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Lawrence homme du match face à l'UT Troyes

Lawrence est élu homme de ce quart de finale, grâce à son excellente prestation dans la série de tirs aux buts et à ses sorties très rassurantes. Un grand bravo à lui.

A noter que Fabian, qui a aussi réalisé un match énorme, le suit de très près. A noter également que John a voté pour lui-même, et qu'Olivier R a été oublié.

Les résultats:

Votez pour l'homme du match face à UTT:

38.88% Lawrence
0% Tibor
33.33% Fabian
0% Damien
5.55% Nico O.
0% Antoine R
0% Arthur
16.66% Gaetan
5.55% John
0% Dai

18 personnes ont répondu

Enri Salvador devant Marco Pantani dans le coeur des EFCs

Presque sans surprise, Henri Salvador est élu homme du train retour de Lyon:

Votez pour l'homme du train magique Lyon-Paris:

16.66% Antoine O.
8.33% Damien
8.33% Nico O.
0% Olivier R.
0% Arthur
16.66% Antoine R
16.66% Gaetan
0% Louis
33.33% Henri Salvador
0% Pantani

12 personnes ont répondu

Eliminés sans avoir perdu

Qu’il est dur d’écrire ce résumé !

Mais malgré la défaite, la saison continue. Tout a été dit et redit à ce propos : nous devons nous remobiliser pour les échéances (importantes) à venir. Du coup, passons directement au résumé du match.

Tout commença bien avant le coup d’envoi. Pour certains, le quart de final de championnat de France débuta la veille du match quand l’eau des pâtes commençait à chauffer, pour d’autres quand ils allèrent se coucher après avoir pris leur tranche de jambon quotidienne…
Tout le monde se retrouvait gare de l’est à 11h20 pour prendre le train de 11h27 en direction de Reims. Bien calé dans le wagon bar, l’EFC était en route vers la légende.
Arrivé à Reims, les 16 joueurs et Jean Mi prirent un taxi pour s’éviter « un petit quart d’heure » de marche jusqu’au stade. Bien leur en a pris puisque le stade était en réalité à 7 ou 8 KM de la gare !

Le match débutait vraiment. Les EFCs commencèrent par repérer le terrain : un synthétique de bonne qualité très exposé au vent. De retour au vestiaire, les EFCs firent le vide autour d’eux pour se concentrer pour ce choc. Chacun savait ce qu’il avait à faire, et ça se sentait. Il régnait dans ce vestiaire une tension palpable, une concentration indéniable. Les « anciens » EFCs avaient prévenu : avant les demi finale, on a rien fait. Tel était donc l’objectif de ce match : entrer dans la légende EFC ou sombrer dans l’anonymat. Rien que ca…

La première mi-temps débuta bien pour l’EFC : après avoir gagné le toast, les joueurs blancs débutaient vent dans le dos. Et ils profitèrent bien de cet avantage. Dans un match moins engagé que le huitième de finale, les blancs purent déployer leur jeu. L’action la plus chaude de cette mi-temps fut l’œuvre de gueguette, « force rouge ». Après une « diago » de Fabianne, le pirate repris la balle de volé à environ 30 mètres des buts adverses. La balle s’écrasa sur la barre transversale. Première rencontre avec les montants de cette cage maudite…

A la mi-temps, un seul changement eut lieu : les deux arbitres assistant décidèrent de remplacer l’arbitre central… L’arbitrage scandaleusement en faveur de l’UT Troyes en première période justifiait largement cette décision.

En seconde mi-temps, l’EFC subi un peu plus, mais sans être réellement mis en danger par l’excellente équipe de l’UT Troyes.

Les prolongations furent à l’image des deux premières mi-temps : l’EFC domine largement en première mi-temps avec le vent dans le dos et subi un peu plus le jeu en seconde mi-temps. Il semblerait qu’un penalty sur Christophe a été oublié par l’arbitre à la dernière minute…

Vinrent alors la terrible séance de penalties. Cette aberration du football !

John, en bon capitaine, prit ses responsabilités et tira le premier penalty. Sur le poteau…
L’UTT marqua le premier tir.
Puis Fab, auteur d’un match extraordinaire s’élance, et manque à son tour son tir. Le gardien parvient à détourner le tir.
L’UTT, malgré Lawrence qui détourne la balle sur le poteau, marque son deuxième tir.
Dai s’élance et marque…
Puis Lawrence détourne le penalty. L’espoir renaît.
Mais Nico O frappe à son tour le poteau…
Lawrence sauve provisoirement l’EFC.
Arthur, plat du pied sécurité, marque pour l’EFC et entretient l’espoir.
Si Lawrence sort ce tir, l’EFC survit, sinon, c’est la fin. Le tireur de l’UTT s’élance et prend Lawrence a contre-pied. C’est terminé, l’EFC est éliminé sans avoir perdu…

La déception est énorme du côté des essecs. Le retour est bien moins joyeux que la semaine précédente. Heureusement, l’équipe se retrouve à la Bastide et digère tant bien que mal cette défaite.

Il sera difficile de se remobiliser, mais ce sera nécessaire. Il reste la coupe de France à aller chercher. Quand on voit le niveau atteint par l’EFC dans ce championnat de France, on se dit que c’est largement possible…

Alors haut les cœurs, et à très vite pour de nouvelles belles victoires !

Olivier R.


L'EFC défait en quart

Après une partie qui s'est achevée sur un score vierge, l'ESSEC s'est incliné 3 buts à 2 face à l'UT Troyes lors de la séance des tirs aux buts.

Dai, homme du match face à Centrale Lyon

Auteur d'un doublé, Dai est tout logiquement désigné homme du match face à Centrale Lyon. A noter la très bonne performance des défenseurs centraux, Fabian et Tibor, qui ont longtemps contesté à Dai  le titre honorifique...
En espérant que ces 3 garçons fassent au moins aussi bien jeudi prochain contre Troyes!

La famille EFC a vaincu l’ogre Centralien

La famille EFC a vaincu l’ogre Centralien

Oui, ce match tout le monde le voulait. Oui, ce match tout le monde en parlait. Oui ce match tout le monde en avait rêvé. Encore fallait-il aller le chercher. « Les défaites de la vie conduisent aux grandes victoires » (max pol fouchet). Après avoir échoué deux fois en 8e en 3 ans, les EFC ont su s’inspirer de ces défaites pour aller chercher une victoire de haute volée.

Ce n’est pas un gros match que les EFC ont réalisé, c’est un match historique.
Mais avant de commencer le résumé du match, un hommage s’imposait à 5 hommes en particulier. Car ces 5 hommes résument à eux seuls les raisons du succès de ce jeudi.

Ces 5 hommes, ce sont les remplaçants. On a tendance à applaudir les titulaires et à dire que la victoire se joue à 16 en suite. Ce jeudi pourtant, nous pouvons applaudir les remplaçants et nous pouvons affirmer que la victoire a été remportée avec tout le groupe. Nous pouvons remercier et rendre hommage à Olivier R, Antoine O, Christophe L, Louis G et Clément. Exemplaires avant, pendant et après le match, ils ont su insuffler un état d’esprit hors norme tout au long de cette journée, ils ont transmis leur motivation sans faille aux joueurs sur le terrain et ont préparé au mieux l’équipe. Ils ont le talent et l’état d’esprit pour jouer. Si ce jeudi tous ne sont pas rentrés sur la pelouse, personne ne pourra nier qu’ils en avaient pourtant le niveau et la volonté. De toute façon, ils étaient présents sur cette pelouse. De loin nous pouvons dire que ce banc, amené à évoluer au fil des matchs à venir, est la ressource la plus précieuse de notre équipe, et ce jeudi plus que jamais, nous avons pu le vérifier. Alors un seul mot : Merci les gars.

8h30 : Panneau des départs de la gare de Lyon. 14 EFC (Oliver r et Tibor ayant décidé de prendre le train suivant) se retrouvent, pas encore bien réveillés, mais un sourire malicieux se dessine déjà sur leurs visages. Aujourd’hui, nous pouvons faire quelque chose de grand.

9H-11H : Les EFC sont déjà dans le match. Chacun à sa manière. Les écouteurs sur les oreilles pour certains (Arthur, Gaetan, Lawrence), le magazine Fusion acquisition (L’obédience), les blagues et les bavardages incessants (Nico O « puté nico tu vas te fatiguer à parler comme ça, préserve toi », Anroine R, E1 futur président de liste). Louis nous montre sont « ESPCITUDE » en payant une amende faramineuse pour avoir une carte 12-25… Périmée de 2 mois. Merci le BDS..

11h-13h : Petit repas entre EFC. On commence à parler du match et des anciens 8e    de final. Comparaisons des palmarès entre anciens et jeunes, pates pour tout le monde sauf jean mi (carpacio et je ne sais plus quoi, on ne se refuse aucun plaisir à Lyon), anecdotes, blagues. Les EFC savourent ce déplacement comme si ce fut le dernier de la saison.

13h30 : Arrivée dans l’arène. Les joueurs vont immédiatement voir le terrain. Chacun à sa façon rentre dans le match, jongle, frappe au but, dribble, marche, ou tout simplement sieste au soleil. Les EFC sont concentrés mais relâchés. Ils ne le savent pas encore, mais quelque chose de grand se prépare.

14H30 : Speech d’avant match. Silence autour de Jean mi. La famille EFC est au rendez-vous (jules, eric, le commandant, les anciens).

15H : Coup d’envoi

Un arbitre de champs et un arbitre de touche seulement. Centrale Lyon fournit donc un arbitre de touche pour tout le match malgré d’âpres négociations ! Les EFC ne maîtrisent pas le ballon en ce début de match mais ne sont pas spécialement inquiétés. Cela sera le cas durant toute la partie. Dominé dans la possession de balle, le bloc défensif EFC fait front autour de son numéro 6 Antoine R, formidable de conquête face à un numéro 10 centralien de niveau CFA. Les incursions centraliennes, nombreuses sont maitrisées par la défense EFC. Fabian, d’une maitrise et d’un sang frois remarquable tout au long du match, relance long systématiquement.

Si les EFC, n’ont pas le ballon et passent leur temps à courir après, ils se montrent les plus tranchants avec un jeu direct dont ils ont le secret. Les remontées de balle en sautant le milieu ou en 2 touches de balles laissent entrevoir de belles opportunités. La défense centralienne semble à la peine face au coup de butoir de l’héritier et au toucher de balle de Dai.

Finalement, c’est sur un coup franc venu de la gauche (ou une action de jeu à la nantaise en une touche de balle entre 6 joueurs EFC selon Jean Mi) que l’ouverture du score vient. Tiré à la perfection par une obédience des grands jours, le coup franc est repris victorieusement par DAI qui surgit au premier poteau et trompe la vigilance des défenseurs et du gardien.

1-0, l’exploit est en marche. Cette ouverture du score abat les centraliens. Ils mettront un bon quart d’heure à revenir dans le match. Les supporteurs, nombreux, cessent leurs moqueries dignes de la maternelle, et l’EFC, sans être brillant, maitrise son sujet. Les deux meilleurs joueurs centraliens (le 11 et le 10) se désorganisent et la jouent perso. Sauf que face à une équipe aussi solidaire que l’EFC de ce jeudi, le talent individuel ne suffit pas. C’est la force collective qui l’emporte. Les assauts répétés sont repoussés par tibor, Damien et nico O. Fabian renvoie toujours aussi long et précis et finalement, ces bleux centraliens ne se sont pas montrés si dangereux que cela.


La deuxième mi temps sera une réplique de la première, les jambes plus lourdes en plus. Des EFC qui défendent ensemble. Un bloc équipe digne du Milan des années 90. Bref, un jeu pas beau à voir mais efficace et qui souligne toute la solidarité EFC. Rentrée de Christophe à la place de l’héritier. Sa fraicheur donne le tournis à la défense adverse. Et finalement, ce qui devait arriver arriva. Sur un énième contre EFC, le joyau propulse un centre tir de 40m repoussé par le gardien sur la barre… mais repris victorieusement par DAI qui inscrit son doublé. Auparavant, les EFC ont eu un coup franc dangereux (Antoine R), une barre transversale et des têtes proches du cadre. L’arbitre indique 15 mn de temps encore. Les centraliens ajoutent un attaquant mais la défense EFC, composée ce jour ci de 16 défenseurs allemands, est héroique et repousse chacune des attaques. L’obédience manque de peu le troisième but sur une frappe repoussée par le gardien après un contre rondement mené et un centre en retrait.
3mn d’arrêt de jeu, les crampes pointent le bout de leur nez mais le mental est plus fort. Comme le soulignera le vice capitaine « aujourd’hui, le fumier on est allé le chercher très profond dans le zzlip ».


Coup de sifflet final, la troisième mi temps est magique. Danse au milieu du terrain puis un train et RER disco improvisé par les 16 hommes durant lequel les EFC chantèrent et firent chanter les gens. Marco Pantani et Henri Salvador se joignirent à la fête. L’EFC eut un hommage appuyé de la part de Raymond Domenec.

Maintenant, l’exploit a été fait. Une saison peut se contenter d’un seul de ces instants magiques. Oui nous nous rappellerons de cette journée et en cela la saison est d’ores et déjà belle. Mais les gagnants, les vrais ne se contentent pas d’un 8e. L’EFC a mieux à faire cette année. L’EFC sait l’exploit renouvelable à condition de travailler, de garder cette humilité qui fut sa force ce jeudi. Cette fois ci, un redoutable adversaire se dresse encore sur le chemin de l’EFC. Il faudra élever encore un peu plus son niveau de jeu, s’entrainer encore plus dur et être encore plus fort mentalement. C’est la condition ultime pour rentrer dans l’histoire. Prenons ce 8e non pas comme une fin, mais comme le commencement d’une légende..
Gaetan

ESSEC FC 1 - 1 PGSM

Ce jeudi, c’est PGSM que l’ESSEC rencontrait en coupe pour préparer le 8è de finale du championnat de France. Même si la qualification pour le 8è de coupe de France semblait assuré, on s’attendait à un gros match face au 3ème du championnat d’Ile de France, qui nous avait tenu en échec à 10 contre 11 en décembre dernier.

Le début de match fut comme on s’y attendait très équilibré, les deux équipes ne parvenant pas à se procurer d’occasions. Ce n’est que vers la 20è minute qu’Olivier réussi à se débarrasser de la défense adverse sur le côté droit, avant de tromper le gardien d’une frappe à ras de terre.

Peu après, PGSM se retrouve réduit à dix après une agression intolérable de leur ailier gauche, qui a détruit par derrière le pied d’appui de Tibor. La rumeur dit que sur l’action, Gaetan aurait courageusement glissé le ballon à Tibor au moment où il a aperçu le joueur adverse arriver avec l’intention de démolir quelqu’un… On souhaite en tout cas un bon rétablissement à Tibor.

Fort de cet avantage numérique, l’ESSEC tient mieux le ballon, et se procure quelques occasions franches, dont une frappe sur le poteau d’Olivier. Cependant, PGSM met en place une stratégie très efficace, consistant à lever le drapeau à chaque passe faite en direction des attaquants, ce qui empêche l’EFC de développer son jeu.

En deuxième mi-temps, la sérénité de l’EFC diminue à mesure que les minutes passent sans que l’on puisse marquer de deuxième but. Trop approximatifs dans leur jeu, les joueurs de l’ESSEC ne parviennent pas à trouver l’ouverture, malgré quelques situations intéressantes.
Même réduits à 9 après une blessure, ceux de PGSM arrivent à garder le ballon, notamment grâce à quelques individualités.

C’est d’ailleurs sur un exploit du meneur de jeu adverse, qui réussi un coup du sombrero frôlant la tête John (si seulement il avait eu une kippa…) avant de servir leur avant-centre à la limite du hors-jeu, que PGSM égalise. Une leçon de réalisme quand on sait que Lawrence n’a pratiquement pas eu d’interventions à faire dans ce match.

Une nouvelle fois, l’EFC n’a pas su s’imposer dans face à une équipe en infériorité numérique. Pas de quoi gamberger cependant avant le 8ème de championnat, qui sera forcément un match totalement différent. L’ESSEC sort tout de même invaincue de sa poule en coupe de France, avec 3 victoires et 2 nuls.

L'EFC remporte le 1901

Premier trophée de l'année pour l'EFC: le 1901 organisé par le BDS!

Et maintenant, les coupes! (salle et extérieur)

1/8 de finale de la Coupe de France: ESSEC FC 3 - 0 ESC Rennes

jeudi 10 avril aux Maradas

Qualifications pour la Coupe de France en salle à Nantes

EFC 1 avec EDHEC 2 , IESEG 2 , EM Lyon 2 le 12 avril à l'ESSEC

EFC 2 avec EDHEC 1, HEC 2, ESCEM 1, ESC Troyes le 17 avril à l'ESSEC(?)

Tournoi de Barcelone: du 8 au 11 mai

Olivier S. homme du match face à PGSM

Pour son retour aux affaires, l'Héritier marque et est désigné homme du match. Bravo.

Ce sera Centrale Lyon!


Jeudi 13 mars à 15h, l'EFC jouera le match le plus important de sa saison face à Centrale Lyon. Avec comme objectif la qualification pour les quarts de finale face à une équipe invaincue dans son championnat régional (4V, 2N), l'EFC ne partira pas favori mais jouera crânement sa chance pour tenter de passer ce tour. "Hé ouais", commente Jean-Mi. Selon son capitaine Jonathan Léviscault, il serait de bon ton de se rendre sur place la veille, "comme ça on pourra faire un poker au Formule 1 de Lyon". Beaucoup d'EFC sont novices à ce stade de la compétition, et il faudra compter sur l'expérience des anciens comme Arthur ou Gaëtan pour contenir la fougue des jeunes poulains de l'EFC, qu'ils soient n°6 et jouent trop haut ou autre. Gaëtan, aussi à l'aise au Bus Palladium, l'annonçait il y a quelques semaines: "De toute façon, si on va pas au bout, je refais un T3 l'an prochain". Les Centraliens sont prévenus...