Arthur homme du match face à l'INSA Rennes
dimanche 22 mars 2009
dimanche 22 mars 2009
dimanche 22 mars 2009
Nantes n’attend plus que nous
Ce samedi 21 mars 2009, c’est une fière équipe de l’ESSEC, qui se présentait maillots bleus sur le dos face à ses rivaux pour tenter d’obtenir la qualification pour la coupe de France en salle organisée comme chaque année par Audencia.
Encore euphoriques après la qualification pour la phase finale du championnat de France, dans les 4 meilleures équipes universitaires de l’année pour la 3ème fois seulement dans l’histoire de l’EFC, il fallait redescendre sur terre pour se concentrer sur cette nouvelle compétition et ce style de jeu si particulier à la salle.
Damien nous coachait en l’absence de Jean-Michel (journée porte ouverte ? date ?), Nico glissait sur son bras le brassard de capitaine pour emmener Lawrence, Jean, Jules, Etienne, Adrien et Antoine O vers le gymnase si connu et apprécié d’Audencia.
Face à cet effectif quelque peu réduit (1 stoppeur, 3 pistons, 2 attaquants seulement…), on retrouvait l’équipe 1 d’HEC privée uniquement de Le Mouellic, absent, la belle équipe de l’ESC Amiens et leur petit meneur de jeu « le magicien », et les toujours accrocheurs capables du meilleur comme du pire, l’EDHEC.
Pour compenser le retard d’Etienne, Damien effectua le tirage au sort sans papier et en même temps qu’il écrivait sur le tableau noir du gymnase. Une belle performance qui donna le programme suivant :
HEC – EDHEC
Amiens – ESSEC
HEC – Amiens
ESSEC – EDHEC
EDHEC –Amiens
HEC – ESSEC
Comme par magie, ni l’ESSEC ni HEC (pour éviter toute contestation) n’ont joué 2 matchs à la suite, et le VARSITY s’annonçait déjà décisif pour la qualification.
Lors du premier match, HEC mit un but et « fit le métier ». Un jeu défensif efficace, quelques contres bien menés, on n’en attendait pas moins de la part des Josaciens qui remportaient intelligemment leur premier match du tournoi.
Vint l’entrée en lice des EFC, sous l’œil d’une bonne dizaine de spectateurs en plus des joueurs des autres équipes. Le match fut tout de suite très disputé face à des joueurs techniques, physiques, mais qui pouvaient pêcher sur certains points qui sont les points forts de l’EFC, le mental et l’intelligence (de jeu). Les bleus s’employaient à suivre les consignes, c’est-à-dire rester derrière et sortir très vite pour se créer des occasions. Ce qu’ils feront avec ce centre de Nico repris par Antoine à bout portant, les frappes de Nico sur coup franc ou Jules, ou encore les tentatives d’Adrien. De l’autre côté, la grande rigueur défensive des bleus ne suffisait pas toujours face à la technique et l’envie d’Amiens, mais le grand Lawrence veillait au grain pour sortir quelques arrêts décisifs sur les rares ballons où le toujours très bon Jean ne put intervenir. On atteignit la mi-temps sur le score de 0-0 malgré des occasions des deux côtés donc, dans un match face à un prétendant plus que sérieux à la qualification. En seconde période, Etienne qui avait eu du mal à rentrer dans le match éleva son niveau de jeu pour ne plus jamais le baisser jusqu’au bout du tournoi, et les occasions continuaient de buter sur des gardiens efficaces dans leurs buts. Au plus fort de la domination amiénoise (entre la 18ème et la 24ème minute), Jules s’échappa à droite pour placer une frappe que le gardien fut tout heureux de voir frôler sa lucarne, alors que Lawrence nous avait gratifié quelques instants auparavant d’un superbe arrêt réflexe du bout du pied alors qu’il était pris à contre-pied et d’une magnifique déviation du regard sur sa barre transversale sur un coup franc pour les ESC. Fin du match à 0-0, avec la possibilité de l’emporter des deux côtés, et des grosses satisfactions côté EFC. Un gros pressing devant (notamment Adrien qui n’a pas déçu pour ses premiers matchs en salle, belle couverture de balle, il a bien assimilé le rôle de « chien fou » au pressing et de pivot dos au but), un Nico qui provoquait à bon e(p)scient, Jules et Etienne très solides en défense et qui apportaient devant, et Jean et Lawrence, impériaux, rois de leur zone.
La troisième confrontation de l’après-midi opposa HEC à Amiens. Après avoir tapé sur le poteau, HEC ouvre le score, mais déchante vite en prenant 3 buts, dont 2 du petit meneur d‘Amiens (Corchia) (le premier est un modèle de face-à-face en salle). Amiens se plaçait donc sereinement dans la course à la qualification. A signaler qu’Amiens a pris 2 cartons jaunes et que l’arbitre n’a pas fait sortir les fautifs, un oubli qu’HEC n’a pas relevé…
Quatrième match, devant un public encore un peu plus nombreux, EDHEC-ESSEC. On savait à ce moment-là que la qualification se jouerait lors du dernier match, l’enjeu était le suivant : une victoire ici et un nul suffisait face à HEC, une défaite ou un nul relançait l’EDHEC et il faudrait battre HEC. Le match commençait prudemment pour l’EFC, recroquevillé derrière pour éviter de se faire surprendre. La délivrance vint sur la première occasion de l’ESSSEC, sur un bon centre (Nico je crois), Antoine, malgré un contrôle un peu manqué put tromper la sortie du gardien. 1-0. Nous avons assisté alors à ce qu’il ne faut surtout jamais faire en salle, relâcher la concentration après avoir marqué un but. 30 secondes après le coup d’envoi, l’EDHEC revenait à 1-1. 1-1 puis 1-2 en début de 2ème mi-temps, sur une frappe non cadrée Jean détournait le ballon dans les filets de Lawrence, malheureux les deux, Lawrence qui avait sorti quelques beaux arrêts, et Jean qui faisait encore un bon match. Il restait 8 minutes à jouer et les EFC n’ont pas paniqué. La rotation continuait efficacement, les jambes ne faisaient pas souffrir, Etienne Antoine et Adrien avaient à cœur de montrer qu’eux aussi ils avaient leur place, et leur fraicheur n’était pas de trop en cette fin de match. C’est pourtant Nico qui créera le décalage décisif, sur un déboulé côté gauche profitant d’une bonne remise d’Adrien en pivot il débordait un défenseur et trompait le gardien d’une frappe croisée du gauche. 2-2, l’EFC ne voulait pas s’en contenter. Après avoir bien résisté aux tentatives EDHEC, et notamment à cette reprise de volée qui passa derrière le but mais que les Nordistes ont essayé de faire passer pour un but, Jules jouait une touche rapidement côté droit pour Antoine, dont la frappe du gauche en pivot était détournée par le gardien en corner. Une minute plus tard, exactement le même scénario, avec cette fois une frappe du droit qui terminait sa course au fond des filets. L’EDHEC allait alors péter un « câble ». Suite à une intervention rugueuse d’Antoine au pressing, le n°10 de l’EDHEC le séchait sur un contre alors que Jean avait encore le ballon… Carton rouge mérité. Dans les derniers instants, Adrien et sa technique firent beaucoup de bien pour conserver le ballon et faire « passer » le chronomètre. L’EFC allait aborder son dernier match avec sérénité, sur de sa force, mais avec la prudence et la rigueur qui sont attendues avant un VARSITY.
Cinquième match, Amiens est malmené par l’EDHEC, et même mené, 1-0, puis 2-1, puis 3-2. Mais au final, l’EDHEC, déjà éliminé, a craqué. 5-3. Amiens ira à Nantes.
Place au VARSITY, sixième et dernier match d’une journée folle, comme une apothéose annoncée, une véritable tragédie avec l’élimination certaine d’une des deux plus grosses équipes de foot en salle étudiant. « Une tragédie avec une fin à
Number 1 is Lawrence Joye
Number 2 is Lawrence Joye
Number 3 is Lawrence Joye
Number 4 is Lawrence Joye
We all dream of a team of Lawrence Joye, a team of Lawrence Joye, a team of Lawrence Joye, …
Notre volonté sans faille nous a permis, comme face à Sciences Po, Dauphine, Rennes ou Bordeaux de forcer la décision dans les dernières secondes.
Notre volonté nous a ouvert le chemin de Nantes.
Notre volonté nous a fait encore une fois déplacer des montagnes.
Notre volonté nous emmènera encore très loin cette saison, ce groupe est beau, ce groupe vit très bien, ce groupe mérite une fin de saison exceptionnelle. A nous de nous en donner les moyens, et de continuer sur cette voie extraordinaire.
Lorsque Jean-Michel nous parle de l’importance de l’EFC pour lui, comme dans le vestiaire de Poitiers, nous sommes tous touchés au plus profond de nous. J’ai l’impression que depuis ce quart de finale nous avons franchi un nouveau pallier, une nouvelle étape, sur le plan du jeu comme sur le plan de la solidarité et de l’engagement. Je crois en ce groupe, nous pouvons bien figurer partout. Si nous ne gagnons pas, c’est que nous serons tombé sur plus fort que nous. Mais nous pouvons ramener des titres. Ensemble allons chercher ces trophées ! Mais il nous faut continuer à travailler ensemble, à souffrir ensemble, à vivre ensemble, à nous amuser ensemble.
Ensemble écrivons de nouvelles pages dans le livre d’or de l’histoire du sport ESSEC !
Antoine
vendredi 20 mars 2009
Au terme d'un nouveau match haletant, l'EFC a battu l'ENSEIR Bordeaux (2-0 ap) et se qualifie donc pour la demi-finale du championnat de France.
Un immense essploit qui fait entrer encore un peu plus l'EFC dans la légende.
Résumé de Seb à venir.
samedi 14 mars 2009
Malgré des derniers résultats en demi-teinte (défaite à Reims et nul contre l'ISC), l'EFC devrait se qualifier pour la seconde phase de poule de la coupe de France des ecoles de commerce.
On attend les résultats de l'ISC pour savoir définitivement.
samedi 14 mars 2009
François est élu homme du match face à Reims MS.
Résultat du sondage
| Votez pour l'homme du match à Reims
15 personnes ont répondu à ce sondage |
samedi 14 mars 2009
Depuis le mois de janvier, les joueurs de l’EFC savaient qu’ils joueraient un 8ème de finale de championnat cette saison. L’attente fut longue, la préparation soignée.
Pourtant, l’EFC n’aborde pas ce match contre l’INSA Rennes dans des conditions optimales. Certains de ces joueurs reviennent tout juste de blessure, Olivier est obligé de renoncer pour cause de maladie (à 18h, il n’avait toujours rien mangé de la journée, c’est dire s’il était malade…), et surtout l’équipe a connu des errements en coupe (une défaite, un nul, pour 4 buts encaissés en une semaine). Il suffisait cependant de voir les regards des EFC dans le vestiaire pour se rendre compte que l’état d’esprit était bien meilleur ce jeudi. A noter que Mitad devient aujourd’hui le joueur le plus capé de l’histoire de l’EFC.
L’équipe :
Lawrence
François
Damien Jean Cyril
Antoine
Nico Clément
Arthu
Louis Fabian
Antoine, Jules, Etienne, Guillaume, Sébastien
Dès les premiers ballons, les nombreux spectateurs (dont Fabrice Rougier et Michel Espinasse en tribune présidentielle) peuvent juger de l’intensité du combat à venir. Fidèle à ses principes, l’EFC mène la vie dure aux bretons. Il faut cependant se tenir, car l’arbitre veille. Dès la 15ème minute, il pense à sévir : « Numéro 8, la prochaine faute, c’est le carton » (rappelons qu’un jaune coûte 5 minutes hors du pré). Mais les EFCs sont prêts à se sortir les tripes, et c’est bien l’essentiel. Jean fait parler sa technique pour obtenir un corner, Antoine O chambre pour énerver les ennemis, bref, tout le monde est en place.
Les premières occaz’ sont pour l’ESSEC, avec notamment une belle frappe enroulée de Fabian que le portier Rennais détourne d’une claquette, suivi d’une tête non cadrée de Nico sur corner. Malgré la sortie sur blessure de l’un de leurs meilleurs joueurs, les bretons se montrent finalement dangereux sur corner. Une tête au premier poteau est détournée in extremis par Lawrence puis dégagée par Cyril.
L’agressivité des joueurs de l’ESSEC monte encore d’un cran (« numéro 8, c’est la dernière fois !»). La salle des machines Nico-Antoine-Clément travaille à plein régime pour tuer dans l’œuf les attaques de l’INSA Rennes. Malgré une frappe cadrée d’Arthu (la 38ème en 157 sélections d’après les statistiques officielles), la mi-temps est sifflée sur le score de 0-0.
Durant la pause, les regards sont toujours aussi déterminés. Les EFCs savent que s’ils continuent à tenir ce match comme ils le font, les Rennais finiront par craquer. Quelques consignes du mister, un peu d’eau, et les blancs se relancent dans la bataille, toujours avec la même envie (« numéro 8, attention, je ne le répèterai pas ! »). Arthu montre la voie en se montrant dangereux sur une frappe au dessus du cadre (la 1276ème en 157 sélections).
Fabian cède sa place à Seb, et Jules remplace Cyril, Nico passant en défense. Les noirs de l’INSA (on parle des maillots hein, leur teint étant on ne peut plus breton) se créent quelques occasions vers l’heure de jeu et la tension commence à être vraiment palpable. On sent qu’un but serait probablement décisif.
Au cours de la seconde période, Rennes commence à piocher physiquement, tandis que les blancs continuent sans relâche leur pressing. Les 400 mètres de la semaine dernière ont fait du bien. C’est donc fort logiquement que le virevoltant trident de l’ESSEC (Arthu-Louis-Seb) se crée la plupart des occasions. Aucune ne rentre. 0-0 score final, on jouera les prolongations.
Quelques étirements plus tard, on retrouve l’EFC à l’attaque. Mais Artu, Antoine, puis Louis parti dans le dos de la défense ratent le KO. L’INSA est fatigué, les premières crampes apparaissent. Quand ils parviennent à échapper aux quatre chiens de garde de la défense (« numéro 8, là, c’est la der des der… »), leurs frappes finissent toujours dans la niche de Lawrence. Les 15 minutes de la première partie de la prolongation passent trop vite. Alors que les équipes changent de côtés, on pense de plus en plus aux séances de tirs au buts si souvent fatales à l’ESSEC l’an dernier. Quand Arthu est lancé plein axe dans le dos de la défense, on croit qu’il va clore les débats. Mais il préfère ne pas tuer le suspens, et envoie son lob…directement en touche.
C’est alors qu’arrive un des faits marquants du match. Sur un coup de pied arrêté repoussé par la défense cergyssoise, un milieu de terrain de l’INSA Rennes envoie un missile des 25 mètres. Heureusement, Lawrence est attentif et s’envole pour détourner la frappe sur sa transversale. Que ce but aurait été cruel pour les blancs !
A la 110è, alors que l’INSA est lancé dans une contre-attaque, Clément est sommé par ses coéquipiers de se sacrifier. Tirage de maillot volontaire, carton jaune, et exclusion 5 minutes. Mais ce dernier coup du sort n’en sera pas un. Réduis à 10, les EFC vont se surpasser pour aller chercher la qualification. Sur une belle passe d’Antoine R, Arthu anticipe la sortie du goal et glisse le ballon à ras de terre. Le ballon roule lentement jusqu’au but (mais VRAIMENT lentement, au point que l’on a cru qu’un défenseur dégagerait la balle au dernier moment…).
Il est difficile de décrire l’explosion de joie qui suivit ce but attendu pendant 119 minutes. Tous les joueurs, remplaçants compris, se jettent sur le héros du jour qui a déjà du mal à tenir sur ses jambes. Les cris de joies remplissent la plaine de La Courneuve. L’embrassade est intense. Un moment rare où chacun sait qu’il ressent exactement la même émotion que ses 16 camarades. Quelques instants plus tard, la fin du match est sifflée, les mêmes hurlements de joies retentissent, et la fête peut commencer. Le premier « EFC qui danse » est lancé avant même qu’on pense à serrer la main des valeureux adversaires du jour.
Ce vendredi, les héros de la veille se sont réveillés la tête embrumée par la fête, mais le cœur rempli de fierté. Félicitations à Arthur qui marque un but décisifs dans les dernières secondes pour la troisième fois de la saison, et qui récolte la note de 10/10 au passage. La semaine prochaine, un nouveau défi, encore plus relevé, attend l’EFC. Mais avec cette envie et cette solidarité, il ne peut rien arriver à cette équipe…
Merci à ceux qui ne sont pas rentrés, ainsi qu’à nos supporters Fabrice, Rebal et Papa Espinasse.
Rouflaket’
PS : Les résultats du jour :
INPL NANCY (3-1) Reims Management School
INP Toulouse (2-1) Dauphine
ENSMA POITIERS (0-1 A.P.) INSA TOULOUSE
ESSEC (1-0 A.P.) INSA RENNES
KINE PODO NANTES ( 1-1, 3-5 tab) ENSEIRB BORDEAUX
IESEG LILLE (2-2, 2-4 tab) PGSM
EUROMED MARSEILLE (3-1) CENTRALE LYON
INP GRENOBLE (2-1) ESMM BESANCON
mercredi 04 mars 2009
Jules s'impose définitivement comme le nouveau gros de l'EFC, et d'assez loin.
On notera qu'en 2ème position on retrouve le sexe du capitaine (Jenny aurait voté plusieurs fois)
Autre info importante, Antoine O n'a pas grossi, c'est officiel d'après ce sondage réalisé sur un échantillon représentatif de la population
Les résultats:
Qui a le plus grossi pendant les vacances?
| 15.38% | Rebal | |
| 7.69% | Eric (désolé) | |
| 0% | Antoine | |
| 7.69% | Fabian | |
| 46.15% | Jules | |
| 23.07% | Ma bite |
mercredi 04 mars 2009
Clément est élu homme du match pour cette victoire précieuse face à l'IESEG, 1-0, il fut d'ailleurs le buteur du match.
Il a récolté 42% des suffrages et devance de peu Saloum, 35%, auteur d'arrêts déterminants dans sa cage.
Bravo à Clément, et bravo à Salam