Compo pour le match contre l'INSEEC
mercredi 20 février 2008
mercredi 20 février 2008
dimanche 17 février 2008
dimanche 17 février 2008
| 18.18% | Lawrence | |
| 9.09% | Fabian | |
| 0% | Christophe | |
| 0% | John L | |
| 0% | Antoine R | |
| 36.36% | Damien | |
| 0% | Arthur | |
| 9.09% | Tibor | |
| 9.09% | Nico O | |
| 18.18% | Da |
mercredi 13 février 2008
C'est encore dans un match où la victoire semblait plus qu'accessible que l'EFC n'aura pas réussi à faire la différence. Pire encore, à 3 minutes de la fin d'un match légèrement écourté par l'arbitre, les parisiens auraient pu prendre l'avantage sur un contre rapidement mené, mais la frappe du n°8 de l'ESCP frôla le montant du but de Lawrence plongé dans l'obscurité.
Lorsque l'EFC reçoit un adversaire au Ponceau en Coupe de France, il est désormais habituel de voir un problème perturber l'avant match. L'an passé face à l'ISC, le match avait été reporté à 22h15 car le terrain était occupé; jeudi dernier il a fallu, toujours face à l'ISC, se déplacer jusqu'au Hall Saint Martin pour jouer sur un terrain dont les lignes n'étaient pas tracées. Lundi, c'est une panne de courant de la moitié des projecteurs qui plongeait toute une partie du terrain dans l'obscurité, rendant la rencontre difficilement jouable.
On le sait, jouer contre une équipe pour qui c'est le premier match dans la compétition, qui plus est une équipe de niveau 2, n'est jamais facile. L'ESCP nous le rappela sur la plaine du Ponceau. Malgré un début de match dominé par l'EFC qui attaquait dans l'ombre, on ne vit que très peu d'occasions en cette première mi-temps. La meilleure fut une tête de Nico que le gardien adverse repoussa du bout du pied sur un corner de John. A cela s'ajoute... pas grand chose! Il faut dire qu'il était bien difficile de créer du jeu dans cette partie du terrain "à l'ombre".
En début de 2ème mi-temps, Gaëtan prit la place de Clément. Puis Antoine rentra à son tour pour remplacer Daï. Mais rien ne changea. L'attaque EFC ne profitait pas de la lumière pour sortir ce match de sa morosité. Au contraire, les joueurs de l'ESCP sentaient la "perf" toute proche et ne lâchaient rien. Sur leurs remises en jeu, ils cassèrent régulièrement le rythme que les blancs tentaient tant bien que mal d'imprimer à cette rencontre. Les occasions se sont faites aussi rares qu'en preimière mi-temps. Une frappe d'Antoine R. contrée, une autre d'Antoine O. trop croisée. Rien qui n'inquiéta vraiment le gardien de l'ESCP. L'EFC ne parvenait pas à construire, sautant trop souvent le milieu, dans des conditions il est vrai très délicate pour la défense qui devait relancer sans voir à plus de 15 mètres.
L'ESCP aurait même pu surprendre son hôte du soir sur un contre venu de la gauche en fin de match, mais Lawrence et ses coéquipiers furent tout heureux de voir la frappe de l'attaquant adverse trop croisée. Après deux mi-temps d'un peu moins de 40 minutes chacune, l'arbitre mit fin à ce match qui restera frustrant, mais qui n'est pas une si grande contre-performance. Avec 2 victoires et 1 nul (7 buts marqués, 0 encaissé) pour ses 3 premiers matchs de Coupe de France, l'EFC peut sereinement se préparer à affronter PGSM et l'INSEEC, les deux équipes qui lui ont résistée en infériorité numérique. Avec un goût de revanche...

dimanche 10 février 2008
| 0% | Gaëtan | |
| 0% | Fabian | |
| 0% | Christophe | |
| 0% | John | |
| 0% | Antoine R | |
| 0% | Clément | |
| 92.85% | Arthur | |
| 7.14% | Tibor | |
| 0% | Nico O. | |
| 0% | Dai |
dimanche 10 février 2008
mercredi 06 février 2008
Grâce à un doublé de son ancien capitaine Arthur, l'EFC remporte contre l'ISC un match important pour les éliminatoires de la Coupe de France.
L’EFC a livré une prestation solide en ce jeudi après-midi de grand ciel bleu pour s’imposer 2 buts à 0 face à une rugueuse équipe de l’ISC Paris pour ce match comptant pour
Pourtant, d’aucuns eurent pu penser dans les rangs blancs et bleus, autour des coups de 14h30, que ce match n’allait pas se jouer. En effet, une erreur administrative dans les rangs du Bureau des Sports de notre voisin cergyssois de l’ENSEA entraîna la programmation de deux matches à la même heure aux Ponceaux, dont celui de notre équipe fanion. Mais heureusement pour nos joueurs préférés, pour nos adversaires qui semblaient sortir tout droit d’une soirée Tectonik (ndrl spécial Jean-Michel : c’est une nouvelle danse, que l’on peut qualifiée de danse de Chales, on peut le dire) et pour l’arbitre qui avait eu l’amabilité de se déplacer, nous réussîmes tant bien que mal a trouvé un terrain : l’EFC allait suivre les pas de son compère l’ERT en jouant sur le stabilisé du Hall Saint Martin. Espérons que ceux-ci glanent la victoire qui échappe, cette année, malheureusement bien souvent à ceux-là.
Bien que ce terrain que l’EFC baptisa aujourd’hui fut plus que limite car non tracé et vallonné, l’ESSEC ne se chercha pas d’excuse : une grande équipe ne prête pas attention à ce qu’elle ne peut pas contrôler, c’est à la fois une perte de temps et un alibi pour dissimuler sa faiblesse ; non, elle se concentre sur son objectif et fait tout ce qui est en son pouvoir pour l’atteindre. L’EFC était prêt à en découdre pour ce premier match de la double confrontation (Coupe, Championnat dans cet ordre) qui l’oppose à une équipe de l’ISC assez joueuse mais surtout dure sur l(es)’homme(s).
Après toutes les péripéties de ce jeudi après-midi, le match put enfin débuté.
L’EFC rentra tout de suite dans sa partie malgré un échauffement bref (mais intense) ; les blancs plantèrent leurs premières banderilles par l’intermédiaire de leur numéro 6 (qui a dit 10 ?) qui ouvra les hostilités par une bonne frappe trop croisée à la 7ème minute. Les deux attaquants du jour, Daï et Christophe, repositionné devant en raison de l’absence de notre n°9 qui avait trop arrosé sa soirée d’anniversaire la veille (on te dit pourtant de moins boire Olive), déstabilisèrent à plusieurs reprises la défense parisienne sans toutefois parvenir à mettre en danger le portier adverse. Ainsi Daï tenta bien une frappe du droit à ras de terre que le gardien capta en deux temps (20ème minute) avant de s’offrir une course de
Mais voilà, un joueur en décida autrement : Non, nous n’allions pas rééditer cette contre-performance ; Non, il n’allait pas personnellement rééditer cette contre-performance. Messieurs les premières années, j’ai l’honneur de vous présenter Arthur Bernard Moitier (bien écrit (enfin je pense!), tu remarqueras Arthur) ; messieurs les anciens, j’ai l’honneur de vous annoncer que le joyau est de retour. Car oui, chers EFCs, notre numéro
Ainsi Arthur délivra ses coéquipiers à la 25ème minute d’une frappe du plat du pied droit à mi-hauteur dans le petit filet opposé suite à un excellent travail de Christophe côté droit dont le centre fuya sous les yeux d’un Daï légèrement trop court qui parvint tout de même à centrer en retrait pour l’ancien capitaine de l’EFC. Les blancs purent respirer : ils avaient réussis là où ils échouèrent une semaine auparavant. Qu’est ce qu’il important de marquer vite !
A partir de cet instant et jusqu’à la fin de la 1ere mi-temps, l’équipe cergyssoise domina outrageusement son homologue. Arthur, encore lui, tenta une frappe en pivot sur un bon centre de son compère Gae-Gaet ; puis Antoine, après une fixation de Daï du dernier défenseur, se retrouva seul –devrais-je dire plutôt à 4 blancs ! – face au gardien et croisa trop sa frappe du gauche. Enfin, un beau coup franc d’Antoine tiré rentrant au deuxième poteaux (vous savez, ces coups francs si vicieux qu’ils finissent leur course au fond des filets sans que personne n’est touché le ballon) faillit profiter à John qui fut cependant devancé de justesse par le gardien de l’ISC. Les blancs rentrèrent donc aux vestiaires (ou plutôt se dirigèrent-ils vers le tas de sacs jetés sur le bord de la touche) avec ce seul but d’avance, alors qu’un 3-0 aurait été justifié tant l’EFC fut au-dessus.
Après une courte pause, l’EFC reprit sa marche en avant. Mais voilà, l’ISC avait profité de la mi-temps pour se remotiver mentalement et décider de durcir les contacts (bien qu’Arthur et John firent, déjà en 1ère mi-temps, chacun les frais de gestes dignes de Kung Fu de leurs amis les défenseurs ISC). Alors attention jeunes EFCs, la domination ne sert à rien, seule la concrétisation de cette domination est un but en soi (c’est le cas de le dire). Ainsi le torero a beau réjouir l’arène de ses passes et de son aisance tant il domine son art, le taureau, lui, reste aux aguets et n’attend que la plus minime des fautes de son bourreau pour lui adresser un coup dont celui-ci se souviendra longtemps.
Gaétan céda sa place à Clément, Arthur reprit quant à lui celle qu’il dut laisser à Antoine O. quelques minutes, le temps de se remettre justement de son agression par l’arrière gauche parisien. Bien que l’ISC reprit mieux cette seconde mi-temps, l’EFC décida de continuer à attaquer et de tuer ce match qu’il aurait dû tuer au cours des 45 premières minutes. C’est encore Antoine R. qui montra la voie à ses partenaires en bottant un coup franc lointain directement dans la niche du gardien (50ème minute). Ce fut ensuite au capitaine blanc de tenter sa chance à 20 mètres ; après une bonne combinaison de ce même n°6 qui fit entièrement bouger le mur adverse et figea le gardien, le n°8 ESSEC enroula sa frappe à ras terre en contournant le mur, la balle finissant à quelques centimètres du montant droit de l’ISC. Après un bon décalage de Daï, John tenta ensuite une frappe instantanée de son côté gauche que le portier des rouges détourna en corner après une belle extension à l’horizontale. Celui-ci s’illustra encore de fort belle manière sur une frappe puissante enroulée d’Arthur sur un coup franc aux
D’autres occasions suivirent ce but magnifique, notamment celle de Clément sur un débordement de John côté droit qui lui remet le cuir en retrait, mais malheureusement (c’est pourtant inhabituel) Clément fait une frappe un peu molle. Puis Arthur, qui, par un hat trick aurait légitimement pu viser la note suprême de 10 sur 10 – et rétablir ainsi le scandale de son 10/10 acquis en 1ere année pour un match amical, semble-t-il – décida de ne pas en faire trop et rata l’immanquable seul devant le but adverse après un bon centre à ras de terre venu de la gauche. Ce raté mauvais rebond l’empêcha de ponctuer sa performance d’une encore plus belle manière, mais qu’importe.
Enfin, l’arbitre siffla le coup final et marqua la première victoire de l’EFC sous son arbitrage (ESSEC 1-1 PGSM à 11 contre 10 et INSEEC 0-0 ESSEC à 9 contre 11). Nous pouvons le remercier de ne pas avoir expulser de joueur adverse aujourd’hui !
Ce match aura donc témoigné, on l’aura compris, de la grande solidité du jeu EFC et de sa faculté à se créer des occasions. Espérons simplement que nous en concrétiserons toujours une de plus que l’adversaire. En tout cas, il faudra pour la suite, réussir à tuer un match si l’on en a les moyens, car de grandes désillusions et déceptions peuvent arriver si nous n’y parvenons pas (rappelons nous de PGSM notamment).
Enfin 2 mentions spéciales pour ce match : à Arthur pour ce superbe match et au Reba…ah non en fait.
PS : ce que je lui mets!
L’EFC a donc empoché sa deuxième victoire en deux matches de Coupe de France des Grandes Ecoles. Elle recevra l’ESCP lundi prochain avant d’en découdre une nouvelle fois avec cette équipe difficile à jouer de l’ISC, mais cette fois pour un précieux sésame en 8ème de finale de Championnat de France Universitaire. Allez l’ESSEC et Allez l’EFC.
« Là où il y a une volonté il y a un chemin »
John

mercredi 06 février 2008
L'unique satisfaction à tirer de ce match nul contre l'INSEEC à 11 contre 9 fut la confirmation que l'EFC dispose d'un grand gardien dans ses cages. Après plusieurs matchs de chômage technique où Lawrence n'avait pas touché un ballon, il a su montrer qu'il était resté concentré et bien présent à l'arrière garde pour empêcher une défaite qui aurait pu avoir de lourdes conséquences.
Félicitations donc à Lawrence et félicitations aux votants qui ont sûrement battu le record du nombre de votes de l'année avec un score de 17 votants.
Resultat de votre sondage
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mardi 05 février 2008
vendredi 01 février 2008
