha dans nos 18 mètres !

     La suite de la première mi-temps a été à sens unique. Les attaques blanches ont été nombreuses. Peut-être pourrait-on néanmoins regretter le manque d’efficacité de cette équipe solide certes, mais qui aurait du en mettre davantage au fond des filets. Nico loupe de peu le cadre sur une tête rageante au second poteau sur un corner (18ème), deux frappes de John finissent bien au chaud dans les bras du gardien de l’ESIEE (21ème et 28ème), Christophe tenta lui aussi sa chance à la 25ème, Louis, qui a beaucoup pesé sur la défense adverse par ses courses incessantes, a mal négocié son duel avec le portier adverse (33ème), Dai, enfin, n’a pas réussi à débloquer le compteur, malgré le bon centre de Clément (13ème), la passe en profondeur inspirée de Christophe (30ème), ou parfois à cause des mauvais services de ses milieux, comme Antoine à la 35ème minute. Mais les efforts de cette équipe solidaire ont été récompensés à la 39ème minute sur un énième corner finement tiré par John. Alors qu’Antoine plonge au premier poteau en embarquant deux défenseurs, Christophe dévie la balle. Puis votre serviteur rédacteur n’a malheureusement pas pu assister au reste de l’action. Dès lors, vous allez devoir attendre sa retransmission dimanche matin à Télé-foot pour avoir de plus amples informations ! Les Blancs ont ensuite déroulé jusqu’à la pause.

     C’est alors que Jean-Mi, imperturbable, sans même laisser passer une once de satisfaction, rappelle à ses troupes que le match n’est pas terminé. La pause dura 8 minutes 30 : Jules avait déjà bu trois litres d’eau quand Nico et Antoine entamèrent leur deuxième Bière-Pong à coups de grands Raouts dignes d’une bonne vieille bouffe EFC ! Mais les joueurs demeurèrent sérieux et prêts à entamer la seconde période.

     Celle-ci ressembla fortement à la première. Néanmoins, les Blancs entamèrent mal la deuxième partie de ce match. Il a fallu des sauvetages in extremis, héroïques même, d’un Nico bousculant trois attaquants adverses avant de dégager en touche (48ème) ou d’un Jonathan, qui a du se taper un sprint de 150 mètres  pour revenir de son aile gauche et déjouer merveilleusement l’attaque bleue d’un tacle sorti du fond de sa boîte magique qui rappelle le grand Lizarazu de son époque pré-munichienne, lorsqu’il avait à ses côtés des certains Zizou, Dugarry et autres Witschge à Bordeaux. Et encore je ne vous reparle pas des fesses de Jules, mais elles ont encore fait fureur auprès des spectateurs venus de la centrale des homosexuels de Noisy Le Grand juste pour l’occasion !

     Puis les Blancs ont rapidement pris le dessus, aidés notamment par la rentrée de Thomas, du sang frais qui a redonné du tonus à l’équipe. De nouveau, les tentatives blanches ont été multiples. Et rapidement, l’équipe de l’intouchable Jean-Michel Bessière, emmenée par l’inépuisable et expérimenté Jonathan Livescault, a réussi à se mettre définitivement à l’abri. Frustré de ne pas avoir pu marquer son 250ème but sous les couleurs de l’EFC, Dai est passé en seconde et a dévoilé aux pauvres ESIEE l’intégralité de son talent. Il y a dans cet individu l’élégance d’un cavalier, la précision d’un golfeur, la légèreté d’une danseuse étoile, l’adresse d’un acrobate, la spontanéité d’un magicien, la vitesse d’un sprinteur, la hargne d’un grimpeur et la folie d’un torero. Bien lancé sur la gauche, il a fait tourner en bourrique la défense de l’ESIEE, cassé trois reins, pour se démarquer et expédier une frappe nette et précise dans le petit filet du gardien. C’est que monsieur est polyvalent : on savait qu’il aimait ouvrir son pied droit pour déposer amoureusement le ballon à cet endroit précis, mais, cette après midi là, il a préféré le coup de pied du gauche (55ème). En un mot ? Bravo. Pas mieux.

     Ce but redonna de l’élan aux Blancs qui harcelèrent l’équipe adverse. Solides derrière, les milieux ont récupérés beaucoup de ballons. Clément a démontré en trois axes l’efficacité des diagonales, sans faille. Enfin le mouvement offensif a permis à l’ESSEC de se créer beaucoup d’occasions. Clément commença par sortir une belle ogive 22 mètres au dessus des cages adverses (59ème). Serait-il fidèle à ses origines toulousaines ? C’est au tour de Christophe de mettre le feu à la défense bleue. Passements de jambe à l’appui, on a senti renaitre Marco Van Basten, et les joueurs bleus s’écroulèrent un par un. Une jolie frappe à la 63ème a rasé le montant droit du gardien bleu. Après une vilaine faute à l’entrée de la surface, John dépose minutieusement le ballon pour tirer un des coups francs dont il a le secret. Il saute le mur, mais le gardien ne s’est pas laissé faire par le rebond vicieux à l’entrée des six mètres (65ème). Notre capitaine a tiré plusieurs fois au but mais n’a pas réussi à trouver le bon tempo aujourd’hui. Mais la lucidité de Jean-Mi a tout de suite refait surface : « C’est pas grave, ta frappe, tu me la gardes pour gagner la semaine prochaine à la 92ème contre Dauphine. Mais j’aimerais plus de roulettes quand même ! ». Thomas a failli apporter le numéro 4 sur le panneau d’affichage en plexiglas avec sa frappe décroisée qui manqua le cadre d’un cheveu (68ème). Que dire des autres collègues ? Cette première partie de deuxième mi-temps s’est soldée par 69 passements de jambes de Nico Olague, 13 roulettes de Jo. Cherki et encore une démonstration de force du popotin de Jules !

     Puis le coach a voulu sortir le grand jeu. Sur du potentiel de son effectif, il a voulu passer en mode « attack » (75ème). Un 3-4-3 classique se mit alors en place. Fabian rentra en jeu, légèrement affaibli par une légère blessure. Mais ne vous inquiétez pas mesdemoiselles, notre bel avocat sera bien présent sur le terrain jeudi prochain au Maradas. Mais c’est surtout la rentrée de notre gravure de mode préférée qui remua les foules. 28 ans qu’Olivier Santin attendait ce moment, mouiller une nouvelle fois le maillot de l’EFC. C’est désormais chose faite ! Et quelle rentrée ! « L’équation est simple : je rentre, je marque ! », m’avait-il sereinement glissé à l’oreille lorsque le quatrième arbitre vérifié la taille de nos crampons vissés. Bien servi en profondeur par John, son ami d’enfance, il se décala légèrement sur la droite, embarquant avec lui l’intégralité de la défense bleue, et trouva les ressources nécessaires pour achever l’équipe ESIEE (79ème). Il laissa alors transparaitre une joie aussi forte que celle son dépucelage.

     4-0, les joueurs blancs avaient déjà remplis leur contrat. Un dernier slalom (81ème) et un dernier coup franc direct (86ème) d’Antoine manquèrent de rendre la note encore plus salée pour les hommes de l’ESIEE. Puis l’arbitre porta à ses lèvres son sifflet pour souffler très très très fort dedans. Fin du match ! Immédiatement après, Nico se rua sur l’arbitre, son nouveau pote qui lui a quand même mis deux cartons jaunes en deux matchs (71ème ici), pour lui offrir une bonne grosse pinte à la buvette. Jules était lui déjà aux toilettes en train de vomir ses trois litres d’eau de la mi-temps. Mais que faut-il lui donner à boire à ce garçon ?!

     Bref, ce jeudi là, la colombe a vaincu le renard. Peut-être encore un peu justes pour la D1 étudiante, les ESIEE rentrent chez eux brocouilles, pas un seul but de marqué. C’est que Lawrence veillait. Ils auront pris cette après-midi là une belle leçon de football, qui j’espère leur sera utile pour la suite de la saison. Enfin Jean-Mi a esquissé un léger sourire qui en dit long. Le maître est satisfait de ses élèves. Puis il a essayé de leur dire un mot mais personne ne l’a entendu car l’EFC dansait déjà… « Attention jeunes E1 inexpérimentés, la vie n’est pas un long fleuve tranquille. La course au titre de Champions de France est plutôt une Grande Vadrouille, vous devrez prendre l’aile ET la cuisse mes Corniauds… Et même si Rabbi Jacob essaie de vous jouer des tours, gardez l’intelligence de Fantomas sans être Avare de travail et mangez de la Soupe aux choux car les Gendarmes de Saint Tropez rodent… ».

     On vient, on gagne et on s’en va ! L’EFC a une nouvelle fois respecté le bon vieil adage du Stade Toulousain. Vainqueur à chaque fois à l’exterieur, L’ESSEC sait aussi recevoir. Tout le groupe dort déjà sur ses deux oreilles et rêve sereinement au match de jeudi contre Dauphine. Impatients et prêts pour l’affront, nous serons au rendez-vous. La volonté nous l’avons, le chemin nous le créerons.  

     Antoine R

Christophe homme du match face à PGSM

Après Antoine, c'est Christophe qui est élu homme du match avec la moitié des votes!

La cru bordelais est cet année bien meilleur que l'année dernière...

RDV dès maintenant pour élire l'homme du match lors de la belle victoire 4-0 face à l'ESIEE

Les résultats:

Votez pour l'homme du match ESSEC FC / PGSM (1-1)

8.33% Jules
0% Nico
16.66% Tibor
0% Jo
8.33% Antoine
0% Clément
8.33% Fabian
0% John
8.33% Thibault
50% Christophe

12 personnes ont répondu

EFC - PGSM : 1 - 1 « Un seul but vous manque, et le travail semble inachevé »

Etrange tableau que celui d’un vestiaire ne comptant que quatre anciens.

Comment faire comprendre à cette jeunesse que les deux dernières victoires, facilement acquises, ne présageaient pas de l’avenir ; qu’il fallait tout autant se méfier que se féliciter de scores fleuves et de matchs faciles. « Le championnat commence aujourd’hui » précisa Olivier R. Comment faire intégrer en quelques phrases chez certains ce qui est si solidement imprégné par une longue expérience chez d’autres.  « PGSM, vous savez, c’est des mecs là avec les cheveux plaqués en arrière, sortes de fashions, qui gueulent tout le temps » tenta vainement Jean Mi. Rires dans la salle. La jeunesse apprendra plus tard, à ses dépends, que lorsqu’on ne connaît pas, il est préférable de suspendre son jugement et de suivre les opinions des mieux sensés. Car PGSM ne fit pas défaut à sa réputation. Costauds les minots. « Putain, ils ont l’air âgés. » lança le coach à un remplaçant de l’équipe adverse. « Y a des Masters, 25 ans pour certains » répondit celui-ci…

 La machine essequienne eut du mal à se mettre en marche, jouant lentement tout en délectant la foule (Olivier R, Olivier S, Thomas, Louis et Ludo) de quelques temps de jeu génialissimes (demi volée d’Antoine, 1 contre 1 de Thibault puis reprise de Christophe, frappe de Clément), sans réponse adverse. Perturbée car bousculée ? Trop sûre de son talent ? Difficile à dire en cet instant. 
La charnière centrale adverse, dure sur l’homme et parfois un peu débordée, commit l’irréparable. Tacle par derrière du dernier défenseur sur Thibault qui s’en allait seul au but. Carton rouge mérité et 55 minutes à 10 contre 11. D’aucuns auraient pu croire alors à une démonstration, devenue un classique cette année. C’était ignorer la véhémence, l’intelligence tactique, la fourberie de PGSM aux judicieuses instructions venues du bord du terrain: bloc défensif solide et contre-attaques allaient nourrir les désormais maigres espoirs adverses. Gouaille de l’arbitre de touche qui, sous le nez de Jean Mi et au son de ses remontrances (« Et, ils font la grève à la RATP ! La SNCF elle fait quoi là ») levait inlassablement son drapeau, signalant des hors-jeu imaginaires.

 La jeune garde ne doutait pas encore. Patience et longueur de temps … n’est ce pas ?

Au retour des vestiaires, tout alla très vite. Malheureux du pied, heureux de la tête, Christophe, sur une passe de John, débloquait les compteurs. John, Nico, Jules et les autres pouvaient souffler. Mais, contre le cours du jeu, et sur un coup de pied arrêté anodin, l’attaquant de PGSM s’arracha pour sauter plus haut que deux défenseurs et propulser le cuir dans la lucarne. Lawrence n’y pouvait rien et encaissa son premier but  de la saison. Silence sur le terrain.

C’est alors que PGSM fit ce qu’il savait faire de mieux : beugler, brailler, bramer, gueuler, crier, insulter, injurier, offenser… sans perdre de vue l’objectif final.
Déstabilisée, l’EFC laissa filer bon nombre d’occasions (1 contre 1 de Christophe, lob d’Antoine, à nouveau 1 contre 1 de Christophe). Crispation et impatience se lisaient sur le visage de Jonathan tandis qu’Antoine commença à élever la voix.

« Si seulement je pouvais entrer en jeu! » lança Olivier R. Thibault, Jules, John et Nico avaient beau faire leur match, leur calme ne pouvait compenser la précipitation des plus jeunes. C’est sur une ultime frayeur suite à une mauvaise réception de Lawrence, sur un but refusé pour hors jeu de Louis et sur quelques coups francs de la dernière chance, mal négociés, que le match prit fin. 

Voir Antoine vouer ses adversaires aux gémonies, l’hâbleur Jonathan muet, Christophe l’oeil hagard et Clément s’abandonner au courroux, c’était apprécier le tableau d’une jeunesse en train de faire sa propédeutique footballistique. Au-delà du match nul, ce fut une victoire pour ce groupe, sorti grandi d’une douloureuse expérience, qui marqua l’après-midi, et symbolisée par la belle marque de respect que le 10 adverse accorda à Tibor, fatigué et déçu, lorsqu’il glissa :

 

« Excellent match, franchement bravo ».

                                                                                                                Olivier S


 

Antoine R., homme du match face à Centrale

Le jeune nº6 de l'EFC est récompensé pour sa prestation de haute volée et son but somptueux. À confirmer tous les jeudis!

Les résultats

2ème match de championnat, 2ème victoire sur le même score : 7-0!
Votez ici pour l'homme du match face à Centrale

0% Nico
0% Tibor
10% Jules
50% Antoine
0% Clément
0% Fabian
20% John
10% Thibault
10% Dai
0% Louis

10 personnes ont répondu

Lawrence invaincu jusqu'à quand?

La seule certitude, c'est que 21% sondés ont eu tort. Non seulement Lawrence n'a pas encaissé de but, mais en plus l'EFC en a marqué 7!

En tout cas beaucoup ont confiance en un retour de Fabrice R. pour atteindre les 100 sélections a Nantes, et en la performance renouvelée des joueurs cergy-pontains en ce qui concerne la Coupe de France en salle!

Lawrence, qui semble s'imposer dans les buts en ce début de saison, n'a toujours pas encaissé de buts avec l'EFC. Qui sera le premier à l'envoyer chercher la balle au fond de ses filets?

21.42% Un joueur de Centrale
0% Un joueur de PGSM
0% Un joueur de l'ESIEE
7.14% Un joueur de Dauphine
14.28% Un joueur pendant la 2eme phase du championnat
57.14% Fabrice Rougier, a Nantes, dans la demi-finale EFC1-EFC2

Les EFC du bout du monde (8): ¡El Salvador!

El Salvador, petit pays à l'histoire très pesante, encore ancrée dans tous les mémoires et discours. Pays des paradoxes, qui vit grace aux Etats Unis et ses remesas, mais qui nous semble mal parti du fait de cette proximité avec les Gringos. Pays où l'eau potable est absente, contrairement aux paquets de chips...

Des bourses scolaires dans tout ça. Des routes pas toujours carrossables, des enfants qui restent motivés et certains brillants, des écoles à n'en plus finir mais peu de lycées. Le tout servi dans un contexte politique et institutionnel où on ne comprend pas tout. Début de la sélection en fin de semaine, avec les premiers dossiers remplis par les candidats. Et les cours ESSEC a choisir... ça nous semble tellement loin!

Mais toujours un ballon rond pas loin de nous: début d'intégration avec l'équipe locale, un match une victoire! Le plus scandaleux est que les deux EFC ont occupé les postes d'ailier droit ET gauche... pour le plus grand plaisir des spectateurs!

Nico, homme du match face a l'ENS

Nico O. s'est finalement détaché pour récupérer ce titre honorifique de meilleur joueur du premier match de championnat cette saison. On se souviendra ainsi de son but sur un raid solitaire impressionant.
Fabian et Jules récoltent également des voix. Les résultats:

Elisez l'homme du match face à l'ENS Cachan!

0% Lawrence
16.66% Jules
50% Nico
0% Jo
0% Antoine
0% Clément
33.33% Fabian
0% John
0% Dai
0% Tibor

12 personnes ont répondu

Belle victoire face à l'ENS pour entamer la saison!

résultat final: 7-0
4-0 à la mi temps:
1) engagement, dai qui passe en retrait à Antoine...qui tente une diagonale, mais plein centre. Le résultat crie j'ai et effectivement il la récupèrera dans ses filets après un joli rebond au dessus de sa tete... à noter la très belle passe décisive de dai (à moins que ce ne soit thibault?).
2) très beau but de Fabian sur un joli centre de Dai il me semble: reprise au 18 metres de l'intérieur du pied dans la lucarne
3) exploit individuel de Nico qui part du milieu de terrain et dribble 4 joueurs pour croiser sa frappe.Magnifique. (un peu comme celui du Pounse contre ESTP)
4) balle en profondeur plein axe pour fabian qui passe devant son défenseur et décroise sa frappe d'un extérieur du gauche.

2eme mi temps; 3-0:
20 minutes de trou où on leur a laissé trop d'espaces et qq occases puis:
5) beau travail coté gauche de Jo (cherki) qui me lance coté gauche de la surface, centre tir et thomas reprend au 6 metres
6) bon travail coté droit de christophe qui centre pour clément qui marque d'une frappe contrée
7) Jo (cherki) qui sollicite un une-deux et marque d'un grand pont sur un défenseur bien lent.

L’ESSEC : 1 LAWRENCE, 2 NICOLAS, 3 JONATHAN, 4 TIBOR, 5 JULES, 6 ANTOINE, 7 CLEMENT, 8 FABIAN, 9 DAI, 11 THIBAULT, 12 CHRISTOPHE, 13 THOMAS, 14 VINCENT.

 

Et merci à ARTHUR (Singapour), GAETAN (Londres), OLIVIER R. (Biarritz), OLIVIER S., ANTOINE (Argentine), PHILIPPE (Argentine), FABRICE (Singapour) ERIC, SALAM, ARNAUD, PIERRE (Etats-Unis).

1ère journée Championnat Universitaire Ile de France de 1ère division :

 

ESSEC – ENS CACHAN  7-0

Ste GENEVIEVE – PGSM  (Ste GENEVIEVE remplacee en D1 par CENTRALE)  reporté

PARIS DAUPHINE – ESIEE PARIS  4-0

ESTP – INSEEC  0-1

POLYTECHNIQUE – IEP  2-1

HEC - ISC  2-1

Qui quittera prématurément la 1ère division?

Selon vous, IEP ne fera pas long feu dans l'autre poule, qui semble être la plus délicate. On notera le beau total également en combiné de nos collègues josaciens.
L'INSEEC pourrait faire le voyage jusqu'en 2ème division dans le même train que l'IEP.

(Il est normal que le total dépasse 100%, il devrait même être de 200% si l'on vérifie, mais le sondage n'est pas fou, c'est parce que vous avez tous voté deux fois)
Rendez-vous pour un nouveau sondage, l'élection de l'homme du match pour la belle victoire face à l'ENS Cachan 7-0!

A quelques jours de la reprise du championnat, quelles sont les deux équipes que vous voyez "passer a la trappe" a l'issue de la 1ère phase? (2 réponses possibles, merci de ne pas en mettre plus)

31.57% HEC
10.52% ISC
63.15% IEP
26.31% Polytechnique
21.05% HEC
15.78% ESTP
26.31% INSEEC

19 personnes ont répondu à ce sondage

Et votre chant favori est...

consacré à Philippe C.

Même depuis México D.F., il est présent dans vos coeurs

On notera les belles performances du You'll Never Walk Alone et du A Team Called EFC

 

Votez pour votre chanson EFC préférée:

18.18% YNWA
0% Blowing Bubbles
0% EFC Til' I Die
9.09% A Blue and White Kop
27.27% A Team Called EFC
31.81% Philippe C is...
0% OOOH AH EFC
0% He's Big and He's Fuckin' Hard
4.54% When The Blues Go Marching In
9.09% To Good To Be True

22 personnes ont répondu