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Compo pour le match contre l'INSEEC

Match de Coupe de France Porte de la Chapelle contre l'INSEEC jeudi

LAWRENCE, NICO, DAMIEN, TIBOR, FABIAN, ANTOINE R., GAETAN, JOHN(cap), ARTHUR, DAI, CHRISTOPHE, JONATHAN, JULES, ANTOINE O.

Compo du match face à PGSM

Match de Coupe de France au Ponceau contre PGSM 20h
Rendez-vous Ponceau 19h30:
LAWRENCE, NICO, DAMIEN, TIBOR, FABIAN, ANTOINE R., GAETAN, JOHN(cap), ARTHUR, DAI, CHRISTOPHE, JONATHAN, CLEMENT, ANTOINE O.

Damien homme du match face à l'ESCP

18.18% Lawrence
9.09% Fabian
0% Christophe
0% John L
0% Antoine R
36.36% Damien
0% Arthur
9.09% Tibor
9.09% Nico O
18.18% Da

11 personnes ont répondu

Un léger coup d'arrêt face à l'ESCP

C'est encore dans un match où la victoire semblait plus qu'accessible que l'EFC n'aura pas réussi à faire la différence. Pire encore, à 3 minutes de la fin d'un match légèrement écourté par l'arbitre, les parisiens auraient pu prendre l'avantage sur un contre rapidement mené, mais la frappe du n°8 de l'ESCP frôla le montant du but de Lawrence plongé dans l'obscurité.

Lorsque l'EFC reçoit un adversaire au Ponceau en Coupe de France, il est désormais habituel de voir un problème perturber l'avant match. L'an passé face à l'ISC, le match avait été reporté à 22h15 car le terrain était occupé; jeudi dernier il a fallu, toujours face à l'ISC, se déplacer jusqu'au Hall Saint Martin pour jouer sur un terrain dont les lignes n'étaient pas tracées. Lundi, c'est une panne de courant de la moitié des projecteurs qui plongeait toute une partie du terrain dans l'obscurité, rendant la rencontre difficilement jouable.

On le sait, jouer contre une équipe pour qui c'est le premier match dans la compétition, qui plus est une équipe de niveau 2, n'est jamais facile. L'ESCP nous le rappela sur la plaine du Ponceau. Malgré un début de match dominé par l'EFC qui attaquait dans l'ombre, on ne vit que très peu d'occasions en cette première mi-temps. La meilleure fut une tête de Nico que le gardien adverse repoussa du bout du pied sur un corner de John. A cela s'ajoute... pas grand chose! Il faut dire qu'il était bien difficile de créer du jeu dans cette partie du terrain "à l'ombre".

En début de 2ème mi-temps, Gaëtan prit la place de Clément. Puis Antoine rentra à son tour pour remplacer Daï. Mais rien ne changea. L'attaque EFC ne profitait pas de la lumière pour sortir ce match de sa morosité. Au contraire, les joueurs de l'ESCP sentaient la "perf" toute proche et ne lâchaient rien. Sur leurs remises en jeu, ils cassèrent régulièrement le rythme que les blancs tentaient tant bien que mal d'imprimer à cette rencontre. Les occasions se sont faites aussi rares qu'en preimière mi-temps. Une frappe d'Antoine R. contrée, une autre d'Antoine O. trop croisée. Rien qui n'inquiéta vraiment le gardien de l'ESCP. L'EFC ne parvenait pas à construire, sautant trop souvent le milieu, dans des conditions il est vrai très délicate pour la défense qui devait relancer sans voir à plus de 15 mètres.

L'ESCP aurait même pu surprendre son hôte du soir sur un contre venu de la gauche en fin de match, mais Lawrence et ses coéquipiers furent tout heureux de voir la frappe de l'attaquant adverse trop croisée. Après deux mi-temps d'un peu moins de 40 minutes chacune, l'arbitre mit fin à ce match qui restera frustrant, mais qui n'est pas une si grande contre-performance. Avec 2 victoires et 1 nul (7 buts marqués, 0 encaissé) pour ses 3 premiers matchs de Coupe de France, l'EFC peut sereinement se préparer à affronter PGSM et l'INSEEC, les deux équipes qui lui ont résistée en infériorité numérique. Avec un goût de revanche...


Antoine


Arthur homme du match face à l'ISC

Auteur d'un doublé avec un deuxième but d'anthologie, le joyau est logiquement élu homme du match.
A noter que Tibor a voté pour ce sondage. Ou alors il a un admirateur secret.
Les résultats:

Votez pour l'homme du match face à l'ISC (victoire 2-0):

0% Gaëtan
0% Fabian
0% Christophe
0% John
0% Antoine R
0% Clément
92.85% Arthur
7.14% Tibor
0% Nico O.
0% Dai

14 personnes ont répondu

Equipe pour ESSEC-ESCP (lundi soir)

RDV à 19h45 au PONCEAU (oui, au PONCEAU) Compo: LAWRENCE, NICO, DAMIEN, TIBOR, FABIAN, ANTOINE, CLEMENT, GAETAN, JOHN(cap), ARTHUR, DAI, ANTOINE O, JONATHAN, CHRISTOPHE

L’EFC en 8ème de finale du championnat de France!

Grâce à un doublé de son ancien capitaine Arthur, l'EFC remporte contre l'ISC un match important pour les éliminatoires de la Coupe de France.

L’EFC a livré une prestation solide en ce jeudi après-midi de grand ciel bleu pour s’imposer 2 buts à 0 face à une rugueuse équipe de l’ISC Paris pour ce match comptant pour la Coupe de France des Ecoles de Commerces.

 

Pourtant, d’aucuns eurent pu penser dans les rangs blancs et bleus, autour des coups de 14h30, que ce match n’allait pas se jouer. En effet, une erreur administrative dans les rangs du Bureau des Sports de notre voisin cergyssois de l’ENSEA entraîna la programmation de deux matches à la même heure aux Ponceaux, dont celui de notre équipe fanion. Mais heureusement pour nos joueurs préférés, pour nos adversaires qui semblaient sortir tout droit d’une soirée Tectonik (ndrl spécial Jean-Michel : c’est une nouvelle danse, que l’on peut qualifiée de danse de Chales, on peut le dire)  et pour l’arbitre qui avait eu l’amabilité de se déplacer, nous réussîmes tant bien que mal a trouvé un terrain : l’EFC allait suivre les pas de son compère l’ERT en jouant sur le stabilisé du Hall Saint Martin. Espérons que ceux-ci glanent la victoire qui échappe, cette année, malheureusement bien souvent à ceux-là.

 

Bien que ce terrain que l’EFC baptisa aujourd’hui fut plus que limite car non tracé et vallonné, l’ESSEC ne se chercha pas d’excuse : une grande équipe ne prête pas attention à ce qu’elle ne peut pas contrôler, c’est à la fois une perte de temps et un alibi pour dissimuler sa faiblesse ; non, elle se concentre sur son objectif et fait tout ce qui est en son pouvoir pour l’atteindre. L’EFC était prêt à en découdre pour ce premier match de la double confrontation (Coupe, Championnat dans cet ordre) qui l’oppose à une équipe de l’ISC assez joueuse mais surtout dure sur l(es)’homme(s).

Après toutes les péripéties de ce jeudi après-midi, le match put enfin débuté.

L’EFC rentra tout de suite dans sa partie malgré un échauffement bref (mais intense) ; les blancs plantèrent leurs premières banderilles par l’intermédiaire de leur numéro 6 (qui a dit 10 ?) qui ouvra les hostilités par une bonne frappe trop croisée à la 7ème minute. Les deux attaquants du jour, Daï et Christophe, repositionné devant en raison de l’absence de notre n°9 qui avait trop arrosé sa soirée d’anniversaire la veille (on te dit pourtant de moins boire Olive), déstabilisèrent à plusieurs reprises la défense parisienne sans toutefois parvenir à mettre en danger le portier adverse. Ainsi Daï tenta bien une frappe du droit à ras de terre que le gardien capta en deux temps (20ème minute) avant de s’offrir une course de 50 mètres comme il les affectionne pour finalement lamentablement échouer d’une frappe molle du pied gauche qui n’était pas sans rappeler la désormais légendaire qualité de frappe de balle de son coéquipier Clément. Puis ce fut le tour de Gaétan, double ballon d’argent et monument du football ESSEC, aujourd’hui titulaire sur le côté droit de la si importante « salle des machines », de tenter une frappe dans la surface de réparation adverse qui passa si près du cadre qu’elle finit son parcours…en touche. Peut-être le match de l’INSEEC était-il encore inconsciemment dans les têtes des joueurs offensifs de l’EFC tant il fut frustrant de manque de réalisme.

 

Mais voilà, un joueur en décida autrement : Non, nous n’allions pas rééditer cette contre-performance ; Non, il n’allait pas personnellement rééditer cette contre-performance. Messieurs les premières années, j’ai l’honneur de vous présenter Arthur Bernard Moitier (bien écrit (enfin je pense!), tu remarqueras Arthur) ; messieurs les anciens, j’ai l’honneur de vous annoncer que le joyau est de retour. Car oui, chers EFCs, notre numéro 10 a bel et bien ébloui aujourd’hui de son éclat les nombreux spectateurs du Hall Saint Martin. Bravo Arthur, ça fait vraiment plaisir de te revoir à ce niveau là. Comme quoi, première année, souviens toi que la remise en question (moins bonne note d’Arthur en 118 sélections la semaine dernière) est essentielle à ceux qui veulent continuer d’avancer, encore et toujours. N’oublions donc pas cela pour cette si excitante année qui s’annonce. Non, l’EFC ne regrettera rien ; non, l’EFC n’oubliera pas d’où il vient.

 

Ainsi Arthur délivra ses coéquipiers à la 25ème minute d’une frappe du plat du pied droit à mi-hauteur dans le petit filet opposé suite à un excellent travail de Christophe côté droit dont le centre fuya sous les yeux d’un Daï légèrement trop court qui parvint tout de même à centrer en retrait pour l’ancien capitaine de l’EFC. Les blancs purent respirer : ils avaient réussis là où ils échouèrent une semaine auparavant. Qu’est ce qu’il important de marquer vite !

A partir de cet instant et jusqu’à la fin de la 1ere mi-temps, l’équipe cergyssoise domina outrageusement son homologue. Arthur, encore lui, tenta une frappe en pivot sur un bon centre de son compère Gae-Gaet ; puis Antoine, après une fixation de Daï du dernier défenseur, se retrouva seul –devrais-je dire plutôt à 4 blancs ! – face au gardien et croisa trop sa frappe du gauche. Enfin, un beau coup franc d’Antoine tiré rentrant au deuxième poteaux (vous savez, ces coups francs si vicieux qu’ils finissent leur course au fond des filets sans que personne n’est touché le ballon) faillit profiter à John qui fut cependant devancé de justesse par le gardien de l’ISC. Les blancs rentrèrent donc aux vestiaires (ou plutôt se dirigèrent-ils vers le tas de sacs jetés sur le bord de la touche) avec ce seul but d’avance, alors qu’un 3-0 aurait été justifié tant l’EFC fut au-dessus.

 

            Après une courte pause, l’EFC reprit sa marche en avant. Mais voilà, l’ISC avait profité de la mi-temps pour se remotiver mentalement et décider de durcir les contacts (bien qu’Arthur et John firent, déjà en 1ère mi-temps, chacun les frais de gestes dignes de Kung Fu de leurs amis les défenseurs ISC). Alors attention jeunes EFCs, la domination ne sert à rien, seule la concrétisation de cette domination est un but en soi (c’est le cas de le dire). Ainsi le torero a beau réjouir l’arène de ses passes et de son aisance tant il domine son art, le taureau, lui, reste aux aguets et n’attend que la plus minime des fautes de son bourreau pour lui adresser un coup dont celui-ci se souviendra longtemps.

 

           Gaétan céda sa place à Clément, Arthur reprit quant à lui celle qu’il dut laisser à Antoine O. quelques minutes, le temps de se remettre justement de son agression par l’arrière gauche parisien. Bien que l’ISC reprit mieux cette seconde mi-temps, l’EFC décida de continuer à attaquer et de tuer ce match qu’il aurait dû tuer au cours des 45 premières minutes. C’est encore Antoine R. qui montra la voie à ses partenaires en bottant un coup franc lointain directement dans la niche du gardien (50ème minute). Ce fut ensuite au capitaine blanc de tenter sa chance à 20 mètres ; après une bonne combinaison de ce même n°6 qui fit entièrement bouger le mur adverse et figea le gardien, le n°8 ESSEC enroula sa frappe à ras terre en contournant le mur, la balle finissant à quelques centimètres du montant droit de l’ISC. Après un bon décalage de Daï, John tenta ensuite une frappe instantanée de son côté gauche que le portier des rouges détourna en corner après une belle extension à l’horizontale. Celui-ci s’illustra encore de fort belle manière sur une frappe puissante enroulée d’Arthur sur un coup franc aux 18 mètres qu’il plaça dans le même petit filet qui lui avait réussi un peu plus tôt. Mais avant cela, notre numéro 10 réalisa tout simplement un chef d’œuvre. 65ème minute, attention messieurs, les 20 secondes qui suivent se passent au ralenti : Arthur contrôle le ballon, tente un coup du sombrero (dribble indispensable à tout n°10 qui se respecte) qu’il récupère en amorti poitrine et transforme en volée sous la barre. Un seul mot, vous l’aurez compris, SOMPTUEUX. Bravo l’artiste.

D’autres occasions suivirent ce but magnifique, notamment celle de Clément sur un débordement de John côté droit qui lui remet le cuir en retrait, mais malheureusement (c’est pourtant inhabituel) Clément fait une frappe un peu molle. Puis Arthur, qui, par un hat trick aurait légitimement pu viser la note suprême de 10 sur 10 – et rétablir ainsi le scandale de son 10/10 acquis en 1ere année pour un match amical, semble-t-il – décida de ne pas en faire trop et rata l’immanquable seul devant le but adverse après un bon centre à ras de terre venu de la gauche. Ce raté mauvais rebond l’empêcha de ponctuer sa performance d’une encore plus belle manière, mais qu’importe.

Enfin, l’arbitre siffla le coup final et marqua la première victoire de l’EFC sous son arbitrage (ESSEC 1-1 PGSM à 11 contre 10 et INSEEC 0-0 ESSEC à 9 contre 11). Nous pouvons le remercier de ne pas avoir expulser de joueur adverse aujourd’hui !

Ce match aura donc témoigné, on l’aura compris, de la grande solidité du jeu EFC et de sa faculté à se créer des occasions. Espérons simplement que nous en concrétiserons toujours une de plus que l’adversaire. En tout cas, il faudra pour la suite, réussir à tuer un match si l’on en a les moyens, car de grandes désillusions et déceptions peuvent arriver si nous n’y parvenons pas (rappelons nous de PGSM notamment).

Enfin 2 mentions spéciales pour ce match : à Arthur pour ce superbe match et au Reba…ah non en fait.

PS : ce que je lui mets!

 

            L’EFC a donc empoché sa deuxième victoire en deux matches de Coupe de France des Grandes Ecoles. Elle recevra l’ESCP lundi prochain avant d’en découdre une nouvelle fois avec cette équipe difficile à jouer de l’ISC, mais cette fois pour un précieux sésame en 8ème de finale de Championnat de France Universitaire. Allez l’ESSEC et Allez l’EFC.

 

 

« Là où il y a une volonté il y a un chemin »

 

John

Lawrence, Homme du match face à l'INSEEC

L'unique satisfaction à tirer de ce match nul contre l'INSEEC à 11 contre 9 fut la confirmation que l'EFC dispose d'un grand gardien dans ses cages. Après plusieurs matchs de chômage technique où Lawrence n'avait pas touché un ballon, il a su montrer qu'il était resté concentré et bien présent à l'arrière garde pour empêcher une défaite qui aurait pu avoir de lourdes conséquences.

Félicitations donc à Lawrence et félicitations aux votants qui ont sûrement battu le record du nombre de votes de l'année avec un score de 17 votants.

Resultat de votre sondage
Votez pour l'homme du match face à l'INSEEC:

64.7% Lawrence
11.76% Fabian
5.88% Damien
5.88% John
11.76% Antoine
0% Clément
0% Arthur
0% Olivier S.
0% Nico O.
0% Dai

17 personnes ont répondu

Compo pour le match contre l'ISC

Match de Coupe de France contre ISC 14h30 au Maradas.
Rendez-vous BDS 12h30: LAWRENCE, FABIAN, TIBOR, NICOLAS, DAMIEN, ANTOINE R, GAETAN, ARTHUR, JOHN(cap), DAI, OLIVIER S (remplacé par ANTOINE O), OLIVIER R, CLEMENT, CHRISTOPHE

Un match nul au goût amère de défaite

Comme souvent après avoir concédé un match nul, l'EFC rentre la tête basse au vestiaire alors que son adversaire du jour fête le résultat comme une victoire. Il faut dire que pour une fois l'adversaire a du mérite: à 9 pendant l'intégralité du match, les INSEEC on su faire déjouer un EFC en pleine confiance après une série de 3 belles victoires en 2008.

Nul ne sert pour autant de s'alarmer. L'EFC n'a pas perdu son jeu ni son esprit. La belle mécanique n'est pas cassée, elle s'est juste grippée. Espérons que ce ne sera que l'espace d'un match. Par excès de confiance? C'est possible. Pourtant le coach, le capitaine et les anciens avaient prévenu du danger d'un tel match (à priori plus facile que les précédents) après les exploits du début de l'année. Au final, l'EFC entamait craintif une rencontre annoncée facile (équipe adverse réduite à 9, en raison d'absences), par peur de mal faire. Très vite cependant, l'EFC s'emparait de la maîtrise du ballon et s'installait dans le camp adverse. Mais les occasions étaient rares. La faute à une équipe adverse bien regroupée derrière et à une équipe de l'EFC qui jouait presque "trop" haut, ce qui la privait d'espaces pour lancer ses attaquants si prolifiques ces dernières semaines. L'EFC pourra également regretter d'être passée presque trop tôt en 3-4-3 (Louis remplaçant Tibor), augmentant ainsi la pression sur l'adversaire mais réduisant encore un peu plus les espaces. Peu à peu, l'EFC perdait sa lucidité voyant le temps s'écouler et le score rester inchangé malgré la large domination territoriale. Le football n'est pas un jeu de gagne terrain, il faut marquer. On sentait que si l'EFC trouvait la première brèche le barrage Inseec pouvait totalement exploser et prendre "une valise". Encore faut-il trouver la brèche. Agacé, au lieu de déstabiliser collectivement son adversaire, l'EFC a commencé à multiplier les tentatives individuelles et les erreurs tactiques: jeu long sur les attaquants au lieu d'un petit jeu court mieux adapté aux conditions (vent et petit terrain). Des choix peu judicieux quand on sait que les 9 joueurs adverses faisaient corps dans leurs 30 derniers mètres.

A la pause, le score était donc toujours vierge. Et l'Inseec était à mi-chemin d'un bel exploit. Pas de changement tactique, juste un changement d'hommes: Gaetan rentre pour prendre son flanc gauche, John Cherki remplace Damien et John remplace Arthur au milieu. Et comme en première période, l'EFC reprend sa domination territoriale stérile. La frustration de ne pas marquer monte et l'EFC a tendance à confondre vitesse et précipitation. L'EFC voit se reproduire inexorablement le scénario de la première mi-temps, malgré quelques nouvelles occasions. Le match est proche de tourner au cauchemard sur 2 contres Inseec dont un qui termine sur le poteau. Merci Fabian et Lawrence pour leur vigilance. Au coup de sifflet final, les Inseec sautent de joie et l'EFC est naturellement déçu. Mais il ne faut pas s'arrêter sur cette contre performance. L'EFC reste une très belle équipe et surtout elle est toujours maître de son destin. A cette prometteuse équipe 2007/2008 de montrer qu'elle a bien le caractère qu'on lui attribue dès le prochain match de coupe (lundi face à l'ESCP ou jeudi face à l'ISC).